Tag: stratégie marketing


2Mai 2017
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Marketing B to C, Marketing viral no comments

Frais Roaming, le coup marketing des opérateurs face à la législation

Une nouvelle loi arrive en juin 2017

Le parlement européen a récemment voté la fin des frais d’itinérance ou « roaming ». Ce sont des frais qui sont facturés aux clients qui utilisent leur téléphone à l’étranger pour appeler, envoyer un SMS, un MMS ou surfer sur internet. Cette nouvelle loi sera effective en juin 2017. À noter que ces frais sont limités depuis avril 2016, la suppression du roaming n’est donc qu’une suite logique.

La réaction habile des opérateurs

Bien que cela représente une mauvaise nouvelle pour les opérateurs, ces derniers ont su en tirer une stratégie commerciale intéressante.

En effet, Free a immédiatement adapté son offre en mettant à jour son fameux forfait à 19,99 € en poussant la quantité de data 4G à 100 Go et avec 5 Go de roaming en plus, les appels, SMS et MMS sont limités vers 35 pays. Contrairement à ce qui c’était passé en 2012 lorsque Free avait lancé son offre mobile ses concurrents ont immédiatement répondu en proposant chacun des offres très alléchantes via leur filiale low cost Red by SFR, Be&You, Sosh. On se retrouve donc avec des offres très intéressantes allant de 2,49 € à 20 euros ayant pour équivalent des forfaits entre 45 et 100 euros chez les opérateurs classiques. Attention cependant, car certaines de ces offres voient leur prix augmenter au bout d’un an d’abonnement, mais on reste toujours aux alentours de 20 euros.

Cette réactivité face à la concurrence est une première chez les opérateurs et encore une fois nous voyons bien l’influence de Free sur ces concurrents. Cela est plutôt une bonne chose pour le consommateur, car il peut bénéficier d’offres téléphoniques complètes à petit prix, et tout cela sans engagement. Les opérateurs ont su au final tourner cette loi à leur avantage en faisant un gros coup marketing sur des offres à prix réduit.

Mais cette stratégie à ses limites. Car un client qui voit son forfait augmenter au bout d’un an va certainement aller voir la concurrence et prendre alors un autre forfait très attractif plutôt que de rester avec le même forfait dont le prix aura augmenté. Il n’y a donc un risque très important que chaque année ces opérateurs low cost s’échangent leurs abonnés.

21Nov 2016
Ciblage comportemental, Marketing B to C, Tendance Marketing no comments

Blue Ly : Où en est-on sur le marché de l’auto partage ?

Un marché international en pleine expansion

Le marché de l’auto partage émerge depuis la fin des années 90. En forte progression, il présente un énorme potentiel de développement. La raison de ce fort engouement était initialement celle liée à l’intérêt de l’utilisateur : rendre service à la personne en lui évitant de posséder un véhicule… mais aujourd’hui le nombre grandissant de villes devant faire face à une pollution qui ne décroit plus, incite les mairies du monde entier à regarder l’option auto partage de plus près : Clairement, l’objectif principal étant avant tout de réduire les émissions polluantes et fluidifier le trafic urbain. Petit tour d’horizon :

Tout d’abord, la plus grosse société d’auto partage au monde se nomme ZipCar. Implantée aux Etats Unis dans plus de 70 villes, elle compte plus de 5500 voitures pour environ 400 000 utilisateurs. Comme quoi, même si le pays de l’oncle Sam est toujours l’un des plus gros pollueur de la planète, il ne manque pas d’initiative ! En tout cas, l’exemple de Zipcar montre à quel point, sur ce marché, le business model semble rentable… mais à long terme : cette société, créée il y a 17 ans, n’était pas encore excédentaire en 2009, présentant à l’époque un résultat négatif de 22 millions de dollars, dix ans après sa création.

La France, elle, est en retard sur ce marché, pesant seulement 5 millions d’euros sur un marché européen actuel de 145 millions d’euros.

L’exemple de l’auto partage à Lyon

Blue Ly, service d’auto partage au capital de 5 millions d’euros, a été mis en place à Lyon en septembre 2013 par Bolloré, un groupe français international de transport, logistique et communication au chiffre d’affaire de 10,8 milliards d’euros. Ce groupe, resté familial depuis 1822, était déjà connu pour avoir mené des investissements sur des marchés à long terme. Après son implantation à Paris avec Autolib’, le groupe Bolloré a pu s’implanter à Lyon, déstabilisant alors fortement Citiz LPA, service d’auto partage dirigé par François Gindre implanté dans le Grand Lyon.

Pour réussir son pari, le groupe Bolloré a investi 20 millions d’euros qui n’ont logiquement pas encore été rentabilisés. Pour son service d’auto partage à Lyon, Bolloré met à disposition des véhicules 100% électriques pour limiter les émissions de Co2. La Blue Car, commercialisée en 2010, en plus d’être exploitée à Lyon et à Paris par le groupe, est vendue en concession Blue Car à Vaucresson, Bordeaux et Lyon.

Pourquoi Blue Ly aurait-il le dessus sur Citiz LPA ?

Selon Morald Chibout, directeur marketing de EDF, en collaboration avec Bolloré du fait de la fabrication en partie des batteries de la Blue Car, affirme que Blue Ly à quatre ans d’avance sur son business plan et ce grâce a leur véhicule équipée d’une batterie possédant une autonomie de 250 kilomètres, difficilement concurrençable. Egalement, l’exemple de Paris avec plus de 2 millions de locations à ce jour, montre la compétence du groupe Bolloré dans ce domaine.

L’objectif du groupe est clairement de s’imposer en dépassant ses concurrents sur le marché de l’auto partage lyonnais.

Quels avantages pour Renault de collaborer avec Bolloré ?

Renault vient de l’annoncer : le groupe s’allie avec Bolloré pour Blue Ly et Autolib’. Les raisons sont finalement assez logique stratégiquement : Renault a du mal à vendre son modèle Twizy, véhicule 100% électrique a deux places, autonome pendant 120 kilomètres. Commercialisé depuis Mars 2012 au rythme de 200 véhicules en moyenne vendus mensuellement, la réussite est très relative et finalement moindre comparée à leur récent modèle Renaut Zoé, déjà trois fois plus vendu.

C’est dans ce contexte que Bolloré devient un client intéressant pour Renault car en plus des 30 véhicules livrés initialement pour Blue Ly, le renouvèlement devra se faire régulièrement, après quelques années d’exploitation. Bon plan pour Renault et Bolloré qui comptent s’implanter sur le marché européen d’auto partage désormais.

D’un point de vue purement marketing, on aura en tout cas constaté un phénomène que peu de spécialistes avaient identifié comme une évidence : les services d’auto partage y sont probablement pour quelque chose dans la baisse de la vitesse de progression des ventes d’automobiles 100% électrique. Et oui ! le marché des véhicules électriques étant principalement urbain, pourquoi un utilisateur potentiel irait acheter son modèle pour en devenir propriétaire lorsque le véhicule est disponible sur le trottoir en bas de chez vous ?

En conclusion, sachez que le marché mondial de l’auto partage a un avenir prometteur : en 2021, le chiffre d’affaire du secteur devrait être multiplié par sept à l’échelle de la planète. A bon entendeur capable d’investir !

8Juil 2016
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
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Vendre davantage grâce à Google Shopping

Pour vous faire gagner du temps, commençons d’abord par dire que l’outil Google Shopping ne vous intéressera que si vous possédez un site marchand pour y vendre vos produits sur internet.
Sans cela, la première étape sera donc la création d’un site marchand puis entrer les produits que vous souhaitez vendre.

 

Google Shopping c’est quoi ?

Google Shoping est apparu en France en 2007, permettant à des commerçants sur internet de proposer leurs produits via cet outil de manière gratuite en parallèle de leur site internet. Les différents produits des divers vendeurs étaient alors classés en fonction de la pertinence du produit par rapport à la recherche qu’effectuait l’internaute.
En 2012, un changement majeur s’est opéré : Google a mis en place son système d’enchères rendant l’outil payant (pour les marchands). Le classement est aujourd’hui un juste mélange entre la pertinence de votre produit par rapport à ce que recherche l’internaute, couplé au prix que vous êtes prêt à dépenser pour attirer de nouveaux clients et la concurrence qui s’exerce. Vous l’aurez compris, plus vous aurez de concurrents avec des budgets important pour leur publicité sur Google, plus il faudra que vous soyez pertinent avec un budget permettant de leur faire face.

Dans les résultats de recherches, Google Shopping apparaît de différentes manières : dans les recherches traditionnelles sur Google dans la colonne de droite ou tout en haut, ou bien dans les recherches directement via le moteur de recherche Google Shopping. Plus vous apparaissez souvent et en haut du classement, plus vous êtes visible.

 

À quoi sert Google Shopping ?

Pour bien comprendre l’utilité de Google Shopping, mettez-vous à la place de l’internaute Lambda qui souhaite acheter une lampe pour son salon sur internet.
Monsieur Lambda souhaite trouver rapidement son bonheur pour moins de 100€, il ne veut surtout pas aller dans un magasin. Son réflexe : chercher sur Google « lampe de salon » et voir ce que lui propose ce gentil moteur de recherches.
Comme Google a bien compris ce que veut Monsieur Lambda, il répond à sa recherche en lui proposant différents liens sur des sites internet, mais surtout des images de lampes avec différents prix : Google Shopping est pour l’internaute un véritable comparateur de prix. Sans se fatiguer, il a accès à différents produits de différents vendeurs et peut même comparer les prix pour une même lampe en fonction des vendeurs.

Le nerf de la guerre pour les annonceurs est donc d’apparaître dans les premiers résultats de recherche pour attirer un maximum d’acheteurs potentiels et booster leurs ventes.

 

Comment ça marche ?

Comme nous l’avons dit, la base de cet outil est d’avoir un site internet marchand. Ensuite, il faut importer votre catalogue de produits dans Google Merchant Center : c’est l’interface de gestion de vos produits. Ajoutez à cela la création d’un compte Google Adwords pour pouvoir créer vos annonces et déterminer vos budgets de dépenses publicitaires sur Google.
L’algorithme de Google prend ensuite le relais : il scanne vos produits et leur description et les compare à ceux de vos concurrents, sans oublier bien sûr de comparer vos budgets d’enchère !

On ne va pas vous mentir, le budget que vous allouez à Google est important pour apparaître en tête de classement, mais l’autre facteur à ne surtout pas négliger est la pertinence.
Lorsque vous envoyez votre catalogue de produit Google va analyser son fonctionnement et toutes les données qui s’y trouvent : titres, descriptions, résumés, prix, mais aussi toutes les données que vous ne voyez pas telles que les méta descriptions par exemple.
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Google Shopping uniquement pour les gros vendeurs du net ?

Détrompez-vous, cet outil n’est pas seulement réservé aux grosses entreprises dépensant des milliers – voire millions – d’euros dans leur communication.
Certes, plus il y a de concurrents plus la partie va être compliquée pour apparaître en tête de classement, d’où l’intérêt de s’entourer d’experts qui peuvent vous accompagner et vous aider à vous démarquer.
Si l’outil est aujourd’hui démocratisé, il est loin d’être utilisé par l’ensemble de vos concurrents, alors n’attendez pas d’être dépassé pour envisager de l’utiliser et confortez votre présence sur la toile au plus vite. Appelez-nous !

22Juin 2016
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
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Formes et couleurs : éléments clés du marketing

Saviez vous que les formes, les couleurs et leurs associations ont un impact significatif sur la représentation consciente et inconsciente de l’humain ?

Au delà de la critique dont est capable le commun des mortels, nous représentons en réalité une cible ou pas pour chacun des centaines de logos que notre œil visualise tous les jours. Cette pseudoscience est maîtrisée par finalement peu de sociétés de communication : en effet, le savoir-faire nécessaire combine sociologie, culture et surtout connaissances et savoir-faire du domaine artistique et des tendances.

Gare au cabinet de communication qui vend ses outils techniques ou sa qualité de service en terme de réactivité face à vos volontés de changement. La communication graphique doit vous être conseillée par des experts et n’est pas une histoire de goût et de couleurs. Bien entendu il est difficile de ne pas donner son avis sur les couleurs de sa propre communication, mais ne vous y méprenez pas : un grand nombre de marques cherchant le prestige communiquent en noir et argent sur leur logo et publicité. Est-ce un hasard? Certainement pas : L’inconscient y perçoit l’image du luxe.

logo marques de luxelogo-marques

Comme souvent, plus la connaissance de la société de communication est étendue d’un point de vue technique mais aussi et surtout culturelle et artistique, plus l’impact de votre logo et de votre communication sera important sur la cible que vous aurez définit.

Avant toute esquisse, tout cabinet de conseil en communication est donc sensé analyser votre cible et votre politique Marketing. A bon entendeur…

 

17Juin 2016
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
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VANS et NINTENDO un partenariat en faveur des « geeks »

Oui oui, vous avez bien compris. VANS s’allie à Nintendo afin de vous proposer une nouvelle collection de chaussures/vêtements sur lesquelles sont soigneusement imprimés vos personnages de jeux vidéo préférés.

Vous trouvez ça surprenant ? Pas si surprenant que ça en réalité… Le marché des jeux vidéo se trouve être en pleine croissance depuis 2014 grâce à la vente des nouvelles consoles 8ème génération principalement (CA de plus de 2,7 milliard d’euros). De plus, les années à venir vont être riches en innovations technologiques, surtout dans l’industrie du jeux vidéo avec l’arrivée du fameux Playstation VR ou encore l’arrivée de la mystérieuse console Nintendo : la NX. Sans compter le fait que de nos jours toutes les tranches d’âges sont touchées par le secteur des jeux vidéo.

En tout cas, VANS est certainement très bien informé sur le sujet car ceci ressemble tout bonnement à une stratégie marketing qui viserait à attirer vers la marque un nouveau type de clientèle : ceux qu’on nomme communément sous le nom de « geeks ».

Ainsi les modèles de chaussures Sk8-Hi et Old Skool sont désormais disponibles avec des imprimés de Mario, ou Donkey kong. Mais ce n’est pas tout, on a aussi le droit à des casquettes ou des t-shirts aux imprimés « game over ! ».

Pour ce qui est de Nintendo, comme dit précédemment ils préparent l’arrivée de leur nouvelle console, la NX. On voit difficilement quel meilleur coup de marketing ils auraient pu faire plutôt que d’imprimer sur une marque aussi populaire que VANS, les motifs et personnages de leurs jeux vidéo les plus célèbres. Il s’agit sans nul doute d’une promotion qui aura un impact plus que positif sur leurs futures ventes.

Un crossbranding entre deux marques de renommé, de secteurs totalement différents, qui sera certainement autant bénéfique à l’une qu’à l’autre.

Pour ceux qui se trouvent dans le coin de Lyon, vous pouvez retrouver la collection en quantité limitée dans le magasin VANS qui s’y trouve.
L’adresse exacte : 2 Rue d’Oran, 69001 Lyon

Quelques photos de cette nouvelle collection :

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Sources :

http://www.afjv.com/news/5638_l-essentiel-du-jeu-video-3e-trimestre-2015.htm

http://www.afjv.com/news/5277_l-essentiel-du-jeu-video-2015-marche-consommation-usages.htm

http://www.konbini.com/fr/tendances-2/vans-geeks-nostalgiques-nintendo-collection/