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21Nov 2016
Ciblage comportemental, Marketing B to C, Tendance Marketing no comments

Blue Ly : Où en est-on sur le marché de l’auto partage ?

Un marché international en pleine expansion

Le marché de l’auto partage émerge depuis la fin des années 90. En forte progression, il présente un énorme potentiel de développement. La raison de ce fort engouement était initialement celle liée à l’intérêt de l’utilisateur : rendre service à la personne en lui évitant de posséder un véhicule… mais aujourd’hui le nombre grandissant de villes devant faire face à une pollution qui ne décroit plus, incite les mairies du monde entier à regarder l’option auto partage de plus près : Clairement, l’objectif principal étant avant tout de réduire les émissions polluantes et fluidifier le trafic urbain. Petit tour d’horizon :

Tout d’abord, la plus grosse société d’auto partage au monde se nomme ZipCar. Implantée aux Etats Unis dans plus de 70 villes, elle compte plus de 5500 voitures pour environ 400 000 utilisateurs. Comme quoi, même si le pays de l’oncle Sam est toujours l’un des plus gros pollueur de la planète, il ne manque pas d’initiative ! En tout cas, l’exemple de Zipcar montre à quel point, sur ce marché, le business model semble rentable… mais à long terme : cette société, créée il y a 17 ans, n’était pas encore excédentaire en 2009, présentant à l’époque un résultat négatif de 22 millions de dollars, dix ans après sa création.

La France, elle, est en retard sur ce marché, pesant seulement 5 millions d’euros sur un marché européen actuel de 145 millions d’euros.

L’exemple de l’auto partage à Lyon

Blue Ly, service d’auto partage au capital de 5 millions d’euros, a été mis en place à Lyon en septembre 2013 par Bolloré, un groupe français international de transport, logistique et communication au chiffre d’affaire de 10,8 milliards d’euros. Ce groupe, resté familial depuis 1822, était déjà connu pour avoir mené des investissements sur des marchés à long terme. Après son implantation à Paris avec Autolib’, le groupe Bolloré a pu s’implanter à Lyon, déstabilisant alors fortement Citiz LPA, service d’auto partage dirigé par François Gindre implanté dans le Grand Lyon.

Pour réussir son pari, le groupe Bolloré a investi 20 millions d’euros qui n’ont logiquement pas encore été rentabilisés. Pour son service d’auto partage à Lyon, Bolloré met à disposition des véhicules 100% électriques pour limiter les émissions de Co2. La Blue Car, commercialisée en 2010, en plus d’être exploitée à Lyon et à Paris par le groupe, est vendue en concession Blue Car à Vaucresson, Bordeaux et Lyon.

Pourquoi Blue Ly aurait-il le dessus sur Citiz LPA ?

Selon Morald Chibout, directeur marketing de EDF, en collaboration avec Bolloré du fait de la fabrication en partie des batteries de la Blue Car, affirme que Blue Ly à quatre ans d’avance sur son business plan et ce grâce a leur véhicule équipée d’une batterie possédant une autonomie de 250 kilomètres, difficilement concurrençable. Egalement, l’exemple de Paris avec plus de 2 millions de locations à ce jour, montre la compétence du groupe Bolloré dans ce domaine.

L’objectif du groupe est clairement de s’imposer en dépassant ses concurrents sur le marché de l’auto partage lyonnais.

Quels avantages pour Renault de collaborer avec Bolloré ?

Renault vient de l’annoncer : le groupe s’allie avec Bolloré pour Blue Ly et Autolib’. Les raisons sont finalement assez logique stratégiquement : Renault a du mal à vendre son modèle Twizy, véhicule 100% électrique a deux places, autonome pendant 120 kilomètres. Commercialisé depuis Mars 2012 au rythme de 200 véhicules en moyenne vendus mensuellement, la réussite est très relative et finalement moindre comparée à leur récent modèle Renaut Zoé, déjà trois fois plus vendu.

C’est dans ce contexte que Bolloré devient un client intéressant pour Renault car en plus des 30 véhicules livrés initialement pour Blue Ly, le renouvèlement devra se faire régulièrement, après quelques années d’exploitation. Bon plan pour Renault et Bolloré qui comptent s’implanter sur le marché européen d’auto partage désormais.

D’un point de vue purement marketing, on aura en tout cas constaté un phénomène que peu de spécialistes avaient identifié comme une évidence : les services d’auto partage y sont probablement pour quelque chose dans la baisse de la vitesse de progression des ventes d’automobiles 100% électrique. Et oui ! le marché des véhicules électriques étant principalement urbain, pourquoi un utilisateur potentiel irait acheter son modèle pour en devenir propriétaire lorsque le véhicule est disponible sur le trottoir en bas de chez vous ?

En conclusion, sachez que le marché mondial de l’auto partage a un avenir prometteur : en 2021, le chiffre d’affaire du secteur devrait être multiplié par sept à l’échelle de la planète. A bon entendeur capable d’investir !

25Oct 2016
Technologie du Marketing no comments

Une navette sans conducteur est arrivée à Lyon

 

Vous voulez avoir un avant-goût du futur et des voitures autonomes qui se conduiront toutes seules ? Et bien vous pouvez aller dès aujourd’hui à Lyon dans le quartier de Confluence où vous y trouverez des navettes autonomes : sacré coup marketing pour la ville qui est la première en France à accueillir ce type de transport.

Ce projet est né de la société lyonnaise Navya située à Villeurbanne et spécialisée dans le développement de solutions de mobilité innovantes et durables, et de la société Keolis opérant le réseau urbain de Lyon. Navly et ses deux navettes autonomes Arma sont donc issues du partenariat de ces deux sociétés.

Pour les friands de nouvelles technologies, c’est le moment d’aller faire un tour à Lyon afin de découvrir les potentiels véhicules du futur ! Elles sont installées sur un parcours de 1,3 kilomètre permettant de desservir de manière écolo le quartier de Confluence : et oui, en plus d’être sans conducteur, ces navettes sont aussi électriques.

Vous hésitez encore à tester ? Ces navettes sont à disposition du public gratuitement et permettent de transporter jusqu’à 15 personnes, alors vous pouvez même les tester en famille. Elles sont aussi pleine de technologies et de capteurs ce qui les rend autonome, un « accompagnateur » est aussi présent pour vous rassurer et vous expliquer comment cela fonctionne si vous êtes curieux.

Ces navettes, à disposition durant un an dans le quartier, ont un but expérimental bien précis : étudier les réceptivités des usagers et vérifier la fiabilité des technologies utilisées. Le tout pour opérer le virage crucial des véhicules autonomes dans le milieu de l’automobile et des transports. Et oui, car avant que nous possédions tous une voiture autonome – ce qui n’arrivera pas avant au moins un quart de siècle – il faut pouvoir améliorer cette technologie et la rendre appréciable aux yeux de tous, ce qui pour l’instant fait tout de même un peu peur à cause du manque de contrôle.

Alors, vous allez tester ?

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20Fév 2016
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Marketing B to C, Marketing viral, Technologie du Marketing, Tendance Marketing no comments

Usine de Sallanches : Groupe Rossignol, une réussite à la française

Il y a des marques qui durent… dans la douleur parfois, mais qui savent tenir leur ligne stratégique, qui se remettent en question, qui parient sur l’avenir. Avec son siège social à Saint-Jean-De-Moirans près de Grenoble, le Groupe Rossignol fait partie de ces entreprises qui gardent leur nom depuis plus d’un siècle.

Dans un article publié par l’Usine Nouvelle datant du 24 décembre 2015, on apprend que la marque va investir 5 millions d’euros pour améliorer la compétitivité de son usine de Sallanches. Fait notable : cette usine est la dernière en France à produire des skis 100% français !

Au niveau logistique, l’espace de travail est réhabilité dans un souci d’efficacité de la production et les employés sont formés aux nouveaux processus de production.

Dans un autre article du Figaro plus ancien publié le 27 janvier 2015, on apprenait que cette même usine allait subir un mois de chômage technique pour faire face à la chute du rouble et aux problèmes d’enneigement.

Se pose alors une question inévitable : mais que s’est-il passé en 11 mois chez Rossignol pour amorcer de tels investissements dans un site qui était en chômage partiel en début d’année dernière?

Si l’on reprend l’historique de la stratégie de Rossignol, nous pouvons résumer les dernières années post-crise en quelques décisions majeures et l’on s’aperçoit que l’usine de Sallanches demeure un point névralgique du développement du groupe.

L’équipe dirigeante du groupe a changé en 2009, pour être pilotée par Bruno Cercley. Un important plan de relance est créé pour redresser le groupe qui était en déficit structurel. Cette action porte ses fruits rapidement, puisque le groupe retourne à l’équilibre l’année suivante et est récompensée par le prix Ulysse, prix du meilleur retournement international. Cette même année, le groupe décide de relocaliser une de ses lignes de production de skis de Taïwan vers Sallanches.

Nous sommes en 2011, l’usine de Sallanches créée en 1963, parvient finalement à sortir vainqueur de la bataille de compétitivité de production interne au groupe et assure sa survie.

Victime des enneigements aléatoires, le site de Sallanches reste cependant fragile en terme de rentabilité.

Finalement, le 27 octobre 2015, Rossignol déclare avoir signé un partenariat avec CEA Tech – le pôle de recherche technologique du CEA – afin de développer sa stratégie d’innovation industrielle. A eux deux, ils vont développer les produits de sports d’hiver de demain. Le schéma est simple mais efficace : la partie Recherche et Développement sera mené par des ingénieurs du groupe en collaboration avec CEA Tech, tous deux basés près de Grenoble. Les prototypes seront créés au pied des montagnes à l’usine de Sallanches, qui seront ensuite testés dans les Alpes par les sportifs du groupe sponsorisés.

La relocalisation de Taïwan vers la France, l’investissement dans les moyens de production et désormais l’intégration en tant que centre de recherches et développement, l’usine de Sallanches du groupe représente un bel exemple de rentabilité à la française ou le coût de la main d’œuvre devient un atout d’innovation technique.

A suivre…

24Nov 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Art & Marketing, Définition Marketing, E-marketing, Marketing B to B, Technologie du Marketing no comments

Dis moi ton taf, je te dirai comment t’es glamour

Je voulais évoquer le décalage flagrant qu’on peut constater entre le marketing BtoB et BtoC : le marketing BtoB, ou marketing interentreprises, c’est au mieux le marketing perçu comme lourd, et au pire, c’est du marketing inexistant puisque de toute façon, c’est une discipline qui ne sert à rien car un bon produit industriel se vend – soi-disant – tout seul… Et le marketing BtoC, c’est le marketing glamour, celui où l’équipe s’enfile des rails de cocaïne en guise de bol de céréales et joue à Clash of Clans toute la journée.

Je voulais arriver à trouver un contre-exemple type de cette différenciation pour en finir avec cette idée que le marketing BtoB est une discipline ingrate.

J’ai donc décidé de trouver un site internet à jour, avec de belles photos, avec du contenu de qualité. Pour ne pas me faciliter la tâche, j’ai pris plusieurs paramètres en compte pour contrer plusieurs objections :

  • L’entreprise ne devait pas être l’un de nos clients pour éviter d’entendre « d’accord, les mecs s’auto congratulent en prenant l’un de leurs clients comme exemple »
  • L’entreprise devait se trouver à Lyon pour stopper les « moi aussi je peux trouver pleins de contre-exemples comme ça ! »
  • L’entreprise devait être en français dès l’arrivée sur le site, pour qu’il ait avant tout une vocation nationale
  • J’ai poussé les spécificités au maximum : secteurs d’activité > industrie, sous-traitance industrielle, matériel et équipements industriels > équipements industriels > équipement électronique > robotique, automatisme, automatisation
  • L’entreprise devait être indépendante, c’est-à-dire ne pas être une filiale d’un groupe pour ne pas entendre « Certes, mais ça c’est une filiale de tel grosse multinationale, le marketing n’est pas gérée en interne »

Voilà ma source.

J’ai donc choisi l’entreprise Technalp, une entreprise qui réalise le câblage de cartes électroniques et leur intégration dans des sous-ensembles ou des produits électroniques finis. Là, ça donne moins envie que de vendre un pot de Nutella, n’est-ce pas ? Ou du moins, de prime abord.

Car si on se rend sur le site internet de l’entreprise, on peut voir un site internet vraiment attractif. Aujourd’hui, le site internet, c’est la carte de visite de l’entreprise. Dès lors qu’un client entend parler de vous, s’il est un tant soit peu intéressé, il ira visiter votre site. Et pour cela, la loi des 7 secondes s’applique : en 7 secondes, votre prospect aura un avis sur vous.

Dans le cas de Technalp, Les photos sont bien retravaillées, elles permettent de mettre en valeur la valeur ajoutée industrielle de l’entreprise. Le contenu est clair, il a la capacité à vulgariser un langage technique pour toute personne qui ne s’y connaîtrait pas dans le câblage et l’intégration de cartes électroniques.

Un beau contre-exemple de marketing industriel !

4Nov 2015
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Buzz Marketing, E-marketing, Marketing B to C, Technologie du Marketing no comments

Marketing de l’innovation : une idée, une start-up, une révolution

L’idée, c’est la conception d’un stabilisateur de vidéo. La start-up, c’est Steadxp. La révolution, c’est le choix du consommateur – vous! Et nous aussi d’ailleurs. Ces trois ingrédients mènent à un marketing de l’innovation complètement repensé, grâce à un outil qui s’appelle Internet.

Steadxp est une start-up qui a été lancée à Grenoble il y a un peu plus d’un an, où Adrien Farrugia a eu cette bonne idée : « faire des vidéos en mouvement, c’est bien, mais faire des vidéos en mouvement qui ne donnent pas envie de vomir, ça ne serait pas mieux? » La plupart des Instagramers ont résolu ce problème en accélérant les vidéos qu’ils postent, alors certes cela donne un effet bien décalé et permet de faire le tour du monde en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, mais quand on est en train de bouger, le résultat de la vidéo est généralement médiocre. Le stabilisateur de vidéo, c’est ce petit boitier sur le dessus de l’appareil qui contient des capteurs gyroscopiques. Pendant la prise de vidéos, les capteurs enregistrent les mouvements du boitier, et un logiciel de derushage des images va ensuite appliquer des compensations pour remettre l’image droite en toute situation.

Le hic, comme pour beaucoup d’entreprises, c’est le financement de départ. Comme le disait Groucho Marx : « Il y a tellement de choses plus importantes dans la vie que l’argent, mais il faut tellement d’argent pour les acquérir. » Soit tu grossis et tu réinvestis tes bénéfices, mais cela peut prendre plusieurs années et entre-temps le voisin aura piqué ton idée. Soit tu fais appel à des actionnaires, en essayant de les convaincre que ton projet, c’est l’innovation du siècle, mais tu risques également de ne rapidement plus être propriétaire de ton idée s’ils sont trop peu nombreux.

Il y a une forme d’actionnariat qu’on appelle du « financement participatif » ou crowdfunding en anglais. Cette forme de financement a vu le jour il y a quelques années, et pour rallier bon nombre de potentiels investisseurs, il s’agit d’être convaincant ! L’investisseur n’attendra pas un retour sur investissement financier mais plutôt un retour en nature. Pour le cas de Steadxp, cette campagne de crowdfunding s’est effectuée sur la plateforme Kickstarter.

Steadxp proposait aux investisseurs de recevoir le stabilisateur de vidéo 6 semaines avant tout le monde, et de participer à la finalisation des derniers ajustements avec l’équipe technique. La start-up grenobloise a prévu la livraison de ses produits pour Mars 2016, et il y aura donc 2 287 contributeurs qui auront leur petit bijou à la mi-janvier. Le Père Noël sera un peu retard, mais ça permettra de bien commencer l’année ! Ces 2 287 contributeurs ont engagé 505 621€ pour financer ce stabilisateur de vidéo, soit une moyenne de 221,08€ par collaborateur. Et il faut croire que cette campagne a été convaincante, car l’objectif de base était de 150 000€!

 

Cette vidéo, comme l’ensemble de la campagne marketing effectué par Steadxp, s’effectue dans une pure logique d’inbound marketing : la start-up va expliquer son produit, son procédé, puis va le mettre dans des situations où son utilisation est optimale afin d’attirer et de séduire les clients. A voir quand même le pilotage de la Go Pro avec le dos écran caché…

Il y a quelques années, je me souviens de cette publicité Nikon que je trouvais jolie mais qui ne m’a jamais fait acheter un seul de leurs produits.

Dans les étapes de conversion client chez SteadXP, j’en ai déjà franchi une en m’inscrivant à leur newsletter pour être au courant de l’évolution de la mise sur le marché du produit. Et mon anniversaire est en février, alors bon…

26Avr 2015
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Marketing B to C, Social Media no comments

De la culture de l’oral à la culture de l’écrit…

A l’avènement du téléphone portable, dans les années 90, l’ensemble des acteurs de pointe de la télécommunication créèrent des services de veille technologique et veille Marketing, tant ils savaient que ce marché représentait l’eldorado économique des 20 prochaines années et que la bataille concurrentielle ferait rage. Fabricants de téléphones portables, fabricants d’antennes relais, fabricants de composants électroniques et autres cabinets d’études spécialisés se sont alors lancés dans une quête insensée d’hypothèses plausibles quand à la croissance du nombre d’utilisateurs et des services associés : SMS, MMS, 3G (licence UMTS), réception d’emails, visio-communication… Tout était planifié!

Il est assez amusant de s’imaginer que tout cela dépendait, et dépend encore, de la capacité des fabricants de composants à graver des circuits de plus en plus petits pour intensifier le nombre de connexions et de calculs supplémentaires que nécessitent les applications dont il est question ci-dessus…

Cependant, il est un phénomène socio-économique auquel personne ne pouvait s’attendre : l’envoi de SMS et MMS paraissait à l’époque être une simple transition technologique à la future 3G et la possibilité associée de visionner de la vidéo. Dès lors, il était dit qu’il en serait fini de l’écrit et que la vidéo serait désormais partout…

Mais la génération des personnes néées dans les années 90, les « digital natives », a quelque peu perturbé la donne : Le SMS et le MMS est devenu leur terrain de jeu favori. Raison économique certes mais devenu avec le temps, une raison sociologique : le texte pose cette distance qui permet finalement de rentrer en contact sans se découvrir, sans se montrer,… sans se faire entendre !

Cette nouvelle façon de communiquer a rapidement séduit bon nombre de générations pour devenir aujourd’hui un modèle culturel : Meetic, Facebook, Twitter et autres sites de réseaux sociaux sont lancés sur orbite et rien ne sera plus comme avant…

La problématique que rencontrait à l’époque les cabinets de veille Marketing dans la communication à répondre à la question « comment gérer autant d’applications à la fois? » à trouver sa réponse naturellement : le passage d’une communication orale à une communication écrite permet d’intensifier le flux de communication entre les personnes tout au long de la journée. Capable désormais de prioriser l’information entrante, l’utilisateur de télécommunication est devenu multitâches!… Le seul bémol à inscrire à cette mutation réside dans le célèbre adage : les écrits restent, les paroles s’envolent… Une page de l’histoire est tournée.

11Avr 2015
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Le Retail Intelligence : Mettez des chiffres sur la performance de votre point de vente


Voilà encore une bonne nouvelle : vous n’avez plus d’excuses pour ignorer la réalité de la fréquentation de votre point de vente et le retour sur investissement de vos campagnes Marketing ! Fini les « on a eu pas mal de monde », les « aujourd’hui personne n’achète! » ou encore les « la promo marche bien… ». Comme on le sait, et sans incriminer le personnel de vente dont ce n’est pas le métier, il s’agit de prendre des décisions autour de chiffres tangibles.

Alvaro Angulo, Directeur Général de T-Cuento, société spécialisée dans le Retail Intelligence, exprime, à travers une maxime percutante, cette réalité de management stratégique d’entreprise : « Ce qui ne se mesure pas, ne s’améliore pas ».

Certains penseront qu’il s’agit de démagogie, mais il est une certitude que la gestion stratégique d’entreprise nécessite désormais l’utilisation d’indicateurs précis et actualisés extrêmement fréquemment, d’autant plus dans le secteur de la distribution grand public.

En ce qui concerne la gestion de points de vente, il existe désormais des solutions techniques qui permettent, d’une part, de répondre de manière intéressante à ce besoin de précision des indicateurs mais également à la nécessité d’accès en temps réel à cette information à partir de n’importe quel endroit ou se prend une décision.

Euréka ! Le Retail Intelligence est né : Des capteurs intégrés dans les points de vente décomptent le trafic piéton dans la rue, la fréquentation du magasin, la durée de la visite,… Autant d’informations qui, lorsqu’elles sont consolidées sur la journée, la semaine ou le mois, permettent d’enrichir considérablement la connaissance de l’entreprise sur les besoins réels en personnel de vente, opérations Marketing ou encore organisation du point de vente.

La transmission des données vers les sites de prise de décision est un point important dans la mise en place de ce type de solution. La société T-Cuento, acteur majeur de fourniture de solution de Retail Intelligence, propose un système d’envoi des données intéressant car il répond à la notion de multiples points d’accès à l’information via internet. En effet, l’espace client hébergé par T-Cuento avec accès via une interface simple, rend l’information stratégique disponible depuis n’importe quel équipement capable d’afficher une page web.

Lorsqu’un système possède la capacité de fournir une information, au départ complexe, de façon synthétique et accessible, on est en droit de penser que l’on est effectivement en présence d’un outil d’aide à la décision. Les solutions techniques de Retail Intelligence devraient se démocratiser à moyen terme comme une solution pertinente de gestion opérationnelle et stratégique des réseaux de points de vente, même de moyenne taille.

La définition du Retail Intelligence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Retail_intelligence

Le site internet de T-Cuento : http://www.t-cuento.com/

11Avr 2015
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Après le e-commerce, voici le m-commerce…

On ne vous présente plus l’e-commerce qui progressivement s’est imposé comme un canal de vente majeur. Est-il possible de progresser encore dans la vente dématérialisée? En tout cas, ce n’est pas tout à fait dans cet axe que le développement technologique et marketing s’opère. Tout consiste à croire que les futures innovations vont plutôt tenter de réduire le seuil virtuel/réel des canaux de distribution… Explication :

L’interview de Marc-Henri Desportes, directeur de l’innovation chez Atos Origin est intéressante à plus d’un titre. Cette SSII française qui embauche plus de 4500 personnes est depuis longtemps spécialisée dans la gestion des structures informatiques, l’intégration de systèmes et le conseil, mais aussi, depuis peu, dans les services transactionnels. Vous pourrez découvrir le visage de cette société dynamique dans la vidéo ci-dessus, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui est le dernier métier stratégique que vient d’intégrer Atos Origin et la raison de ce choix.

Services transactionnels? Kezako? Tout simplement les services informatiques, très souvent sécurisés, qui gèrent les achats et les ventes opérés par un canal virtuel et le transfert d’argent qui y est associé. Les consommateurs de ces services sont bien évidemment les boutiques en ligne, les banques mais également les institutions auprès desquels les contribuables payent leur dû… Pourquoi est-ce stratégique? Tout simplement parce que ce mode de consommation possède une marge de progression non négligeable si l’on considère le degré de connectivité des personnes…

M-commerce pour mobile commerce ! Nous y voilà. C’est la conséquence directe de l’internet portatif : la transparence des marchés n’est plus un rêve, c’est une réalité. Combien de commerçants ont été agacés par l’attitude de quelques consommateurs justifiant l’abandon de leur achat par un « c’est moins cher sur internet! ». Il s’agira à l’avenir pour les réseaux de vente physique de savoir quels sont les prix exacts opérés sur les canaux de vente physique et virtuel, car la tendance à la transparence des prix n’est pas prête de s’inverser. En effet, n’importe quel particulier équipé d’un smartphone peut désormais comparer les prix dans une boutique physique avec ceux pratiqués dans une boutique virtuelle en quelques minutes.

Mais il existe un revers de médaille. Le consommateur ainsi armé doit également comprendre qu’il possède un véritable cheval de Troie dans sa poche. Qui dit téléphone, dit position géographique localisée précisément mais également identification du porteur. Une fois couplé à votre fichier de transactions (voir l’article sur le ciblage comportemental), il est possible d’afficher dans les vitrines du magasin que vous longez, la publicité du produit qu’il vous faut…

Impressionnant? Terrifiant? A vous de juger… En tout cas, ce n’est plus un rêve du futur tel que Luc Besson l’imaginait dans « Le cinquième élément », mettant en scène un Bruce Willis, cigarette à la bouche, asséné de publicité pour arrêter de fumer, projetées sur écran vidéo en sortant de chez lui…

11Avr 2015
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Des écrans vidéo nouvelle génération

La vitrine demeure le premier lieu d’interaction entre le client et le commerçant. Cependant, peu de solutions technologiques adaptées existent à ce jour. Même si un bon étalagiste saura mettre en valeur les produits de la saison, ce savoir-faire séculaire pourrait être agrémenté d’un peu de nouvelles technologies…

Beaucoup de commerces se sont aventurés dans l’utilisation d’écran vidéo en vitrine pour faire passer un message aux passants, mais un problème majeur demeure : le contraste !

L’investissement est souvent non négligeable au regard du résultat. Ainsi le constat est simple : Même un très bon écran du grand commerce est inopérant en plein soleil et la vitre qui sépare le commerce de la rue accentue encore le phénomène de réverbération.

De nombreux fabricants proposent ainsi des écrans LED professionnels avec des niveaux de contraste qui éradique ce problème mais pas seulement… La technologie proposée consiste en un ensemble de panneaux modulaires que l’on assemble en fonction de la taille et de la définition souhaitées de l’écran : jusqu’à 200 mètres carré!

Utilisable en intérieur ou en extérieur, ces écrans sont installés avec un logiciel qui vous permettra de charger le contenu que vous souhaitez et ceci sans abonnement mensuel.

Pour plus de renseignements, consultez par exemple le site de CHARVET Digital Media : www.charvet-industries.com

Vous pouvez re-tweeter cet article en clinquant içi :