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26Juil 2016
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POKEMON GO : nouveau moyen de communication, nouvelles possibilités marketing ?

Vous connaissez tous Pokémon, cette fameuse franchise qui a donné naissance à des dessins animés, des des jeux de cartes, des jeux vidéo, des figurines, des peluches, et j’en passe… Et bien le petit dernier né, à savoir « Pokémon GO », fait des ravages et dans tous les sens du terme.

Pokémon GO est un jeu accessible sur Smartphone qui vous place dans le monde des Pokémon de manière plus réaliste que ses prédécesseurs ayant déjà connu un franc succès. En effet, il s’agit ici de se promener dans toute rue, tout parc, toute forêt afin de capturer toutes les célèbres petites bêtes qu’on offre d’habitude en peluche à nos enfants. Le principe est donc très simple : se balader, explorer, partir à la chasse et attraper grâce à des « pokéballs », le maximum de Pokémon. Je passe les détails, le jeu offre encore bien des possibilités aux joueurs mais ce n’est pas ce dont nous allons traiter ici.

Pokémon GO, sorti donc dans bon nombre de pays tout autour du globe, se trouve être un surprenant moyen de communication et presque une plateforme marketing plutôt efficace. Vous ne me croyez pas ? Et bien figurez vous que beaucoup de marques (et de plus en plus) se servent du jeu pour ramener à eux de la clientèle. Prenons l’exemple des Macdos ou encore des Starbucks Coffee. Tout établissement de chacune de ces deux marques est, dans le monde de Pokémon go, un « pokéstop » : lieu où tout dresseur de Pokémon doit se rendre à un moment donné afin d’obtenir des ressources pour continuer à jouer. Vous imaginez donc bien que de nombreux utilisateurs s’y rendent avec pour objectif non pas seulement de dévorer un bic mac, ou de prendre un café pour se réveiller le matin, mais bien entendu pour récupérer les ressources leur devenant indispensables afin d’avancer dans le jeu. Mais ça ne s’arrête pas là, il existe en effet certains moyens qui visent à attirer des Pokémons rares à un endroit précis. Des magasins/commerçants s’en servent donc pour attirer les dresseurs et leur proposer des remises sur leurs produits.

La franchise Monoprix, elle, a fait très fort. Elle propose en effet, du moins si il n’y a pas de rupture de stock, des kits pour dresseurs Pokémon. On y trouve une barre de céréales, un brumisateur, des pansements pour ampoule, une boisson, le tout dans un sac collector. Une idée marketing plutôt bien, voir très bien trouvée.

Malheureusement, même si Pokémon GO fait sortir les joueurs de chez eux, revisitant définitivement la manière de jouer aux jeux vidéo et ayant un concept original plutôt attractif, il n’est pas sans danger. Depuis sa sortie, beaucoup d’utilisateurs se sont blessés, voir tués du fait qu’ils jouaient tout en conduisant, traversaient les routes en regardant leur téléphones, etc… Sans compter le fait que le jeu se trouve sur Smartphone … nos données seraient-elles d’autant moins protégées dès lors qu’on entre dans l’aventure ?

En tout cas dimanche dernier nous avons pu assister à une meute de dresseurs au parc de la tête d’or à Lyon, lieu comportant un maximum de ressources et de Pokémons.

Pokémong GO se démarque donc bel et bien des jeux vidéo connus jusqu’à maintenant, allant jusqu’à rassembler des centaines de dresseurs  ; toutefois pour pouvoir en profiter pleinement sans se faire écraser au milieu de la route, je vous conseille de jouer avec modération et précaution.

Le site internet : http://www.pokemongo.com/fr-fr/

 

Sources :

http://business.lesechos.fr/directions-marketing/marketing/marketing-digital/0211150079081-pokemon-go-attrapez-tous-les-clients-212887.php

http://www.humanite.fr/pokemon-go-un-marketing-monstre-612367

http://www.e-marketing.fr/Thematique/general-1080/Breves/Pokemon-GO-quelles-opportunites-pour-les-annonceurs–307323.htm

http://www.huffingtonpost.fr/2016/07/22/pokemon-go-monoprix-marketing-promotion_n_11135868.html

http://creapills.com/idees-marketing-pokemon-go-20160720

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/pokemon-go-pourquoi-les-commercants-se-frottent-les-mains-1009022.html

http://www.rfi.fr/technologies/20160724-pokemons-nintendo-jeux-videos-danger-accident-chasse-joueurs

4Mai 2016
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Nuits Sonores, encore quelques heures de patience…

9 programmes de jour et de nuit, 50 lieux, 250 artistes, 100 000 festivaliers… A partir de ce soir, 17h, jusqu’à dimanche, minuit, Lyon sera en pause pour se consacrer à la musique. Chez Market-on, on est tous un peu accro à la musique, à se faire écouter les morceaux du moment. Du rock alternatif jusqu’à la Trance en passant par le rock psychédélique et la deep house, on a la prétention de croire qu’on s’y connaît un peu. Mais les Nuits Sonores, festival incontournable en France, nous a encore surpris cette année : rares ont été les groupes que nous connaissions.

Arty Farty, association productrice des Nuits Sonores, c’est une belle histoire qui a commencé en 1999, qui s’est fixé comme mission le développement et la promotion des cultures indépendantes, de la musique jusqu’à la création visuelle, en passant par le graphisme, le fooding, la création numérique… Elle compte désormais 20 salariés, 600 adhérents. L’association produit les Nuits Sonores depuis 2003, s’occupe également du forum Euopean Lab depuis 2011 et des Nuits Sonores Tanger depuis 2013. Elle prend aussi en charge des missions de conseil et de direction artistique pour La Gaîté Lyrique depuis 2008 et Le Sucre à Lyon depuis 2013. Le nouveau projet de l’association pour 2017 a de quoi faire rêver : l’espace 77, un incubateur pour les entreprises culturelles, va bientôt voir le jour à Lyon.

Pour revenir aux Nuits Sonores, le festival s’auto-finance à 83%, le reste étant subventionné par l’Union Européenne, la région Rhône-Alpes et le Ministère de la Culture. C’est aujourd’hui le festival le plus connu à Lyon, et c’est devenu un événement incontournable pour tout festivalier en quête de nouvelles sensations. Faire la fête en plein milieu d’une ville, avoir de multiples possibilités en fonction de ses envies, c’est unique.

Il y a des noms que nous connaissions par-ci ou par-là, comme Rodhad, Moderat, Africaine 808 ou encore David August. Il y a aussi des incontournables, comme Laurent Garnier, Maceo Plex ou Mogwai pour finir en beauté. Personnellement, je serais au Transbordeur jeudi avec un copain qui vient de voir Matias Aguayo à Bruxelles et qui, pour reprendre ses termes, « l’a fait transpirer pendant 3 heures sans s’arrêter ». Pour le reste, ce sont des inconnus, mais je fais confiance à Arty Farty – l’association organisatrice du festival – pour me régaler. Ensuite, ça sera Apéro Séoul vendredi soir et marché de Gros samedi.

Dans cette logique indépendante, je pense que cette quatorzième édition du festival aura une saveur toute particulière, car ce sera la dernière fois qu’on aura la chance de pouvoir profiter de l’ancien Marché de Gros, cette place endormie face au centre commercial de Confluence et qui se réveille seulement pour cet événement unique. Même si pour l’instant tout le monde semble faire l’autruche et joue au roi du silence, mon petit doigt me dit qu’un espace aussi étendu dans le nouveau quartier émergent de Lyon en intéresse plus d’un.

29Avr 2016
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Julie Seigle-Vatte élue meilleure commerçante de France !

Lorsque j’apprends que la meilleure commerçante de France 2016, Julie Seigle-Vatte, est Nord-Iséroise, je n’ai pas pu m’empêcher de la contacter pour la rencontrer. En tant que reporter expérimenté, je prépare mon interview en me posant deux questions fondamentales : en tant que gérante d’un magasin Joué Club que je croyais être une franchise, comment peut-on devenir la meilleure commerçante de France ? Et surtout, qu’est-ce qui fait la différence dans sa méthode d’entreprendre pour qu’elle reçoive cette récompense ?

Dès mon arrivée dans le magasin de Domarin, Julie Seigle-Vatte éclaire ma lanterne sur ma première question : les magasins Joué Club ne sont pas des franchises mais un groupement de commerçants indépendants. Cette différence permet à chaque gérant de magasin de manager son JouéClub de manière autonome tout en agissant sous le nom de la marque. On le verra ensuite, c’est ce qui permet à Julie Seigle-Vatte de développer toute sa stratégie différenciante.

Après quelques minutes d’entretien avec cette entrepreneur, on pourrait penser que, dans le monde du jouet, le temps doit être ralenti, ou alors les journées font 48 heures… Il n’y a pas d’autres explications rationnelles pour s’expliquer les multiples vies que mène cette chef d’entreprise – elle n’aime d’ailleurs pas ce titre, et préfère celui de « moteur inépuisable qui vise à propulser les forces vives d’un enthousiasme uni ».

Lorsque l’on voit les photos du premier magasin en plein centre-ville des Abrets, on a du mal à croire qu’il s’agit du point de départ de Julie Seigle-Vatte. D’ailleurs, à l’époque, personne n’y croyait : elle a démarré avec un magasin, situé dans un immeuble des années 30, un local de 200 m2 avec un espace de stockage de l’autre côté de la route…

Mais ses convictions personnelles sont un réel moteur. Faisant fi de ses détracteurs pour un projet plus ambitieux, elle déménage en 2011 dans la zone d’activités pour agrandir la surface du magasin. C’est une réussite. Elle ouvre son deuxième magasin en 2013 à Domarin.

Ces deux magasins ont généré la création de 12 emplois – rien que ça ! -, et elle dispose désormais de 1150 m2 de surface de vente et 400 m2 d’espace de stockage. Dans le même espace-temps, elle a pris la présidence de l’association des Commerçants et Artisans Abrésiens, puis la vice-présidence de la Fédération des Groupements Commerciaux du Nord-Isère, a créé une fête du catalogue pour la période de Noël qui regroupe aujourd’hui 1200 personnes, est devenue déléguée régionale JouéClub, a pris une place de sélectionneuse nationale au sein du réseau JouéClub, et a créé le « Julie Club », destiné à rencontrer les enfants en milieu scolaire pour leur faire découvrir bénévolement leur passion des jouets.

Ca, c’est une première vie, plutôt bien remplie, au niveau professionnel. Elle a également une deuxième vie, sa vie de famille. Je me souviendrais encore un petit moment de notre premier contact téléphonique : « en ce moment c’est les vacances, on fixe un rendez-vous mais après je vous laisse, je veux profiter de mes trois enfants. »

Le monde du jouet, c’est un monde rempli de rêve, tout comme cette histoire. On a du mal à y croire, et ce n’est pas qu’en surface que cette histoire est belle. J’ai pu lire des lettres écrites par ses salariés, pleines d’émotions, d’amour. C’est une grande famille. Cela m’interpelle, je demande à Julie de m’expliquer plus en détails : elle veut que l’ensemble de ses salariés agissent comme des chefs d’entreprise. « Etre une équipe, ce n’est pas porter le même maillot, c’est transpirer ensemble. »

Il en est de même pour pouvoir comprendre que tout cela n’est pas un rêve éveillé : ne vous contentez pas de lire cet article, mais allez dans l’un de ses deux JouéClub le plus proche de chez vous pour ressentir ces bonnes ondes que nous transmettent chaque collaborateur lorsqu’on franchit le pas de la porte !

1Avr 2016
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Le Triangle d’Or : un complot centenaire !

« Le Triangle d’Or est une région montagneuse d’Asie du Sud-Est aux confins du Laos, de la Birmanie (Myanmar) et de la Thaïlande, il est l’une des principales production d’opium depuis les années 1920 ». Voilà ce qu’on lit en introduction de la description du Triangle d’Or sur Wikipédia.

Cependant, des découvertes, pourtant pas si récentes, ont fait découvrir une toute autre réalité inconnue du grand public sur la localisation de cette zone. Un complot ? peut-être…

C’est le célèbre capitaine Kirk qui a découvert en 1963 et ce, dans le plus grand secret, que ce ne serait pas trois pays qui constituerait la dite zone, mais en réalité, trois départements situés… en France!!

Aujourd’hui, et en exclusivité, Market-on vous révèle ainsi le fastidieux et insoupçonnable travail de fouille administrative, mathématiques et anthropologique menée par Kirk et son équipe qui a permis de percer un secret qui peine encore à être dévoilé, tant les conséquences géopolitiques pourraient être, encore aujourd’hui, difficile à maîtriser.

Les premières pistes de Kirk se sont portées sur d’étranges jeux d’échanges de lettres mettant au jour une supercherie pourtant évidente : lorsque l’on décortique les lettres constituant le nom des trois pays du soit disant triangle, on découvre que Le Laos serait remplaçable par le département de l’Ain : si l’on supprime le L’, le pays commence par « A » et il n’y alors plus qu’à changer deux lettres pour trouver Ain. Dans « Birmanie », il y un « I », un « R » et un « E », comme dans Isère. Et enfin, comble du comble, cerise sur le gâteau (on peut être choqué de n’avoir jamais découvert une telle évidence, et vous le serez aussi) : dans « Thaïlande », si on remplace le tréma par un accent circonflexe, qu’on enlève 4 lettres, on trouve Rhône… Effrayant, non ?

Et cela ne s’arrête pas là. La région faussement appelé Triangle, celle d’origine, fait approximativement 430 km2. La superficie entre Lyon, Grenoble et Bourg-en-Bresse fait à peu près 16 000km2, soit le tiers de la région Rhône-Alpes et le cinquième de la région Rhôvergne (on a bien imaginé le nom « Hauts-de-France », alors pourquoi pas Rhôvergne pour la région « Auvergne Rhône-Alpes ?). Si nous inversons donc les points cardinaux de l’opération comme l’a fait le capitaine Kirk, cela nous donne : 430*5*3 = 6 450. En ajoutant 10 000, cela équivaut à 16 450. En enlevant la surface initiale, nous trouvons donc 16 450 – 430 = 16 020. En admettant une marge d’erreur de 0,2%, nous trouvons donc… La même superficie qu’entre Lyon, Grenoble et Bourg-en-Bresse. Hallucinant.

Et enfin, pour les plus sceptiques, ceux qui ne croient toujours pas que Michael Jackson, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Amy Winehouse & cie sont sur une ile déserte du côté des Caraïbes à siroter des cocktails, voici le dernier élément irréfutable : celui de la production d’opium. Toujours selon Wikipédia, « L’opium est une préparation psychotrope obtenue à partir du latex du pavot somnifère ». Or, le caoutchouc naturel est une matière plastique obtenue à partir de latex sécrétés par certains végétaux. Et que fabrique-t-on à Oyonnax, qui entre dans la région du véritable Triangle d’Or ? Du plastique…

Voilà donc notre grande découverte du jour. Thème de la prochaine leçon : apprendre à faire de la flûte avec une carotte. Joyeux poisson d’avril !

13Mar 2016
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Metashop Store : arrête de dire que Lyon c’est mieux

Parler de magasin ou de commerce, ça serait presque un gros mot lorsque l’on parle de Metashop. Avant même de rencontrer Christophe Lumpert, le fondateur de ce concept, projet, ou encore « micro-voyage intemporel » basé à Bourgoin-Jallieu, on n’a pas envie d’employer des termes lambda.

Et pourtant… Je suis loin, très loin d’être intéressé par la mode, les vêtements, les accessoires, tout cet univers en général. Pour moi, un jean est un jean, un t-shirt est un t-shirt. Et ça y est, je suis habillé pour les six prochains mois. Mais pour ce magasin situé sur la place de l’Eglise au centre de Bourgoin-Jallieu, j’avoue que c’est un peu différent. On entre, et c’est Camille, assise sur un tabouret surélevé, en train de bosser sur son Mac Book, qui nous accueille. Elle se fond dans le décor, entre une musique adaptée au lieu – où le lieu adapté à la musique, difficile à dire – et un environnement tout à fait singulier, à l’image du nom. Meta est un préfixe grec signifiant « voir plus loin, aller au-delà, se dépasser », et Shop (pour ceux qui parlent anglais comme des vaches espagnoles) signifie « magasin, boutique ». On a envie d’en savoir plus. En discutant avec Camille, en charge de la partie communication/marketing , notamment via les réseaux sociaux (plus de 4500 sur Facebook et près de 1500 sur Instagram, excusez du peu !), on comprend que l’univers de ce revendeur de marques pointues dépasse largement le seuil de la porte. En effet, plus de 50% du chiffre d’affaires de cette petite boutique est réalisé grâce à sa présence online … Sans le savoir, on tombe sur une boutique 2.0, une « vraie » boutique connectée.

Voici un type de campagne lancée par ces aliens : le Black Friday, qui a été l’un de leurs évents le plus retentissant en termes de dynamisme en shop et online. Et cette ambiance est également palpable sur le site de la marque.

Metashop communique souvent sur ses produits et soldes, et interagit avec ses followers de manière continue, et même pendant les périples qu’ils effectuent comme les showroom ou les fashion week. L’idée est de replacer l’atmosphère du lieu et l’histoire du produit au centre de la démarche commerciale.

Mais qui est derrière tout ça ? Cette question nous/vous brûle/brûlera les lèvres. Camille l’appelle : « Christophe, tu peux venir s’il te plaît ? » sans se lever. Ca peut paraître anodin, mais ça en dit long sur le style de management : elle l’appelle par son prénom et le tutoie. Pas de zèle, pas besoin de se lever pour aller le chercher. Christophe Lumpert, un homme à l’image de son magasin. Un grand sourire, une barbe qui date de nombreuses semaines, les cheveux coiffés en arrière, la tenue vestimentaire très soignée et assez singulière : en termes récents, Christophe s’apparente à un hipster dernière génération. Le dirigeant fondateur de Metashop Store s’apparente à cette véritable attitude, décalée et transgressive, contrairement à ce qu’on pourrait trouver chez Hollister. Ce n’est pas un personnage.

Ses valeurs se retrouvent après quelques minutes de discussion : le travail, l’ouverture d’esprit, le respect, le partage, l’altruisme. A cela, il ne faut bien évidemment ne pas négliger le travail d’équipe : Dimitri est développeur web et Lucas est conseiller en vente – ils ne parlent pas de « vendeurs de fringues » lambda, mais réellement des conseillers en mode, en image. Pour Christophe, « sans eux, Metashop n’en serait pas là ! »

En traduisant « shop » par boutique, c’est moi qui suis en fin de compte la vache espagnole dans l’histoire : on peut parler de « concept-store », où la vente de vêtements n’est qu’une partie d’un ensemble plus complexe : soirées, expositions de tableaux ou de photos, etc.

Avec ce genre de magasins, qui cherchent à faire la différence, qui marquent les esprits, des épicentres voient le jour. Jeune ou vieux, un peu à sec ou gagnant du loto, l’objectif est de sortir du magasin avec le sourire, en ayant le sentiment d’avoir été perçu comme un être humain et non pas comme un porte-monnaie.

24Déc 2015
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Notre lettre marketing au Père Noël

Cher Père Noël,

Nos rêves d’enfants n’ayant pas été réalisés, on se permet un dernier petit tour d’honneur, juste pour voir, comme ça, au cas où, si ça pouvait arriver… On va bien voter, on peut aussi croire au Père Noël, nan ?

Moi-même et toute l’équipe avons été très sages cette année, et nous pensons que nous avons bien mérité, nous aussi, quelques petits cadeaux pour clore cette fin d’année. Si tu n’es pas d’accord avec nous, viens donc faire un tour à la maison pour voir comment on travaille tels des acharnés. Voici donc, après concertation générale, notre liste :

  • Une Nintendo 64 avec Mario Kart pour les jours où nous devons prendre des décisions primordiales : le gagnant de la course prend la décision finale, les autres n’ont rien à dire à Ça c’est une blague, parce que si on a la N64, on pourra fermer la boîte, acheter des chips et de la bière, et arrêter de travailler ;
  • Des sites Internet qui se font tout seul : malheureusement cher Père Noël, encore beaucoup de gens pensent qu’un site Internet, c’est juste créer un nom de domaine et balancer des textes bateaux avec des photos pourries, mais le méchant Père Fouettard alias Gougeul est bien plus intelligent que nous ;
  • Des pizzas qui arrivent par hélicoptère le vendredi, parce que c’est bon les pizzas (et un kebab sans oignons pour Sylvain) ;
  • Une plateforme CRM totalement finalisée, parce qu’on se rend compte que même si on arrive à se souvenir de beaucoup de choses, il nous arrive parfois d’en oublier ;
  • Un mégaphone, pour que l’expert comptable qui habite à côté de chez nous arrête de faire semblant de ne pas nous entendre quand on lui dit bonjour le matin ;
  • Quand on dit qu’on est une agence marketing, qu’on nous laisse ensuite une minute et trente secondes pour expliquer ce que l’on fait concrètement avant de juger ;
  • Qu’Oldelaf joue son morceau La Tristitude dans le jardin de notre zone d’activités pour nous souhaiter une belle année 2016 ;
  • Qu’on ait la chance de continuer à faire ce que l’on fait, toujours avec la même passion ;

Comme les bureaux seront fermés cette nuit et qu’on n’a pas de cheminée, n’hésite pas à passer dès le 24 dans la journée, on pourra même t’offrir un petit café (et pas celui d’Oldelaf, encore une fois).

Amen et bisous.

14Déc 2015
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Open Data : Grenoble version 2.0

Toujours en quête de renseignements sur l’actualité de notre région, je vous partage l’article que je viens de découvrir, « Ouverture d’un portail Open Data du territoire grenoblois », publié par la ville de Grenoble.

Je connaissais le big data, qui se caractérise par un traitement et une gestion d’un nombre important de données. Mais qu’est-ce que l’open data ? C’est l’utilisation et la mise à disposition des données publiques afin que tout le monde y ait accès et puisse réutiliser ces informations.

L’open data voit le jour ville par ville, et constitue un indicateur de l’image qu’elle cherche à donner. Je dis bien « peut » car la loi NOtre du 7 août 2015 a imposé à l’ensemble des villes de plus de 3500 habitants de rendre accessible sur Internet l’intégralité des « informations publiques » en leur possession. Cela n’impose pas non plus de publier un site entièrement dédié à ça, et je pense qu’un bon nombre de bourgades se contenteront d’ajouter ça au fin fond de leur site Internet.

Grenoble, après sa volonté de placer le centre-ville à 30km/h et de ne plus afficher de publicité dans la rue, la ville continue dans sa dynamique en faisant la promotion de son portail open data. C’est une initiative portée par la Ville de Grenoble, Grenoble Alpes Métropole et le Syndicat Mixte des Transports en Commun.

Ce que je trouve particulièrement intéressant, c’est que ce portail en est encore à ses débuts. Il y a des groupes comme la citoyenneté, la culture, l’économie, l’éducation, l’environnement, le transport, l’aménagement du territoire. Au sein de ces groupes, il y a des jeux de données. Par exemple, prenons l’onglet « économie », un seul jeu de données est pour l’instant « taux d’imposition communes agglomération ». Si une agence immobilière basée à Grenoble a un doute sur un des taux qui constituent l’une des 49 communes de la métropole, elle pourra se rendre sur ce groupe et avoir sa réponse !

Demain, lorsque ce portail sera passé du stade embryonnaire à celui d’utile, nous pouvons imaginer que cette même agence immobilière aura accès en temps réel à toutes les informations qui la concernent et disposera d’arguments de poids ! Le taux d’imposition peut en être un, tout comme le découpage des secteurs pour de nouveaux parents soucieux de savoir dans quelle école primaire ira leur fils, est-ce qu’il pourra y aller seul ou est-ce qu’il devront l’emmener, etc.

Imaginons maintenant « après-demain », ce portail d’open data devenu une référence. Des entreprises développent des applications axées sur un type d’informations bien particulier. La Ville de Grenoble poursuit sa volonté écologique. Elle dispose de capteurs de pollution bien précis partout au sein de l’agglomération, une application mobile est développée afin de savoir quels sont les meilleurs jours pour sortir faire un tour au grand air sans avoir à prendre la voiture.

Vous habitez Grenoble Je vous invite à essayer d’appliquer ces exemples à un élément de votre vie quotidienne:  comment est-ce que cela pourrait s’améliorer ? Dans seulement quelques mois… Je vous donne rendez-vous sur ce portail Open Data, il vous donnera lui-même la réponse !

4Nov 2015
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Marketing de l’innovation : une idée, une start-up, une révolution

L’idée, c’est la conception d’un stabilisateur de vidéo. La start-up, c’est Steadxp. La révolution, c’est le choix du consommateur – vous! Et nous aussi d’ailleurs. Ces trois ingrédients mènent à un marketing de l’innovation complètement repensé, grâce à un outil qui s’appelle Internet.

Steadxp est une start-up qui a été lancée à Grenoble il y a un peu plus d’un an, où Adrien Farrugia a eu cette bonne idée : « faire des vidéos en mouvement, c’est bien, mais faire des vidéos en mouvement qui ne donnent pas envie de vomir, ça ne serait pas mieux? » La plupart des Instagramers ont résolu ce problème en accélérant les vidéos qu’ils postent, alors certes cela donne un effet bien décalé et permet de faire le tour du monde en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, mais quand on est en train de bouger, le résultat de la vidéo est généralement médiocre. Le stabilisateur de vidéo, c’est ce petit boitier sur le dessus de l’appareil qui contient des capteurs gyroscopiques. Pendant la prise de vidéos, les capteurs enregistrent les mouvements du boitier, et un logiciel de derushage des images va ensuite appliquer des compensations pour remettre l’image droite en toute situation.

Le hic, comme pour beaucoup d’entreprises, c’est le financement de départ. Comme le disait Groucho Marx : « Il y a tellement de choses plus importantes dans la vie que l’argent, mais il faut tellement d’argent pour les acquérir. » Soit tu grossis et tu réinvestis tes bénéfices, mais cela peut prendre plusieurs années et entre-temps le voisin aura piqué ton idée. Soit tu fais appel à des actionnaires, en essayant de les convaincre que ton projet, c’est l’innovation du siècle, mais tu risques également de ne rapidement plus être propriétaire de ton idée s’ils sont trop peu nombreux.

Il y a une forme d’actionnariat qu’on appelle du « financement participatif » ou crowdfunding en anglais. Cette forme de financement a vu le jour il y a quelques années, et pour rallier bon nombre de potentiels investisseurs, il s’agit d’être convaincant ! L’investisseur n’attendra pas un retour sur investissement financier mais plutôt un retour en nature. Pour le cas de Steadxp, cette campagne de crowdfunding s’est effectuée sur la plateforme Kickstarter.

Steadxp proposait aux investisseurs de recevoir le stabilisateur de vidéo 6 semaines avant tout le monde, et de participer à la finalisation des derniers ajustements avec l’équipe technique. La start-up grenobloise a prévu la livraison de ses produits pour Mars 2016, et il y aura donc 2 287 contributeurs qui auront leur petit bijou à la mi-janvier. Le Père Noël sera un peu retard, mais ça permettra de bien commencer l’année ! Ces 2 287 contributeurs ont engagé 505 621€ pour financer ce stabilisateur de vidéo, soit une moyenne de 221,08€ par collaborateur. Et il faut croire que cette campagne a été convaincante, car l’objectif de base était de 150 000€!

 

Cette vidéo, comme l’ensemble de la campagne marketing effectué par Steadxp, s’effectue dans une pure logique d’inbound marketing : la start-up va expliquer son produit, son procédé, puis va le mettre dans des situations où son utilisation est optimale afin d’attirer et de séduire les clients. A voir quand même le pilotage de la Go Pro avec le dos écran caché…

Il y a quelques années, je me souviens de cette publicité Nikon que je trouvais jolie mais qui ne m’a jamais fait acheter un seul de leurs produits.

Dans les étapes de conversion client chez SteadXP, j’en ai déjà franchi une en m’inscrivant à leur newsletter pour être au courant de l’évolution de la mise sur le marché du produit. Et mon anniversaire est en février, alors bon…

28Oct 2015
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F**K Brands, génies du marketing

On risque de rentrer dans un sujet épineux, je sens déjà arriver les lettres de menaces de mort de la part d’adolescents rebelles dans la boîte aux lettres de Market-on dès la semaine prochaine : Je suis tombé sur cet article très pertinent où le titre m’a sauté aux yeux : « F**k Brands, la marque contre la marque»…

Comment une marque peut-elle être contre la marque ?

Ils fabriquent leurs casquettes, et leur stratégie c’est d’inviter «à niquer tous ceux qui portent des logos pour exister ». Waouh, forts les mecs. On va arrêter le suspense tout de suite : ça reste une stratégie de marque comme une autre. Mais une stratégie marketing qui pourrait marcher! Le ciblage se fait sur les 16-25 ans – apparemment -, mais j’ose espérer qu’après avoir passé 20 ans, on commence à avoir un peu de plomb dans la cervelle pour se rendre compte que si on veut réellement sortir du moule, on a intérêt à vraiment se lever tôt.

Le marketing digital est juste au top : un site bien épuré, une ligne éditoriale branchée, un clip une publicité où ils ont fait appel au chanteur en vogue Guizmo… C’est comme insérer une publicité pour des Kellog’s où est présent le héros favori du bout d’chou en train de regarder un épisode : ça rentre comme dans du beurre. Sachant que x = Bob l’éponge où son héros préféré, que y = jouet Bob l’éponge présent dans le paquet de Kellog’s et dans la pub du matin, alors x + y = « Maman, je pourrais avoir des Kellog’s pour le petit déjeuner pendant les 6 prochains mois? ».

Là, c’est pareil : x = l’adolescent qui sort de la puberté et qui veut s’affirmer face à ce monde de surconsommation, y = une marque contre ce monde de surconsommation, z = les casquettes sont le dernier accessoire à la mode venu des States, alors x + y + z = des casquettes qui se vendent à 60€ pièce!

J’ai eu 16 ans il n’y a pas si longtemps, je sais ce que c’est que d’avoir envie de tout foutre en l’air, de vouloir sortir de ce système de « tous pourris ». Mais on se rend compte que si on veut réellement en sortir, on doit être en marge total du système, ce qui signifie : abandonner vos jolis Iphones 6 qui feront tâches avec ces casquettes antisystème – cynisme, quand tu nous tiens… -, aller élever des moutons pour ensuite fabriquer ses vêtements, etc. Compliqué à mettre en œuvre, non?

Alors on relativise, on accepte, on se calme, puis on trace son propre chemin, sa propre indépendance… Et on se rend compte que ce n’est pas forcément lié à l’achat d’une casquette hors de prix. En attendant, félicitations à vous FK Brands, il fallait y penser. Vous êtes des (potentiels) génies du marketing.

PS : la seule question que je me pose est : pourquoi avoir mis l’article publié par lejoursanspub.fr sur votre Facebook alors qu’ils ne jouent clairement pas en votre faveur…? Votre but serait-il de faire feu de tout bois?

6Oct 2015
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Le street marketing sauvage de Kiabi VS Grenoble

Dans l’article précédent, nous vous parlions des Birdy Kids qui ont envahi Lyon, en partant d’une démarche artistique revendicative et arrivant à un street marketing qui a fait connaître leur travail mondialement.

Dans la lignée du street marketing et de la communication décalée, vous souvenez-vous de ce petit buzz l’année dernière à Grenoble ?… lorsque la municipalité écologiste a décidé de ne pas renouveler son contrat avec le groupe JCDecaux pour la publicité dans la ville, parlant de pollution visuelle ?

Ainsi, de Décembre 2014 à Mars 2015, 326 panneaux au total ont disparu de l’espace public dans la métropole iséroise. Dans le même temps, la municipalité s’était engagée auprès des acteurs locaux du commerce de « convenir avec eux des meilleurs lieux d’implantation du futur dispositif de communication visuelle à Grenoble ».

Côté initiative, sachez que Grenoble est la deuxième grande ville au monde après Sao Paulo – excusez du peu – à avoir franchi le pas de suppression de communication visuelle dans l’espace publique. Côté chiffres, La municipalité se priverait de 6 millions d’euros de redevances sur 10 ans – représentant 1% du budget annuel, mais qui ferait faire des économies dans d’autres domaines… Cette fin de contrat ne concerne cependant pas les publicités dans les abribus (financés par les annonceurs), ou encore la publicité privée évidemment. Pour la petite anecdote, Sao Paulo a signé un nouveau contrat en 2012 avec JCDecaux pour installer 1 000 horloges à travers la ville donnant l’heure, la température, la qualité de l’air et des information municipales.

La municipalité de Grenoble parle de réussite, JCDecaux trouve l’action regrettable évidemment et les entreprises affichant de la publicité sont navrées d’une telle décision… Et le ressenti général dans tout ça?

Quand on parcourt les articles à l’époque où la décision était prise, l’avis général était bon, même très bon, les grenoblois semblaient enchantés par l’idée d’être la prochaine ville sur la planète à ne plus avoir de communication visuelle « intrusive » sous leur nez. Puis quand on cherche l’actualité qui suit directement la désinstallation des 326 panneaux publicitaires, les avis des citadins sont beaucoup plus mitigés. Les arguments sont divers : la publicité faisait vivre l’économie de la ville, cela amenait un peu de joie et d’animation, pour une ville comme Grenoble qui a 30 millions d’euros de dettes il est dommage de se priver d’une ressource pareille écrivent certains, il y a toujours les publicités dans les abribus, dans les lieux privés ou encore les enseignes des magasins donc on ne voit pas trop la différence, disent d’autres… Finalement, est ce que les 11 000 entreprises de Grenoble et son agglomération communiquant auprès des quelques 155 000 habitants ne seront pas les grandes perdantes… ? Et la dynamique commerciale et entrepreneuriale avec ?

Il semble en tout cas, que la marque de vêtements Kiabi n’était pas informée de la nouvelle politique de communication instaurée à Grenoble, ou a fait en tout cas comme si de rien n’était… La marque de vêtements a lancé une campagne de street marketing audacieuse en disposant à différents endroits de la ville des mannequins en carton ventant les vêtements Kiabi. Les articles et les commentaires publiés sur le web sont mitigés par rapport à cette action menée simultanément dans plusieurs villes françaises autre que Grenoble, telles que Lille ou Reims. Certains citadins disent « s’être sentis agressés », tandis que d’autres trouvent « rigolote » ou « divertissante » l’action…

En tout cas l’agence de publicité qui a réalisé ce plan de communication s’en félicite puisque leur objectif est atteint : faire du buzz. Ils parlent de guerilla, d’attentat marketing. Et la ville de Grenoble n’a pas été choisie par hasard selon eux… Cela dit la municipalité ne compte pas en rester là puisque mi-Septembre 2015, elles fait savoir qu’elle souhaitait mener l’affaire devant les tribunaux.

Et Kiabi de son côté ? Les avis sont divergents. La directrice marketing suit la position de l’agence de publicité en déclarant dans La Voix Du Nord que « l’opération a été faite et le buzz est là, donc c’est le principal ». Dans le même temps, la personne en charge des relations presse a fait profil bas, en disant qu’ « on est (la marque) allé un peu vite en besogne. Vu les réactions, on a probablement fait une erreur et on assume. »

Alors, mauvais buzz pour être passé en force ou bon coup marketing afin de dépoussiérer l’image de la marque? Une chose est sûre : sur le compte Facebook de la marque qui compte plus de 3 millions de fans, on ne trouve aucune trace de cette opération…

image © Twitter de Benjamin Rosmini

22Sep 2015
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Birdy Kids, plus Lyon que le lion

Ces petits oiseaux, je les adore. Quand on arrive du Sud de la France en prenant l’autoroute, on traverse Feyzin. Certes, c’est un peu mieux aujourd’hui – notamment au niveau de l’odeur ! -, mais ça n’en reste pas moins fort peu accueillant pour les touristes qui traversent la ville. Je vois mal une famille néerlandaise arriver là et se dire (je la fais en version française) : «  Mais ! C’est magnifique ici ! Si on s’arrêtait aller à respirer une bonne bouffée de pétrole pour se requinquer ?! »

En remontant hier, j’ai vu ce fameux oiseau tagué sur une plaque en tôle au milieu de la double voie. Je ne sais pas depuis combien de temps il est là, mais c’est comme un deuxième panneau qui marque l’entrée dans la ville pour moi ! Etant donné qu’on en voit de plus en plus ces dernières années à travers l’ensemble de la ville – et plus seulement sur les branches d’autoroutes – j’ai voulu faire quelques recherches sur le sujet. En passant à côté du skate parc du pont de la Guillotière, les deux tags dans les fosses m’ont mis la puce à l’oreille : comment ces grapheurs régulièrement poursuivis par les forces de l’ordre sont passés des autoroutes bordant la ville au plein centre, à la vue de tout le monde ?

Si on revient brièvement sur l’histoire, Birdy Kids est un collectif de trois gars qui a démarré en 1989, qui est passé du stade de dégradation de l’espace public à celui de symbole de la ville de Lyon. Il y avait – et il y a toujours – un côté revendicatif, avec des oiseaux défoncés par l’urbanisme pour montrer qu’ils n’ont plus leur place en ville. Dans les années 2000, ils ont fait le tour de pas mal de grandes villes françaises, jusqu’à avoir été choisi comme ambassadeur culturel de la Ville de Lyon en 2012…! De grapheur en proie aux griffes de la police il y a quelques temps, on peut passer à ambassadeur culturel de la troisième ville de France ?

Si vous allez sur leur compte Instagram, c’est juste dingue : ils nous emmènent à Barcelone, au Mexique, sont exposés à Bangkok ou Tokyo… Un jour on pourra se promener là-bas en se disant « tiens, un petit air de Lyon ».

Et j’en suis arrivé à cette question – défaut professionnel oblige : ces mecs seraient-ils des génies du marketing, même contre leur gré ? Ils font ce qu’ils aiment à l’origine, et ça leur permet aujourd’hui d’en vivre. Ils fabriquent des totems, des sérigraphies, des t-shirts, des goodies, etc… Pour un art qui se voulait revendicatif ? Je suis vraiment heureux qu’ils puissent en vivre, là n’est pas la question. Mais est-ce que chaque personne qui achète un de leur produit est dans l’esprit de revendication que le collectif avait quand ils ont démarré il y a 26 ans ? La réponse est certainement non.

La frontière entre le marketing et l’art est un débat bien plus ancien que cet article, et c’est une frontière toujours aussi indécise. En Mars dernier, un documentaire a été projeté sur les Birdy Kids à l’UGC Ciné Cité Confluence, qui a été décrié par le collectif lui-même comme on peut le lire sur mlyon.fr : « ils n’aiment pas l’image trop lisse, trop officielle qu’on leur prêterait, celle de « graffeurs de mairie » ».

Pour autant, le collectif a fait beaucoup pour la réputation de Lyon : qui connaît les Birdy kids et leurs oiseaux ? Et qui connaît l’emblème de Lyon ?

11Juin 2015
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MARKET-ON Coup de Coeur de l’Economie 2015 CGPME 01, merci!

C’est avec émotion et une certaine fierté que MARKET-ON reçoit le trophée « Coup de Coeur de l’Economie 2015 » dans la catégorie entreprise de services. Cet événement organisé par VOX Rhône-Alpes et la CGPME Rhône-Alpes consacre chaque année les entreprises qui se démarquent par leurs valeurs, systèmes de management ou capacité à innover.

Lors de la soirée organisée à Bourg-en-Bresse Jeudi 4 Juin, nous avons pris le temps d’exprimer avec recul ce qui nous semblait être la formule entrepreneuriale de MARKET-ON, basée sur l’analyse systémique de nos clients, l’investissement dans des moyens techniques pertinents et un modèle social voulu sur l’échange et le respect des compétences.

Nous tenons à remercier tout particulièrement nos clients, partenaires et fournisseurs pour ce prix qui marque une étape dans le développement économique et humain de notre société.

Retrouvez les photos de la soirée sur la page Facebook de MARKET-ON : http://www.facebook.com/marketonsylvainduval

 

 

Présentation des coups de coeur Rhône-Alpes sur TLM : http://www.dailymotion.com/video/x2586t9_les-coups-de-coeur-de-l-economie-01-09-14

26Avr 2015
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Quand le prospectus se change en sac !

Souvent simplicité rime avec efficacité. Il est complexe d’innover dans la communication tant les canaux d’informations entre les marques et le consommateur sont surchargés : télévision, journaux, publicités papier et désormais publicité internet s’ouvrant sans prévenir sur nos écrans… Est-ce réellement efficace? Faut-il s’abandonner à la surenchère de la visibilité agressive? Existe-t-il d’autres moyens de mettre en avant sa marque tout en valorisant son offre de façon claire?

Chaque responsable Marketing ou communication est tenté d’accepter les solutions que lui propose ses prestataires : évolution graphique et technique du site internet pour être en phase avec les dernières fonctionnalités, impression sur papier issu de forêts gérées écologiquement,… Tout est potentiellement source d’inspiration. Mais lorsque un service Marketing veut obtenir une efficacité opérationnelle, ses choix techniques doivent s’effectuer en fonction de la stratégie à moyen terme. En un mot, il s’agit d’être cohérent.

Si les valeurs de Grand Frais sont celles de la fraîcheur et de la convivialité, alors c’est un carton plein qu’avait réalisé le service communication du groupe : A travers un choix technique qui sert une opération de Marketing opérationnel qui ne pourra que réussir, Grand Frais pousse ses valeurs de proximité, simplicité et convivialité. Jugez plutôt :

Au milieu du tas de prospectus que vous recevez de façon bi-hebdomadaire, vous découvrez un sac kraft qui, au premier abord, semble avoir été glissé accidentellement dans la pile de publicités… La curiosité vous pousse donc à l’extraire de la pile et à lire ce qui est inscrit sur ce fameux sac. Premier objectif atteint : SE DEMARQUER.

En lisant machinalement les quelques écritures inscrites sur le sac, vous vous apercevez que Grand Frais vous invite à venir remplir ce sac d’un kilo de mandarine offert, en échange de quelques courses représentant au moins 25 euros. Deuxième objectif atteint : FAIRE PARVENIR L’INFORMATION CLAIREMENT.

Si les évolutions techniques sont une solution à la complexification des modes de communication entre les marques et le consommateur, il est heureux de s’apercevoir que certains esprits hardis savent toujours faire preuve d’une maligne ingéniosité pour transmettre un message simplement.

Consulter le site internet de Grand Frais : http://www.grandfrais.com/