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30Sep 2016
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Bois de Cerf : le burgien de l’accessoire de protection mobile

Vous en avez marre des coques en plastique provenant de Chine ou d’ailleurs et qui protègent plus ou moins bien votre téléphone ou tablette ? Madeira Concept et sa marque Bois de Cerf, jeune entreprise de Bourg-en-Bresse créée en 2014, a fait le pari de rivaliser avec la concurrence étrangère en proposant, sur son site internet, des accessoires 100% Made In France éco-conçus dont l’une des matières principalement utilisées est le bois.

 

Pari risqué ou concept de génie ?

Si Bois de Cerf fait preuve d’avant-gardisme en proposant ses accessoires haut de gamme de qualité et d’un design épuré et classieux, elle n’est pas la seule à vouloir faire sa place sur un créneau très occupé par énormément de petits prix en plastique ou de plus hauts budgets en matière noble.

Elle mise donc sur le 100% Made in France pour se différencier de la concurrence étrangère avec une fabrication artisanale de chez nous et utilise des matériaux de qualité et nobles tels que le bois provenant de forêts iséroises ou jurassiennes pour s’orienter vers une clientèle recherchant un style « chic et fun » assurant la protection de leur iPhone, iPad et autres Macbook.

 

Alors, dur de se faire une place sur le marché ?

Pour faire face à la concurrence et aux ventes d’accessoires fluctuantes et saisonnières, l’entreprise s’est diversifiée avec un second site marchand en créant la marque Coqcluche qui offre notamment des lunettes de soleil dont certaines avec la face avant en bois. Le Made In France est donc le point clé de la communication de la société qui mise sur sa qualité et ses designs différenciateurs pour se faire un nom.

 

Reste donc encore à voir si cette jeune entreprise va parvenir à s’implanter durablement sur le marché, sa gamme étant encore restreinte, la clientèle devra encore attendre un peu avant d’avoir un large choix pour protéger son iPhone 6 puisqu’un seul produit est disponible (en deux coloris) et pour ce qui est de l’iPhone 7, c’est en cours de préparation.

L’entreprise, consciente des enjeux auxquels elle doit faire face, mise aussi sur sa réactivité et la proximité avec sa clientèle. Un système de tchat permet aux clients hésitant encore d’entrer en contact avec un membre de l’équipe ou même l’un des co-fondateurs pour se renseigner et faire s’envoler toutes ses interrogations.

 

Curieux d’en savoir encore plus sur l’entreprise, nous avons interrogé Arnaud Marchioretti, co-fondateur de l’entreprise, pour connaître les dernières nouvelles de Bois de Cerf. Il nous informe qu’ils ont rejoint un fablabs sur Villeurbanne pour la mise en commun à la fois des machines et des idées : « Nous souhaitons innover donc il nous fallait avoir à la fois des machines performantes mais également pouvoir échanger avec une communauté importante de créateurs. »

Fiers de leur entreprise, Bois de Cerf se montre proche et ouvert, avec un dynamisme nouveau comme on l’aime : « On a l’avantage d’être proche, accessible et nous livrons nous même sur Lyon nos produits pour rencontrer nos clients, c’est notre vraie force. Nous souhaitons proposer un rapport client le plus performant possible, leur transmettre notre passion du bois, du travail et du design. Nous sommes jeunes, on est créatif, on a cette envie de créer des produits qui feront qu’une fois dans les mains du client, il se dise, « ouah vraiment unique et sympa, j’adore leur univers, j’ai envie de les rencontrer ». Notre atelier est vraiment ouvert et on a envie de partager ça avec nos clients. »

Dernière petite info, Bois de Cerf va très bientôt élargir sa gamme en proposant aussi une pochette de transport pour Macbook Pro en plus des pochettes pour Macbook Air et iPad, ainsi que des accessoires de cuisine et de décoration d’intérieur. « Notre marque de fabrique c’est le mixage des matériaux en ayant toujours le bois comme matériau de base, après nous nous amusons à dessiner des objets qui nous paraissent utiles et simples d’utilisation. »

 

Alors, si vous cherchez une nouvelle coque pour votre iPhone ou une paire de lunettes de soleil pour les beaux jours d’automne, laissez vous séduire par le 100% Made In France !

 

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23Sep 2016
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Les offrandes au Dieu Google

À vouloir être présent sur la toile on peut avoir l’impression d’être l’aiguille dans la botte de foin…

Nom de domaine, hébergement, HTML, CSS, outil de développement web, référencement naturel, référencement payant… Le choix est large et les langages tous aussi complexes pour un novice souhaitant créer son site internet. A l’heure où ces choix effectués ne sont qu’une question de ressenti et d’intuition pour un particulier, ils sont d’autant plus stratégiques et cruciaux pour les professionnels devant assurer leur visibilité parmi les quelques 1,3 milliards sites internet présents sur la toile.

 

Tout est une question de choix !

Avant de démarrer toute création de site internet, il faut se demander pourquoi cette création : votre stratégie d’entreprise doit être au cœur des choix que vous ferrez en terme de développement. En effet, si cela semble peut être évident, les incidences découlant de vos choix de création auront une répercussion directe sur la pertinence et les résultats apportés par votre site web.

Votre budget est restreint et vous souhaitez développer votre site en interne en apprenant sur le tas, oui c’est possible ! Mais attention les résultats seront sans aucun doute moins pertinents en terme de référencement et de fluidité de navigation pour le visiteur : situation problématique si votre stratégie est de placer votre site internet comme un point clé de votre développement commercial, de votre communication et que sa visibilité sur Google est par conséquent essentielle.

 

Parlons technique et référencement :

Google est aujourd’hui un véritable dieu de la toile que vous le vouliez ou non. Plus qu’un simple outil de recherche, ce sont des algorithmes pouvant capter la moindre information vous concernant, même celles que vous ne connaissez pas ou que vous ne souhaitez plus voir apparaitre. Lors de la création de votre site internet, l’idée est donc de faire plaisir au maître Google en lui faisant de nombreuses offrandes : c’est ce qu’on appel l’optimisation au référencement. Il ne s’agit pas là de vous proposer quelques trucs et astuces pour réaliser votre référencement « home made » mais plutôt de vous faire prendre conscience des liens entre vos choix et leurs impacts sur votre référencement.

Avez-vous réfléchi à qui s’adresse votre site internet ? Vos clients, oui c’est une évidence ! Mais qui sont-ils, que veulent-ils, que recherchent-ils ? Il faut avoir préalablement choisi ses cibles et la manière de leur parler pour que votre référencement soit optimal, et tout de suite c’est plus compliqué ! Car si vous vous comprenez, ce n’est pas toujours le cas de vos clients et prospects : c’est normal vous êtes expert dans votre métiers, et eux le sont dans le leur.

Avez-vous réfléchi à l’avenir de votre site ? Oui parce que faire un site c’est bien, mais le tenir à jour c’est encore mieux ! Mais la tâche peut encore une fois être compliquée : vous avez fait appel à un stagiaire pour créer votre site internet et il a fait un travail irréprochable, c’est formidable. Sauf que maintenant le stagiaire n’est plus là et qu’il a utilisé un outil de développement intégrant un codage incompréhensible pour vous, ce qui vous rend très compliquée la réalisation de modifications ou d’ajouts d’informations.

Avez-vous réfléchi à réaliser de la publicité sur Google ? Non ? Erreur ! D’autant plus important lorsque votre budget est restreint pour réaliser de la publicité web, il est essentiel que vos mots clés, annonces, contenu du site et les recherches clients soient tous en corrélation. Nous l’avons vu, maître Google sait tout : il sait ce que vos clients cherchent, il regarde si vous le savez et si vous êtes expert – d’après lui – dans ce domaine. On en revient donc aux offrandes qui sont essentielles à votre référencement naturel, mais aussi à votre référencement payant !

 

Alors que faire dans cette jungle impitoyable ?

La réponse est simple, il faut savoir s’entourer ! Comme vous ne construiriez pas votre maison seul à moins d’avoir des amis maçons et charpentiers, vous ne pouvez plus vous permettre de ne pas faire appel à des experts en création de site internet si vous ne connaissez pas les bonnes personnes.

Heureusement il existent des solutions flexibles : vous souhaitez être autonomes sur votre site web alors effectuez une formation ou demandez à votre développeur d’utiliser des outils sur lesquels vous pouvez prendre la main en peu de temps. Vous souhaitez avoir un site fini sans vous soucier de rien si ce n’est du résultat, alors trouvez et faites confiance à votre développeur. Vous souhaitez un site internet formidable avec un budget de 1€, dites vous simplement que si votre site internet vous coûte 1999€ et vous apporte une augmentation de chiffre d’affaires de 2000€, alors il vous aura couté 1€ !!

 

Ah oui, une dernière chose : chez MARKET-On, nous sommes experts de la visibilité sur le web, contactez-nous !

 

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8Juil 2016
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Vendre davantage grâce à Google Shopping

Pour vous faire gagner du temps, commençons d’abord par dire que l’outil Google Shopping ne vous intéressera que si vous possédez un site marchand pour y vendre vos produits sur internet.
Sans cela, la première étape sera donc la création d’un site marchand puis entrer les produits que vous souhaitez vendre.

 

Google Shopping c’est quoi ?

Google Shoping est apparu en France en 2007, permettant à des commerçants sur internet de proposer leurs produits via cet outil de manière gratuite en parallèle de leur site internet. Les différents produits des divers vendeurs étaient alors classés en fonction de la pertinence du produit par rapport à la recherche qu’effectuait l’internaute.
En 2012, un changement majeur s’est opéré : Google a mis en place son système d’enchères rendant l’outil payant (pour les marchands). Le classement est aujourd’hui un juste mélange entre la pertinence de votre produit par rapport à ce que recherche l’internaute, couplé au prix que vous êtes prêt à dépenser pour attirer de nouveaux clients et la concurrence qui s’exerce. Vous l’aurez compris, plus vous aurez de concurrents avec des budgets important pour leur publicité sur Google, plus il faudra que vous soyez pertinent avec un budget permettant de leur faire face.

Dans les résultats de recherches, Google Shopping apparaît de différentes manières : dans les recherches traditionnelles sur Google dans la colonne de droite ou tout en haut, ou bien dans les recherches directement via le moteur de recherche Google Shopping. Plus vous apparaissez souvent et en haut du classement, plus vous êtes visible.

 

À quoi sert Google Shopping ?

Pour bien comprendre l’utilité de Google Shopping, mettez-vous à la place de l’internaute Lambda qui souhaite acheter une lampe pour son salon sur internet.
Monsieur Lambda souhaite trouver rapidement son bonheur pour moins de 100€, il ne veut surtout pas aller dans un magasin. Son réflexe : chercher sur Google « lampe de salon » et voir ce que lui propose ce gentil moteur de recherches.
Comme Google a bien compris ce que veut Monsieur Lambda, il répond à sa recherche en lui proposant différents liens sur des sites internet, mais surtout des images de lampes avec différents prix : Google Shopping est pour l’internaute un véritable comparateur de prix. Sans se fatiguer, il a accès à différents produits de différents vendeurs et peut même comparer les prix pour une même lampe en fonction des vendeurs.

Le nerf de la guerre pour les annonceurs est donc d’apparaître dans les premiers résultats de recherche pour attirer un maximum d’acheteurs potentiels et booster leurs ventes.

 

Comment ça marche ?

Comme nous l’avons dit, la base de cet outil est d’avoir un site internet marchand. Ensuite, il faut importer votre catalogue de produits dans Google Merchant Center : c’est l’interface de gestion de vos produits. Ajoutez à cela la création d’un compte Google Adwords pour pouvoir créer vos annonces et déterminer vos budgets de dépenses publicitaires sur Google.
L’algorithme de Google prend ensuite le relais : il scanne vos produits et leur description et les compare à ceux de vos concurrents, sans oublier bien sûr de comparer vos budgets d’enchère !

On ne va pas vous mentir, le budget que vous allouez à Google est important pour apparaître en tête de classement, mais l’autre facteur à ne surtout pas négliger est la pertinence.
Lorsque vous envoyez votre catalogue de produit Google va analyser son fonctionnement et toutes les données qui s’y trouvent : titres, descriptions, résumés, prix, mais aussi toutes les données que vous ne voyez pas telles que les méta descriptions par exemple.
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Google Shopping uniquement pour les gros vendeurs du net ?

Détrompez-vous, cet outil n’est pas seulement réservé aux grosses entreprises dépensant des milliers – voire millions – d’euros dans leur communication.
Certes, plus il y a de concurrents plus la partie va être compliquée pour apparaître en tête de classement, d’où l’intérêt de s’entourer d’experts qui peuvent vous accompagner et vous aider à vous démarquer.
Si l’outil est aujourd’hui démocratisé, il est loin d’être utilisé par l’ensemble de vos concurrents, alors n’attendez pas d’être dépassé pour envisager de l’utiliser et confortez votre présence sur la toile au plus vite. Appelez-nous !

18Jan 2016
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
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Auvergne Rhône-Alpes, une région qui pèse

Depuis quelques jours, la région Rhône-Alpes n’est plus. Tristesse. Je pense à tous ces arbres qu’il va falloir découper pour refaire 3 pages de livres de géographie ! Nous sommes désormais la région « Auvergne Rhône Alpes », ce qui ne constitue pas un changement existentiel. La seule remarque que j’aurai à faire, vu le séisme que ça a créé en France, c’est que les responsables de ce changement auraient au moins pu raccourcir les noms ! Nous aurions pu habiter dans la région Rhôvergne par exemple. Pensez à nos voisins frontaliers, qui vont vivre dans la région « Poitou Charentes Aquitaine Limousin ».

Au-delà de ce débat existentiel, je trouve ce changement plutôt intéressant car nous pourrons maintenant nous targuer d’être la première région industrielle de France, avec ses 490 000 emplois industriels. Notre région représente, en effet, 1,2% de l’emploi industriel en Europe et 1,4% de cette valeur ajoutée.

Mais quels sont ces secteurs d’activités qui nous portent, des landes du plateau de l’Aubrac jusqu’à la Plastics Vallée (je vous donne un premier indice) ? On en compte 8 principaux :

  • Fabrication de produits métalliques ;
  • Industrie du caoutchouc et des plastiques ;
  • Fabrication de produits électriques et électroniques ;
  • Fabrication de machines et équipements ;
  • Industrie chimique ;
  • Industrie textile reconvertie dans les tissus techniques et de luxe ;
  • Industrie pharmaceutique ;
  • Industrie aéronautique.

Pour les chiffres et la localisation de ces points névralgiques de la région Auvergne Rhône Alpes, c’est par ici.

Pour la vision commerciale et marketing, c’est la bonne page. Parce qu’après, que faire de ces chiffres ? On se pavane, on se cramponne à ce titre de région industrielle tant qu’on peut et un beau jour on (re)subit une désindustrialisation massive ? La leçon a été retenue il y a quelques années et que l’on ne refera pas les mêmes erreurs.

J’ai même l’impression que la tendance s’inverse, car mes collègues et moi-même avons rencontré des gens qui avaient même du mal à recruter du personnel qualifiées dans leurs branches ! Quel reproche principal nous ont témoigné ces boîtes en recherche d’embauche ? Des formations qui ne collent pas au terrain, axées sur un point principal alors qu’ils ont besoin de personnes qui ont de multiples compétences. Par exemple : un apprenti va être formé à l’électronique, à la mécanique, à l’automatisme, mais un fabricant de machines spéciales va rechercher quelqu’un qui est certes spécialisé, mais qui peut tout de même répondre à l’ensemble de ces tâches.

Je ne veux pas rentrer dans un débat de comptoir politico-plaintif, mais c’est peut-être l’axe majeur sur lequel notre région pourrait s’orienter afin de montrer notre plus-value face à des concurrents industriels qui excellent, comme l’Allemagne. Je suis convaincu que nous sommes dans une région dotée d’un potentiel énorme. La preuve en est des récents investissements qui ont été effectués par diverses entreprises. Il y a par exemple Patheon France, fabricant et conditionneur de produits pharmaceutiques, a investi 5 millions d’euros et projettent de créer 40 emplois à Bourgoin-Jallieu. Baud Industries, spécialisé dans le décolletage et l’usinage de précision qui va investir 15 millions d’euros sur deux ans pour développer une technologie innovante qui réunit machine de production et machine de contrôle.

Certes, tout n’est pas rose en France. Mais je suis allé voir chez le voisin, et j’ai fait une découverte hallucinante : l’herbe n’y est pas plus verte. Il y a des avantages qu’on n’a pas, mais il y en a aussi que l’on a et que lui n’a pas !

24Déc 2015
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Notre lettre marketing au Père Noël

Cher Père Noël,

Nos rêves d’enfants n’ayant pas été réalisés, on se permet un dernier petit tour d’honneur, juste pour voir, comme ça, au cas où, si ça pouvait arriver… On va bien voter, on peut aussi croire au Père Noël, nan ?

Moi-même et toute l’équipe avons été très sages cette année, et nous pensons que nous avons bien mérité, nous aussi, quelques petits cadeaux pour clore cette fin d’année. Si tu n’es pas d’accord avec nous, viens donc faire un tour à la maison pour voir comment on travaille tels des acharnés. Voici donc, après concertation générale, notre liste :

  • Une Nintendo 64 avec Mario Kart pour les jours où nous devons prendre des décisions primordiales : le gagnant de la course prend la décision finale, les autres n’ont rien à dire à Ça c’est une blague, parce que si on a la N64, on pourra fermer la boîte, acheter des chips et de la bière, et arrêter de travailler ;
  • Des sites Internet qui se font tout seul : malheureusement cher Père Noël, encore beaucoup de gens pensent qu’un site Internet, c’est juste créer un nom de domaine et balancer des textes bateaux avec des photos pourries, mais le méchant Père Fouettard alias Gougeul est bien plus intelligent que nous ;
  • Des pizzas qui arrivent par hélicoptère le vendredi, parce que c’est bon les pizzas (et un kebab sans oignons pour Sylvain) ;
  • Une plateforme CRM totalement finalisée, parce qu’on se rend compte que même si on arrive à se souvenir de beaucoup de choses, il nous arrive parfois d’en oublier ;
  • Un mégaphone, pour que l’expert comptable qui habite à côté de chez nous arrête de faire semblant de ne pas nous entendre quand on lui dit bonjour le matin ;
  • Quand on dit qu’on est une agence marketing, qu’on nous laisse ensuite une minute et trente secondes pour expliquer ce que l’on fait concrètement avant de juger ;
  • Qu’Oldelaf joue son morceau La Tristitude dans le jardin de notre zone d’activités pour nous souhaiter une belle année 2016 ;
  • Qu’on ait la chance de continuer à faire ce que l’on fait, toujours avec la même passion ;

Comme les bureaux seront fermés cette nuit et qu’on n’a pas de cheminée, n’hésite pas à passer dès le 24 dans la journée, on pourra même t’offrir un petit café (et pas celui d’Oldelaf, encore une fois).

Amen et bisous.

24Nov 2015
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Dis moi ton taf, je te dirai comment t’es glamour

Je voulais évoquer le décalage flagrant qu’on peut constater entre le marketing BtoB et BtoC : le marketing BtoB, ou marketing interentreprises, c’est au mieux le marketing perçu comme lourd, et au pire, c’est du marketing inexistant puisque de toute façon, c’est une discipline qui ne sert à rien car un bon produit industriel se vend – soi-disant – tout seul… Et le marketing BtoC, c’est le marketing glamour, celui où l’équipe s’enfile des rails de cocaïne en guise de bol de céréales et joue à Clash of Clans toute la journée.

Je voulais arriver à trouver un contre-exemple type de cette différenciation pour en finir avec cette idée que le marketing BtoB est une discipline ingrate.

J’ai donc décidé de trouver un site internet à jour, avec de belles photos, avec du contenu de qualité. Pour ne pas me faciliter la tâche, j’ai pris plusieurs paramètres en compte pour contrer plusieurs objections :

  • L’entreprise ne devait pas être l’un de nos clients pour éviter d’entendre « d’accord, les mecs s’auto congratulent en prenant l’un de leurs clients comme exemple »
  • L’entreprise devait se trouver à Lyon pour stopper les « moi aussi je peux trouver pleins de contre-exemples comme ça ! »
  • L’entreprise devait être en français dès l’arrivée sur le site, pour qu’il ait avant tout une vocation nationale
  • J’ai poussé les spécificités au maximum : secteurs d’activité > industrie, sous-traitance industrielle, matériel et équipements industriels > équipements industriels > équipement électronique > robotique, automatisme, automatisation
  • L’entreprise devait être indépendante, c’est-à-dire ne pas être une filiale d’un groupe pour ne pas entendre « Certes, mais ça c’est une filiale de tel grosse multinationale, le marketing n’est pas gérée en interne »

Voilà ma source.

J’ai donc choisi l’entreprise Technalp, une entreprise qui réalise le câblage de cartes électroniques et leur intégration dans des sous-ensembles ou des produits électroniques finis. Là, ça donne moins envie que de vendre un pot de Nutella, n’est-ce pas ? Ou du moins, de prime abord.

Car si on se rend sur le site internet de l’entreprise, on peut voir un site internet vraiment attractif. Aujourd’hui, le site internet, c’est la carte de visite de l’entreprise. Dès lors qu’un client entend parler de vous, s’il est un tant soit peu intéressé, il ira visiter votre site. Et pour cela, la loi des 7 secondes s’applique : en 7 secondes, votre prospect aura un avis sur vous.

Dans le cas de Technalp, Les photos sont bien retravaillées, elles permettent de mettre en valeur la valeur ajoutée industrielle de l’entreprise. Le contenu est clair, il a la capacité à vulgariser un langage technique pour toute personne qui ne s’y connaîtrait pas dans le câblage et l’intégration de cartes électroniques.

Un beau contre-exemple de marketing industriel !

4Nov 2015
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Marketing de l’innovation : une idée, une start-up, une révolution

L’idée, c’est la conception d’un stabilisateur de vidéo. La start-up, c’est Steadxp. La révolution, c’est le choix du consommateur – vous! Et nous aussi d’ailleurs. Ces trois ingrédients mènent à un marketing de l’innovation complètement repensé, grâce à un outil qui s’appelle Internet.

Steadxp est une start-up qui a été lancée à Grenoble il y a un peu plus d’un an, où Adrien Farrugia a eu cette bonne idée : « faire des vidéos en mouvement, c’est bien, mais faire des vidéos en mouvement qui ne donnent pas envie de vomir, ça ne serait pas mieux? » La plupart des Instagramers ont résolu ce problème en accélérant les vidéos qu’ils postent, alors certes cela donne un effet bien décalé et permet de faire le tour du monde en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, mais quand on est en train de bouger, le résultat de la vidéo est généralement médiocre. Le stabilisateur de vidéo, c’est ce petit boitier sur le dessus de l’appareil qui contient des capteurs gyroscopiques. Pendant la prise de vidéos, les capteurs enregistrent les mouvements du boitier, et un logiciel de derushage des images va ensuite appliquer des compensations pour remettre l’image droite en toute situation.

Le hic, comme pour beaucoup d’entreprises, c’est le financement de départ. Comme le disait Groucho Marx : « Il y a tellement de choses plus importantes dans la vie que l’argent, mais il faut tellement d’argent pour les acquérir. » Soit tu grossis et tu réinvestis tes bénéfices, mais cela peut prendre plusieurs années et entre-temps le voisin aura piqué ton idée. Soit tu fais appel à des actionnaires, en essayant de les convaincre que ton projet, c’est l’innovation du siècle, mais tu risques également de ne rapidement plus être propriétaire de ton idée s’ils sont trop peu nombreux.

Il y a une forme d’actionnariat qu’on appelle du « financement participatif » ou crowdfunding en anglais. Cette forme de financement a vu le jour il y a quelques années, et pour rallier bon nombre de potentiels investisseurs, il s’agit d’être convaincant ! L’investisseur n’attendra pas un retour sur investissement financier mais plutôt un retour en nature. Pour le cas de Steadxp, cette campagne de crowdfunding s’est effectuée sur la plateforme Kickstarter.

Steadxp proposait aux investisseurs de recevoir le stabilisateur de vidéo 6 semaines avant tout le monde, et de participer à la finalisation des derniers ajustements avec l’équipe technique. La start-up grenobloise a prévu la livraison de ses produits pour Mars 2016, et il y aura donc 2 287 contributeurs qui auront leur petit bijou à la mi-janvier. Le Père Noël sera un peu retard, mais ça permettra de bien commencer l’année ! Ces 2 287 contributeurs ont engagé 505 621€ pour financer ce stabilisateur de vidéo, soit une moyenne de 221,08€ par collaborateur. Et il faut croire que cette campagne a été convaincante, car l’objectif de base était de 150 000€!

 

Cette vidéo, comme l’ensemble de la campagne marketing effectué par Steadxp, s’effectue dans une pure logique d’inbound marketing : la start-up va expliquer son produit, son procédé, puis va le mettre dans des situations où son utilisation est optimale afin d’attirer et de séduire les clients. A voir quand même le pilotage de la Go Pro avec le dos écran caché…

Il y a quelques années, je me souviens de cette publicité Nikon que je trouvais jolie mais qui ne m’a jamais fait acheter un seul de leurs produits.

Dans les étapes de conversion client chez SteadXP, j’en ai déjà franchi une en m’inscrivant à leur newsletter pour être au courant de l’évolution de la mise sur le marché du produit. Et mon anniversaire est en février, alors bon…

20Oct 2015
Art & Marketing, crossmédia, E-marketing no comments

Bourg-En-Bresse, de l’ombre à la lumière

C’est avec une de mes collègues proche de Bourg-En-Bresse que je discutais de ce sujet d’ex-actualité. Elle était lassée, à chaque fois qu’elle disait venir de cette ville, d’entendre encore et toujours la même chose : « Bourg-En-Bresse, mais c’est où ça ? »

Et puis, il y a eu un changement qui s’est opéré l’année dernière, en septembre 2014 exactement. Ce changement a eu lieu suite à la diffusion de l’émission désormais connue de tous, à une heure de grande antenne. Vous ne remettez pas ? L’émission, c’était Le monument préféré des Français sur France 2, qui permet aux internautes de voter en ligne pour, comme le titre de l’émission l’indique, le monument qu’ils ont préféré.

Cette année-là, c’est le Monastère de Brou qui a été élu par les Français ! Ainsi, la fréquentation en 2014 a augmenté de 25% par rapport à 2013, pour atteindre précisément 77 376 visiteurs. Cette fréquentation a même progressé de 31% durant l’été dernier ! Pour la première fois, le monastère de Brou a même intégré le top 20 des monuments nationaux les plus visités de France. Ce monument, symbole historique de Bourg-En-Bresse qui a vu le jour au XVIème siècle, a été financé par Marguerite d’Autriche, duchesse de Savoie, en mémoire de son époux Philibert le beau. Cette intégration dans le top 20 est à nuancer par rapport aux monuments vedettes : pour atteindre la première place, il faudrait dépasser l’Arc de Triomphe et ses 1,7 millions de visiteurs.

Grâce à une simple émission télévisée, ce n’est pas seulement le monument qui s’est fait connaître, mais l’ensemble de la ville et la région. « Internet est la première chose que l’homme a créé sans la comprendre, c’est la plus grande expérience en matière d’anarchie jamais réalisé. » Eric Schmidt, ancien PDG de Google, avait raison quand à l’emploi de cet outil révolutionnaire. Couplé au média historique qu’est la télévision, cela a forcément fait un carton plein pour le désormais célèbre Monastère de Brou. C’est une autre forme de communication, qui recourt à un vote accessible à tous : après le web 2.0, voici le cross média de masse !

image © Centre des monuments nationaux

11Avr 2015
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Après le e-commerce, voici le m-commerce…

On ne vous présente plus l’e-commerce qui progressivement s’est imposé comme un canal de vente majeur. Est-il possible de progresser encore dans la vente dématérialisée? En tout cas, ce n’est pas tout à fait dans cet axe que le développement technologique et marketing s’opère. Tout consiste à croire que les futures innovations vont plutôt tenter de réduire le seuil virtuel/réel des canaux de distribution… Explication :

L’interview de Marc-Henri Desportes, directeur de l’innovation chez Atos Origin est intéressante à plus d’un titre. Cette SSII française qui embauche plus de 4500 personnes est depuis longtemps spécialisée dans la gestion des structures informatiques, l’intégration de systèmes et le conseil, mais aussi, depuis peu, dans les services transactionnels. Vous pourrez découvrir le visage de cette société dynamique dans la vidéo ci-dessus, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui est le dernier métier stratégique que vient d’intégrer Atos Origin et la raison de ce choix.

Services transactionnels? Kezako? Tout simplement les services informatiques, très souvent sécurisés, qui gèrent les achats et les ventes opérés par un canal virtuel et le transfert d’argent qui y est associé. Les consommateurs de ces services sont bien évidemment les boutiques en ligne, les banques mais également les institutions auprès desquels les contribuables payent leur dû… Pourquoi est-ce stratégique? Tout simplement parce que ce mode de consommation possède une marge de progression non négligeable si l’on considère le degré de connectivité des personnes…

M-commerce pour mobile commerce ! Nous y voilà. C’est la conséquence directe de l’internet portatif : la transparence des marchés n’est plus un rêve, c’est une réalité. Combien de commerçants ont été agacés par l’attitude de quelques consommateurs justifiant l’abandon de leur achat par un « c’est moins cher sur internet! ». Il s’agira à l’avenir pour les réseaux de vente physique de savoir quels sont les prix exacts opérés sur les canaux de vente physique et virtuel, car la tendance à la transparence des prix n’est pas prête de s’inverser. En effet, n’importe quel particulier équipé d’un smartphone peut désormais comparer les prix dans une boutique physique avec ceux pratiqués dans une boutique virtuelle en quelques minutes.

Mais il existe un revers de médaille. Le consommateur ainsi armé doit également comprendre qu’il possède un véritable cheval de Troie dans sa poche. Qui dit téléphone, dit position géographique localisée précisément mais également identification du porteur. Une fois couplé à votre fichier de transactions (voir l’article sur le ciblage comportemental), il est possible d’afficher dans les vitrines du magasin que vous longez, la publicité du produit qu’il vous faut…

Impressionnant? Terrifiant? A vous de juger… En tout cas, ce n’est plus un rêve du futur tel que Luc Besson l’imaginait dans « Le cinquième élément », mettant en scène un Bruce Willis, cigarette à la bouche, asséné de publicité pour arrêter de fumer, projetées sur écran vidéo en sortant de chez lui…

11Avr 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
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Métier : fabricant de mobilité!

La mobilité de l’information ne doit pas sa réussite uniquement à la technologie des appareils et on a souvent tendance à l’oublier, tant l’objet technique de communication a pris de la place.

Dans l’ombre des grands fabricants de Tablet PC et de Smartphones, oeuvrent un certain nombre de PME qui s’attachent à exploiter les capacités de ces outils géniaux. Ainsi a émergé le métier de fabricant d’applications logiciels mobiles.

Pourquoi est-ce un métier spécifique? Tout d’abord, parce que le principe de localisation de l’appareil et de la personne apporte une interactivité sans précédent, mais aussi et surtout car les systèmes d’exploitation des appareils mobiles sont spécifiques (Androïd, iOS, BlackBerry OS, Symbian,…).

Loin de vouloir considérer le volet purement technique, il est important d’expliquer à quel point il n’est pas aisé de développer des applications dont l’ergonomie et la convivialité soient dans l’ère du temps, pour des entreprises ne disposant pas de moyens financiers de grands fabricants de téléphones ou de logiciels.

L’exemple de CRONOS Mobile vaut le coup d’être cité : cette PME de la région parisienne s’est vu confier des applications très différentes les unes des autres en terme d’objectifs, mais sait relever le challenge avec une pertinence rare : Qu’il s’agisse de développer un logiciel embarqué de suivi des ventes ou un guide de visite de musée, le résultat impose le respect.

On peut citer par exemple, l’application de visite virtuelle ou d’accompagnement à la visite du musée du quai Branly qui a été élue application de la semaine sur l’App Store d’Apple durant l’été 2010 et a susciter un vif intérêt auprès des rédacteurs du magazine Stratégies quelques mois plus tard.

Aussi, les références clients parlent d’elles-même pour CRONOS Mobile : vente-privee.com, L’Oréal, Barilla,…

A ce jour, peu de PME, tous métiers confondus, semblent considérer que les applications mobile permettent de se démarquer de la concurrence ou d’améliorer la fidélisation de ses clients, alors que la plupart d’entre elles ont compris, parfois avec beaucoup de retard, quel était le bénéfice tiré d’une communication améliorée ou d’un commerce développé grâce à internet.

Il n’est pas trop tard, mais lorsque le marché de masse se sera développé sur ce type de support de communication, l’avantage concurrentiel n’existera plus. A bon entendeur !

Le site internet de CRONOS Mobile : www.cronosmobile.com

Si vous voulez en savoir plus sur l’intérêt des applications mobile, contactez MARKET-ON pour une définition de vos possibilités d’applications en interne ou a destination de vos clients : contact@market-on.fr

11Avr 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Ciblage comportemental, E-marketing, Marketing B to B, Marketing B to C, Marketing viral no comments

Notoriété Facebook : mirage ou réalité?

En créant la base de données personnelles et comportementales de plusieurs centaines de millions de personnes à travers le monde, Mark Zuckerberg a suscité l’intérêt de bien des entreprises et autres organismes d’état.

La frénésie Facebook semblant être derrière nous, on peut désormais faire le bilan sur ce qu’il semble avoir fonctionné en terme de Marketing pour les entreprises sur ce média.

Tout d’abord, information relayée par un grand nombre de blogs spécialisées dans le Social Marketing, beaucoup d’entreprises ne savent (toujours) pas que créer une page Facebook standard est interdit dans les conditions générales d’utilisation. Les deux alternatives étant la page Facebook entreprise ou la création d’un Groupe.

Aussi, d’une façon logique, les entreprises pouvant espérer un substantiel retour sur investissement sur leur communication sur ce média, sont celles ciblant des consommateurs entre 15 et 34 ans et bien évidemment sur le marché des particuliers, très certainement pas pour les entreprises opérant sur un marché B to B. Cela semble une évidence pour ce dernier point, mais on a vu de tout!

Enfin, règle de base du Social Média, animation régulière et communication innovante sont de mise! Rien de plus désespérant qu’une page Facebook dans un style « message à caractère informatif » laissée à l’abandon.

Ce qui nous renvoie directement au titre de l’article : le Social Marketing n’est pas un outil autonome pour se faire connaître et toucher un nombre important de prospects sans rien faire. Cela demandera du temps ou à défaut, de l’argent, si vous confiez cette tâche à une société qui se chargera d’animer votre actualité Facebook.