Métier : fabricant de mobilité!
La mobilité de l’information ne doit pas sa réussite uniquement à la technologie des appareils et on a souvent tendance à l’oublier, tant l’objet technique de communication a pris de la place.
Dans l’ombre des grands fabricants de Tablet PC et de Smartphones, oeuvrent un certain nombre de PME qui s’attachent à exploiter les capacités de ces outils géniaux. Ainsi a émergé le métier de fabricant d’applications logiciels mobiles.
Pourquoi est-ce un métier spécifique? Tout d’abord, parce que le principe de localisation de l’appareil et de la personne apporte une interactivité sans précédent, mais aussi et surtout car les systèmes d’exploitation des appareils mobiles sont spécifiques (Androïd, iOS, BlackBerry OS, Symbian,…).
Loin de vouloir considérer le volet purement technique, il est important d’expliquer à quel point il n’est pas aisé de développer des applications dont l’ergonomie et la convivialité soient dans l’ère du temps, pour des entreprises ne disposant pas de moyens financiers de grands fabricants de téléphones ou de logiciels.
L’exemple de CRONOS Mobile vaut le coup d’être cité : cette PME de la région parisienne s’est vu confier des applications très différentes les unes des autres en terme d’objectifs, mais sait relever le challenge avec une pertinence rare : Qu’il s’agisse de développer un logiciel embarqué de suivi des ventes ou un guide de visite de musée, le résultat impose le respect.
On peut citer par exemple, l’application de visite virtuelle ou d’accompagnement à la visite du musée du quai Branly qui a été élue application de la semaine sur l’App Store d’Apple durant l’été 2010 et a susciter un vif intérêt auprès des rédacteurs du magazine Stratégies quelques mois plus tard.
Aussi, les références clients parlent d’elles-même pour CRONOS Mobile : vente-privee.com, L’Oréal, Barilla,…
A ce jour, peu de PME, tous métiers confondus, semblent considérer que les applications mobile permettent de se démarquer de la concurrence ou d’améliorer la fidélisation de ses clients, alors que la plupart d’entre elles ont compris, parfois avec beaucoup de retard, quel était le bénéfice tiré d’une communication améliorée ou d’un commerce développé grâce à internet.
Il n’est pas trop tard, mais lorsque le marché de masse se sera développé sur ce type de support de communication, l’avantage concurrentiel n’existera plus. A bon entendeur !
Le site internet de CRONOS Mobile : www.cronosmobile.com
Si vous voulez en savoir plus sur l’intérêt des applications mobile, contactez MARKET-ON pour une définition de vos possibilités d’applications en interne ou a destination de vos clients : contact@market-on.fr
La réalité augmentée par les clients, une idée dynamique
Le retour sur investissement d’une campagne de communication ressemble souvent à un jeu de hasard. C’est pourquoi le blog Market-on tente de recenser les techniques qui permettent de mesurer l’impact d’image et d’accroissement de l’attractivité d’une marque, car c’est bien de cette dernière notion dont il faut se soucier.
Si pour beaucoup de société, le but réside toujours dans le « se faire connaître », d’autres ont compris que cette notion ne suffit plus dans un environnement saturé par les messages… Une marque doit communiquer sur les valeurs de sa cible clients et surtout proposer des actions qui « prouvent » que ces valeurs ne sont pas un simple apparat de façade.
Facile à dire, mais pas si facile à mettre en oeuvre! Fini l’impact réel des belles promesses à la fin des publicités télévisées, même l’affiliation d’une star en temps qu’icône médiatique à votre marque n’est pas forcément une garantie de retour sur investissement.
Le secret réside dans l’interaction et l’acceptation de l’avis du consommateur sur votre marque. Le principe est simple : insérer dans votre campagne de publicité des opérations impliquant la créativité de clients et prospects de façon dynamique et compétitive.
L’exemple de FERM Power Tools est assez intéressant à ce titre. Cette société néerlandaise avait déjà choisit un vecteur de communication dynamique à travers le financement d’une écurie du championnat du monde des rallyes en tant que sponsor. Afin d’accroitre sa popularité, FERM vient de proposer un concours ouvert à tous pour imaginer une nouvelle décoration de la voiture du team. Le vainqueur verra ainsi courir la Ford Fiesta WRC FERM Power Tools selon son dessin pour la dernière course du championnat.
Intelligent, peu couteux, donnant une image dynamique et surtout prouvant que la marque sait écouter l’avis de ses clients et passer à l’action.
le site internet de la marque : www.ferm.com
Après le e-commerce, voici le m-commerce…
On ne vous présente plus l’e-commerce qui progressivement, à travers la dernière décennie, s’est imposé comme un canal de vente majeur. Est-il possible de progresser encore dans la vente dématérialisée? En tout cas, ce n’est pas tout à fait dans cet axe que le développement technologique et marketing s’opère. Tout consiste à croire que les futures innovations vont plutôt tenter de réduire le seuil virtuel/réel des canaux de distribution… Explication :
L’interview de Marc-Henri Desportes, directeur de l’innovation chez Atos Origin est intéressante à plus d’un titre. Cette SSII française qui embauche plus de 4500 personnes est depuis longtemps spécialisée dans la gestion des structures informatiques, l’intégration de systèmes et le conseil, mais aussi, depuis peu, dans les services transactionnels. Vous pourrez découvrir le visage de cette société dynamique dans la vidéo ci-dessus, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui est le dernier métier stratégique que vient d’intégrer Atos Origin et la raison de ce choix.
Services transactionnels? Kezako? Tout simplement les services informatiques, très souvent sécurisés, qui gèrent les achats et les ventes opérés par un canal virtuel et le transfert d’argent qui y est associé. Les consommateurs de ces services sont bien évidemment les boutiques en ligne, les banques mais également les institutions auprès desquels les contribuables payent leur dû… Pourquoi est-ce stratégique? Tout simplement parce que ce mode de consommation possède une marge de progression non négligeable si l’on considère le degré de connectivité des personnes…
M-commerce pour mobile commerce ! Nous y voilà. C’est la conséquence directe de l’internet portatif : la transparence des marchés n’est plus un rêve, c’est une réalité. Combien de commerçants ont été agacés par l’attitude de quelques consommateurs justifiant l’abandon de leur achat par un « c’est moins cher sur internet! ». Il s’agira à l’avenir pour les réseaux de vente physique de savoir quels sont les prix exacts opérés sur les canaux de vente physique et virtuel, car la tendance à la transparence des prix n’est pas prête de s’inverser. En effet, n’importe quel particulier équipé d’un smartphone peut désormais comparer les prix dans une boutique physique avec ceux pratiqués dans une boutique virtuelle en quelques minutes.
Mais il existe un revers de médaille. Le consommateur ainsi armé doit également comprendre qu’il possède un véritable cheval de Troie dans sa poche. Qui dit téléphone, dit position géographique localisée précisément mais également identification du porteur. Une fois couplé à votre fichier de transactions (voir l’article sur le ciblage comportemental), il est possible d’afficher dans les vitrines du magasin que vous longez, la publicité du produit qu’il vous faut…
Impressionnant? Terrifiant? A vous de juger… En tout cas, ce n’est plus un rêve du futur tel que Luc Besson l’imaginait dans « Le cinquième élément », mettant en scène un Bruce Willis, cigarette à la bouche, asséné de publicité pour arrêter de fumer, projetées sur écran vidéo en sortant de chez lui…
Votre mémoire vous ferait elle défaut?
Parfois, les rencontres via les réseaux sociaux ont quelque chose d’étrange où, en tout cas, d’amusant : Avec Gaël Allain, nous sommes presque voisins géographiquement et pourtant c’est grâce au hub « Théorie & pratique du Marketing innovant » que j’anime sur Viadeo que j’ai remarqué l’approche Marketing particulièrement innovante qu’il développe, à travers sa société Mémoire et Marketing.
Ayant souhaité l’interviewer pour découvrir ce personnage au profil professionnel singulier, nous nous sommes retrouvés un jour particulièrement pluvieux pour discuter Marketing mais pas seulement…
Ce que Gaël nous explique à travers la vidéo Youtube ci-dessus et qu’il est venu me décrire ce jour-là nécessite en effet toute l’attention d’un néophyte en systèmes cognitifs que je suis !…Gaël Allain possède, en effet, un diplôme doctoral sur le sujet et c’est sur ce savoir que repose aujourd’hui le savoir-faire Marketing unique qu’il développe. A travers des exemples simplistes, il m’explique que la plupart des taches que nous effectuons quotidiennement repose en réalité sur des mécanismes cognitifs impliquant la mémoire : « monter les escaliers, reconnaître une forme dans l’espace, conduire un véhicule,… » Autant d’actions impossibles à réaliser sans fautes, si notre cerveau ne gardait pas en mémoire l’ensemble des sensations et expériences qui sont les nôtres lors de la première fois puis des suivantes. A tel point que l’on s’aperçoit qu’un grand nombre de nos comportements reposent sur des mécanismes inconscients que Gaël Allain explore sans vergogne pour décrypter les réelles perceptions des produits, logos, et autres designs qui nous entourent…
Etonnant c’est le mot, mais force est de constater que le résultat est efficace car de nombreuses enseignes internationales ne s’y sont pas trompées, notamment dans le secteur de la cosmétique et de l’automobile qui sont, pour certains, des clients récurrents de Mémoire et Marketing.
Visionnez la vidéo de Gaël Allain et de Caroline Cuny détaillant la méthodologie de Mémoire et Marketing.
Vous pouvez également prendre contact avec MARKET-ON pour de plus amples informations sur les champs d’actions envisageables des tests implicites que Mémoire & Marketing développe.
Productivité des managers, la question en suspens…
Confronté à un certain nombre de questions posées sur le sujet, notamment par des étudiants, il m’est apparu comme opportun et nécessaire de méditer sur la question suivante : « qu’est-ce qu’un bon manager…? ». Comme l’aurait précisé, à juste titre, mon bon professeur de sciences physiques lorsque j’étais en seconde, « Tout est question de référentiel d’observation!… » en la matière.
Il est évident que lorsque l’on s’adresse à des étudiants en devenir ou lorsque l’on pose la question à un chef d’entreprise en mal de stabiliser son équipe, la réponse sur le sujet diverge. Alors quel serait le critère sur lequel l’on pourrait mettre tout le monde d’accord? Existe-t-il un moyen de définir des échelles de mesure de la performance du manager et des thèmes récurrents?
Bien mal m’a pris de lancer le débat…, En effet, les critères d’évaluation des managers reposent aujourd’hui essentiellement sur le type d’entreprise, sa structure hiérarchique et sa culture définissant les priorités opérationnelles, organisationnelles et managériales (au sens gestion de l’humain) selon la sensibilité de la direction de l’entreprise.
S’il est aisé de qualifier la productivité pour un employé en lien avec une tâche dénombrable en temps ou en quantité, il l’est de toute façon beaucoup moins, lorsqu’il s’agit d’optimisation des méthodes ou de capacité à gérer l’humain. Il n’empêche que les entreprises prennent de plus en plus conscience que c’est à ce niveau hiérarchique que l’augmentation de la valeur ajoutée réside encore : les salaires sont souvent plus conséquents que ceux du personnel non encadrant et les erreurs de jugement ou de conduite coutent cher !
Peter Drucker, théoricien du management et premier consultant d’entreprise dans l’histoire industrielle, faisait le constat dès 1950 que les « employés en col blanc » sont en moyenne productifs qu’à 50% du temps et que le reste non-productif du temps pourrait être attribué à 35% à une mauvaise gestion et à 15% à des lacunes personnelles. Il détaille dans son analyse, le lien indissociable qui existe entre la productivité et l’optimisation du système d’information : Communication inter-services, Non surcharge d’informations, Productivité des réunions et des autres moments de communication, Mesure de l’activité du service,… Drucker développe également la notion de données d’entrée (input) et de sortie (output) et explique l’importance des indicateurs justifiant que tout ce qui n’est pas mesurable n’est objectivement pas améliorable.
60 ans se sont écoulés et cette analyse n’aurait prise aucune ride : Rien n’est plus actuel que ces critères d’évaluations et pourtant le problème semble persister… Peut-être que finalement, comme toute tache opérationnelle, le management nécessite optimisation par la connaissance et n’est pas une simple capacité innée. C’est ce que démontre l’histoire. A bon entendeur !
L’histoire de Peter Drucker et son oeuvre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Drucker
Le Retail Intelligence : Mettez des chiffres sur la performance de votre point de vente.
Voilà encore une bonne nouvelle : vous n’avez plus d’excuses pour ignorer la réalité de la fréquentation de votre point de vente et le retour sur investissement de vos campagnes Marketing ! Fini les « on a eu pas mal de monde », les « aujourd’hui personne n’achète! » ou encore les « la promo marche bien… ». Comme on le sait, et sans incriminer le personnel de vente dont ce n’est pas le métier, il s’agit de prendre des décisions autour de chiffres tangibles.
Alvaro Angulo, Directeur Général de T-Cuento, société spécialisée dans le Retail Intelligence, exprime, à travers une maxime percutante, cette réalité de management stratégique d’entreprise : « Ce qui ne se mesure pas, ne s’améliore pas ».
Certains penseront qu’il s’agit de démagogie, mais il est une certitude que la gestion stratégique d’entreprise nécessite désormais l’utilisation d’indicateurs précis et actualisés extrêmement fréquemment, d’autant plus dans le secteur de la distribution grand public.
En ce qui concerne la gestion de points de vente, il existe désormais des solutions techniques qui permettent, d’une part, de répondre de manière intéressante à ce besoin de précision des indicateurs mais également à la nécessité d’accès en temps réel à cette information à partir de n’importe quel endroit ou se prend une décision.
Euréka ! Le Retail Intelligence est né : Des capteurs intégrés dans les points de vente décomptent le trafic piéton dans la rue, la fréquentation du magasin, la durée de la visite,… Autant d’informations qui, lorsqu’elles sont consolidées sur la journée, la semaine ou le mois, permettent d’enrichir considérablement la connaissance de l’entreprise sur les besoins réels en personnel de vente, opérations Marketing ou encore organisation du point de vente.
La transmission des données vers les sites de prise de décision est un point important dans la mise en place de ce type de solution. La société T-Cuento, acteur majeur de fourniture de solution de Retail Intelligence, propose un système d’envoi des données intéressant car il répond à la notion de multiples points d’accès à l’information via internet. En effet, l’espace client hébergé par T-Cuento avec accès via une interface simple, rend l’information stratégique disponible depuis n’importe quel équipement capable d’afficher une page web.
Lorsqu’un système possède la capacité de fournir une information, au départ complexe, de façon synthétique et accessible, on est en droit de penser que l’on est effectivement en présence d’un outil d’aide à la décision. Les solutions techniques de Retail Intelligence devraient se démocratiser à moyen terme comme une solution pertinente de gestion opérationnelle et stratégique des réseaux de points de vente, même de moyenne taille.
La définition du Retail Intelligence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Retail_intelligence
Le site internet de T-Cuento : http://www.t-cuento.com/
Le « professionnel » comme gage de qualité pour le consommateur
Quand on est professionnel, a-t-on besoin de le préciser? Il semblerait que oui, tant les dénominations « pro » sont utilisées par les marques pour convaincre le consommateur final de l’efficacité de leur produit…
On le sait bien, c’est un procédé Marketing habituel mais qui prend parfois une tournure amusante quand le décalage entre le mot « pro » et l’utilité finale du produit devient flagrant.
Pour n’en citer qu’un (sans le citer), que penser d’une marque de colle pour appareil dentaire qui se targue du superlatif « pro » sur ces produits? Si l’on prend le recul de l’utilisateur objectif, on est sensé comprendre que le produit utilisé est un produit professionnel… Quel est le professionnel dont le métier est de coller des appareils dentaires? Même si cela doit arriver au dentiste, on peut raisonnablement douter de la véracité de l’origine « professionnelle » de la dite colle.
On s’aperçoit en réalité que deux procédés Marketing différents se distinguent derrière ce petit jeu du produit dit « professionnel » :
CAS N°1 : Le brouillage des pistes.
Sur certains marchés, on mélange effectivement bien les gammes professionnelles et les gammes pour particuliers. La faute à qui? A la demande certainement… C’est le cas sur le marché de l’outillage sur lequel les marques jouent du Marketing pour cibler professionnels et particuliers distinctement. Cependant, une certaine frange du marché des particuliers souhaitent investir dans du matériel plus robuste, et peut être aussi, soignant mieux l’égo de son utilisateur occasionnel… Toujours est-il qu’il est désormais un argument commercial certain sur ce marché que d’afficher le terme « professionnel » et que de proposer une entrée de cette gamme accessible à la bourse des particuliers.
CAS N°2 : Le stratagème Marketing.
En quoi l’utilisation du terme « professionnel » engage-t-il légalement une marque? Réponse : en rien… En clair, et le consommateur le sait, s’il on vous vend un produit dit « professionnel », rien n’empêche la marque de mentir allègrement et d’en faire un simple argument marchand. Dans certain cas, comme celui cité précédemment, l’usage du mot peut presque faire sourire, dans certains autres, comme sur le marché de la cosmétique, il vous sera impossible de juger objectivement si le produit que vous avez en main à effectivement servi à coiffer ou maquiller les stars hollywoodiennes, mise à part votre perception inconsciente du prix… Mais là c’est une autre histoire!
L’illusionisme au service de la créativité par Matthieu Sinclair
C’est avec un sentiment partagé entre le questionnement et l’incrédulité que je me rend ce Mardi à une soirée conférence-spectacle traitant du sujet de la créativité et de l’innovation dans l’entreprise…
Questionnement car l’invité de cette soirée s’appelle Matthieu Sinclair, hôte qui possède un pedigree assez singulier, à cheval entre le commerce et la passion pour l’illusionnisme. Dubitatif car, mise à part les milliers de salariés et autres cadres de grandes entreprises françaises qui ont participé à ce même type d’événement et travaillé avec lui pour certains, je reste dubitatif quand à la possibilité de mêler créativité et illusionnisme. A vrai dire, ce soir-là, au volant de mon véhicule, je ne sais pas dire pourquoi…
Ma grille de perception cartésienne doit certainement, à ce moment, m’empêcher de mêler ce qui, à priori, n’a rien à faire ensemble : l’illusion et l’entreprise. Je reviens de plusieurs jours d’animation de formation et mon cerveau à dû s’habituer à la mécanique Marketing bien huilée qui semble pourtant éclairer mes participants… L’illusionnisme, quelle drôle d’idée !
Après une première partie de soirée introduisant le thème de la créativité, Matthieu Sinclair nous apparaît, large sourire aux lèvres et mains en mouvement tel un orateur de spectacle. La soirée démarre et l’on croit au début à un pur show entre magie et voyance, dont quelques salariés de l’assemblée participent avec surprise.
Puis, de minute en minute, Matthieu Sinclair dévoile son savoir-faire : une véritable démonstration de notre fonctionnement cérébral se déroule devant nous. Bluffant l’assemblée et jouant avec l’ambiance, notre magicien-illusionniste exprime avec brio les vertus pédagogiques de son intervention : Il nous fait partager l’expérience que notre cadre de référence psychologique nous empêche de laisser émerger des pensées créatives. Notion de temps forts et temps morts, de perception kinesthésique et de programmation mentale viennent rencontrer des tours d’illusionnisme mettant en pratique ce qui est habituellement de la théorie pour cadres d’entreprises en mal de devenir plus performants…
L’exercice demande, pour sûr, un travail préalable énorme et une concentration de chef d’état lors d’un discours crucial. Mais le résultat est là et bien là. Matthieu Sinclair est, dans son domaine et dans celui des entreprises qui le font intervenir, un créatif pédagogue qui mérite la reconnaissance qui l’a déjà acquise auprès des sociétés et grands groupes qui lui ont fait confiance.
Le site de Matthieu Sinclair : http://www.msinclair.com/
Le site de la société de Matthieu Sinclair : http://www.paradoxa.fr/
1st Ave Machine : Une bonne vidéo vaut mieux qu’un long discours…
Dans la série des agences de communication décalée, figure une usine à idées purement géniale en la société de 1st Ave Machine…
Basée à Londres, cette agence est en charge notamment des campagnes Google dans un esprit néo-rétro qui, en plus d’être délirantes et empreintes d’une poésie infinie, sont techniquement superbes. 1st Ave Machine (lire « First Have Machine » comme « Machine à Avoir le Premier ») est dans la lignée de ces nouvelles agences qui construisent leur travail autant en terme d’oeuvre d’art façon court métrage, que de film à usage publicitaire…
Afin de vous donner l’eau à la bouche et d’avoir un aperçu du savoir-faire qui est le sien, 1st Ave Machine a construit son site internet comme une véritable galerie d’art dans laquelle il est possible d’errer pendant de longues minutes.
Ce qui est remarquable dans le savoir-faire de cette agence, c’est son apparente capacité d’adaptation au cahier des charges client tant les champs lyriques et techniques semblent être sans limites… D’ailleurs les plus grandes marques ne s’y sont pas trompées puisque Google, Audi, Ford, Samsung, Adidas et d’autres grands comptes s’affichent parmi les clients de cette équipe géniale.
Je vous conseille tout particulièrement de visionner la délirante vidéo indépendante « Zapata USB » qui, en l’espace de 20 secondes, parvient à nous transporter dans une impossible réalité…!








