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2Mai 2017
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Frais Roaming, le coup marketing des opérateurs face à la législation

Une nouvelle loi arrive en juin 2017

Le parlement européen a récemment voté la fin des frais d’itinérance ou « roaming ». Ce sont des frais qui sont facturés aux clients qui utilisent leur téléphone à l’étranger pour appeler, envoyer un SMS, un MMS ou surfer sur internet. Cette nouvelle loi sera effective en juin 2017. À noter que ces frais sont limités depuis avril 2016, la suppression du roaming n’est donc qu’une suite logique.

La réaction habile des opérateurs

Bien que cela représente une mauvaise nouvelle pour les opérateurs, ces derniers ont su en tirer une stratégie commerciale intéressante.

En effet, Free a immédiatement adapté son offre en mettant à jour son fameux forfait à 19,99 € en poussant la quantité de data 4G à 100 Go et avec 5 Go de roaming en plus, les appels, SMS et MMS sont limités vers 35 pays. Contrairement à ce qui c’était passé en 2012 lorsque Free avait lancé son offre mobile ses concurrents ont immédiatement répondu en proposant chacun des offres très alléchantes via leur filiale low cost Red by SFR, Be&You, Sosh. On se retrouve donc avec des offres très intéressantes allant de 2,49 € à 20 euros ayant pour équivalent des forfaits entre 45 et 100 euros chez les opérateurs classiques. Attention cependant, car certaines de ces offres voient leur prix augmenter au bout d’un an d’abonnement, mais on reste toujours aux alentours de 20 euros.

Cette réactivité face à la concurrence est une première chez les opérateurs et encore une fois nous voyons bien l’influence de Free sur ces concurrents. Cela est plutôt une bonne chose pour le consommateur, car il peut bénéficier d’offres téléphoniques complètes à petit prix, et tout cela sans engagement. Les opérateurs ont su au final tourner cette loi à leur avantage en faisant un gros coup marketing sur des offres à prix réduit.

Mais cette stratégie à ses limites. Car un client qui voit son forfait augmenter au bout d’un an va certainement aller voir la concurrence et prendre alors un autre forfait très attractif plutôt que de rester avec le même forfait dont le prix aura augmenté. Il n’y a donc un risque très important que chaque année ces opérateurs low cost s’échangent leurs abonnés.

13Sep 2016
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La planète du crowdfunding et ses satellites

Nous entendons de plus en plus parler du crowdfunding qui a contribué au lancement de telle ou telle entreprise en comprenant plus ou moins bien de quoi il s’agit. Alors à partir d’aujourd’hui vous serez davantage éclairé sur le sujet et qui sait, peut être que vous lancerez le projet qui vous trotte dans la tête grâce à ce système de financement participatif, alias le financement par la foule !

Tout d’abord, il existe différents systèmes de crowdfunding, les voici :

Le don : Comme son nom l’indique il s’agit de donner une somme d’argent pour pouvoir financer un projet. Ce système est principalement utilisé par les associations ou encore pour des projets ou besoins personnels (financement de frais de santé, voyage, études…) et plus rarement pour la création d’une entreprise. On peut évoquer Leetchi avec sa cagnotte en ligne qui permet de récolter de l’argent en invitant ces connaissances à participer.

Le don avec contrepartie (ou récompense) : Un très grand nombre de porteurs de projet s’oriente vers cette solution à la fois souple pour eux et agréable pour les donneurs. Le principe est simple, les donneurs apportent une certaine somme d’argent et en contrepartie l’entreprise – si elle réussit son projet – offre un de ses produits ou propose une réduction intéressante. C’est une sorte de pré-vente pour aider au financement grâce à des gens qui croient au projet et aiment le produit. Ici, on peut citer Ulule qui est la plateforme N°1 en Europe, ou encore KissKissBankBank très prisé.

Le prêt : Le projet est ici financé par des prêteurs, et l’entreprise une fois en marche devra rembourser toutes les sommes prêtées dans leur intégralité, parfois en y ajoutant des intérêts. C’est le principe de banque mais en évitant de passer par des banquiers !

L’investissement en capital : Plus contraignante pour des créateurs souhaitant rester indépendants, ce type de financement engendre une entrée en capital à hauteur de l’investissement apporté. Le donneur, ou investisseur dans ce cas là, devient actionnaire de la société. On peut aussi associer ce type de crowdfunding au principe de business angels.

Le financement en royalties : C’est le même principe que l’investissement en capital mais sans l’entrée en capital des prêteurs qui sont remboursés par royalties sur plusieurs années.

Maintenant que nous sommes plus éclairés sur la planète du crowdfunding, nous allons découvrir quelques satellites qui ont fait leur apparition suite au succès de ces plateformes de financement sur internet.

Tout d’abord, de nouvelles plateformes spécialisées se sont développées pour proposer des financements dans des métiers bien précis tels que la pharmaceutique, l’immobilier ou encore l’agriculture par exemple.

Passons maintenant à Ulule, que nous avons évoqué précédemment, qui fort de sa réussite et de sa place de N°1 européen, va ouvrir très prochainement – le 22 septembre – une boutique à Paris dans le quartier du Marais. Alors pourquoi ? Non, les gens ne vont pas venir dans cette boutique pour apporter leur argent directement et financer un projet. Le but est davantage de renforcer sa position de leader, et de promouvoir le crowdfunding en permettant aux créateurs et aux donneurs de se rencontrer et d’apporter une pointe de concret dans la nébuleuse du « tout internet ». Les visiteurs pourront aussi découvrir des projets en lancement, ou encore acheter des produits issus d’entreprises qui se sont créées grâce à la plateforme de crowdunding Ulule.

Un autre satellite qui commence à apparaître, est constitué de boutiques en ligne ou physiques proposant uniquement à la vente des produits issus du financement participatif. Par exemple, l’entreprise Fundy créée très récemment en avril 2016 par Mathilde Yagoubi propose toutes sortes de produits sur son site internet Fundy.fr et développe aussi des boutiques physiques éphémères – la première ouvrant ses portes aux Galeries Lafayettes à Lyon Part-Dieu le 26 septembre – afin d’aider les entreprises issues du crowdfunding à se faire connaître et à développer leurs ventes.

Face à l’essor de cette méthode de financement, de nouveaux métiers font leur apparition comme le conseil en crowdfunding.

Alors, simple tendance qui commence à durer, ou réelle volonté de se passer des banques pour un fonctionnement plus humain ? Tout semble aller dans le sens d’un bel avenir ensoleillé pour ce système participatif.

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1Avr 2016
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Le Triangle d’Or : un complot centenaire !

« Le Triangle d’Or est une région montagneuse d’Asie du Sud-Est aux confins du Laos, de la Birmanie (Myanmar) et de la Thaïlande, il est l’une des principales production d’opium depuis les années 1920 ». Voilà ce qu’on lit en introduction de la description du Triangle d’Or sur Wikipédia.

Cependant, des découvertes, pourtant pas si récentes, ont fait découvrir une toute autre réalité inconnue du grand public sur la localisation de cette zone. Un complot ? peut-être…

C’est le célèbre capitaine Kirk qui a découvert en 1963 et ce, dans le plus grand secret, que ce ne serait pas trois pays qui constituerait la dite zone, mais en réalité, trois départements situés… en France!!

Aujourd’hui, et en exclusivité, Market-on vous révèle ainsi le fastidieux et insoupçonnable travail de fouille administrative, mathématiques et anthropologique menée par Kirk et son équipe qui a permis de percer un secret qui peine encore à être dévoilé, tant les conséquences géopolitiques pourraient être, encore aujourd’hui, difficile à maîtriser.

Les premières pistes de Kirk se sont portées sur d’étranges jeux d’échanges de lettres mettant au jour une supercherie pourtant évidente : lorsque l’on décortique les lettres constituant le nom des trois pays du soit disant triangle, on découvre que Le Laos serait remplaçable par le département de l’Ain : si l’on supprime le L’, le pays commence par « A » et il n’y alors plus qu’à changer deux lettres pour trouver Ain. Dans « Birmanie », il y un « I », un « R » et un « E », comme dans Isère. Et enfin, comble du comble, cerise sur le gâteau (on peut être choqué de n’avoir jamais découvert une telle évidence, et vous le serez aussi) : dans « Thaïlande », si on remplace le tréma par un accent circonflexe, qu’on enlève 4 lettres, on trouve Rhône… Effrayant, non ?

Et cela ne s’arrête pas là. La région faussement appelé Triangle, celle d’origine, fait approximativement 430 km2. La superficie entre Lyon, Grenoble et Bourg-en-Bresse fait à peu près 16 000km2, soit le tiers de la région Rhône-Alpes et le cinquième de la région Rhôvergne (on a bien imaginé le nom « Hauts-de-France », alors pourquoi pas Rhôvergne pour la région « Auvergne Rhône-Alpes ?). Si nous inversons donc les points cardinaux de l’opération comme l’a fait le capitaine Kirk, cela nous donne : 430*5*3 = 6 450. En ajoutant 10 000, cela équivaut à 16 450. En enlevant la surface initiale, nous trouvons donc 16 450 – 430 = 16 020. En admettant une marge d’erreur de 0,2%, nous trouvons donc… La même superficie qu’entre Lyon, Grenoble et Bourg-en-Bresse. Hallucinant.

Et enfin, pour les plus sceptiques, ceux qui ne croient toujours pas que Michael Jackson, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Amy Winehouse & cie sont sur une ile déserte du côté des Caraïbes à siroter des cocktails, voici le dernier élément irréfutable : celui de la production d’opium. Toujours selon Wikipédia, « L’opium est une préparation psychotrope obtenue à partir du latex du pavot somnifère ». Or, le caoutchouc naturel est une matière plastique obtenue à partir de latex sécrétés par certains végétaux. Et que fabrique-t-on à Oyonnax, qui entre dans la région du véritable Triangle d’Or ? Du plastique…

Voilà donc notre grande découverte du jour. Thème de la prochaine leçon : apprendre à faire de la flûte avec une carotte. Joyeux poisson d’avril !

13Mar 2016
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Metashop Store : arrête de dire que Lyon c’est mieux

Parler de magasin ou de commerce, ça serait presque un gros mot lorsque l’on parle de Metashop. Avant même de rencontrer Christophe Lumpert, le fondateur de ce concept, projet, ou encore « micro-voyage intemporel » basé à Bourgoin-Jallieu, on n’a pas envie d’employer des termes lambda.

Et pourtant… Je suis loin, très loin d’être intéressé par la mode, les vêtements, les accessoires, tout cet univers en général. Pour moi, un jean est un jean, un t-shirt est un t-shirt. Et ça y est, je suis habillé pour les six prochains mois. Mais pour ce magasin situé sur la place de l’Eglise au centre de Bourgoin-Jallieu, j’avoue que c’est un peu différent. On entre, et c’est Camille, assise sur un tabouret surélevé, en train de bosser sur son Mac Book, qui nous accueille. Elle se fond dans le décor, entre une musique adaptée au lieu – où le lieu adapté à la musique, difficile à dire – et un environnement tout à fait singulier, à l’image du nom. Meta est un préfixe grec signifiant « voir plus loin, aller au-delà, se dépasser », et Shop (pour ceux qui parlent anglais comme des vaches espagnoles) signifie « magasin, boutique ». On a envie d’en savoir plus. En discutant avec Camille, en charge de la partie communication/marketing , notamment via les réseaux sociaux (plus de 4500 sur Facebook et près de 1500 sur Instagram, excusez du peu !), on comprend que l’univers de ce revendeur de marques pointues dépasse largement le seuil de la porte. En effet, plus de 50% du chiffre d’affaires de cette petite boutique est réalisé grâce à sa présence online … Sans le savoir, on tombe sur une boutique 2.0, une « vraie » boutique connectée.

Voici un type de campagne lancée par ces aliens : le Black Friday, qui a été l’un de leurs évents le plus retentissant en termes de dynamisme en shop et online. Et cette ambiance est également palpable sur le site de la marque.

Metashop communique souvent sur ses produits et soldes, et interagit avec ses followers de manière continue, et même pendant les périples qu’ils effectuent comme les showroom ou les fashion week. L’idée est de replacer l’atmosphère du lieu et l’histoire du produit au centre de la démarche commerciale.

Mais qui est derrière tout ça ? Cette question nous/vous brûle/brûlera les lèvres. Camille l’appelle : « Christophe, tu peux venir s’il te plaît ? » sans se lever. Ca peut paraître anodin, mais ça en dit long sur le style de management : elle l’appelle par son prénom et le tutoie. Pas de zèle, pas besoin de se lever pour aller le chercher. Christophe Lumpert, un homme à l’image de son magasin. Un grand sourire, une barbe qui date de nombreuses semaines, les cheveux coiffés en arrière, la tenue vestimentaire très soignée et assez singulière : en termes récents, Christophe s’apparente à un hipster dernière génération. Le dirigeant fondateur de Metashop Store s’apparente à cette véritable attitude, décalée et transgressive, contrairement à ce qu’on pourrait trouver chez Hollister. Ce n’est pas un personnage.

Ses valeurs se retrouvent après quelques minutes de discussion : le travail, l’ouverture d’esprit, le respect, le partage, l’altruisme. A cela, il ne faut bien évidemment ne pas négliger le travail d’équipe : Dimitri est développeur web et Lucas est conseiller en vente – ils ne parlent pas de « vendeurs de fringues » lambda, mais réellement des conseillers en mode, en image. Pour Christophe, « sans eux, Metashop n’en serait pas là ! »

En traduisant « shop » par boutique, c’est moi qui suis en fin de compte la vache espagnole dans l’histoire : on peut parler de « concept-store », où la vente de vêtements n’est qu’une partie d’un ensemble plus complexe : soirées, expositions de tableaux ou de photos, etc.

Avec ce genre de magasins, qui cherchent à faire la différence, qui marquent les esprits, des épicentres voient le jour. Jeune ou vieux, un peu à sec ou gagnant du loto, l’objectif est de sortir du magasin avec le sourire, en ayant le sentiment d’avoir été perçu comme un être humain et non pas comme un porte-monnaie.

20Fév 2016
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Usine de Sallanches : Groupe Rossignol, une réussite à la française

Il y a des marques qui durent… dans la douleur parfois, mais qui savent tenir leur ligne stratégique, qui se remettent en question, qui parient sur l’avenir. Avec son siège social à Saint-Jean-De-Moirans près de Grenoble, le Groupe Rossignol fait partie de ces entreprises qui gardent leur nom depuis plus d’un siècle.

Dans un article publié par l’Usine Nouvelle datant du 24 décembre 2015, on apprend que la marque va investir 5 millions d’euros pour améliorer la compétitivité de son usine de Sallanches. Fait notable : cette usine est la dernière en France à produire des skis 100% français !

Au niveau logistique, l’espace de travail est réhabilité dans un souci d’efficacité de la production et les employés sont formés aux nouveaux processus de production.

Dans un autre article du Figaro plus ancien publié le 27 janvier 2015, on apprenait que cette même usine allait subir un mois de chômage technique pour faire face à la chute du rouble et aux problèmes d’enneigement.

Se pose alors une question inévitable : mais que s’est-il passé en 11 mois chez Rossignol pour amorcer de tels investissements dans un site qui était en chômage partiel en début d’année dernière?

Si l’on reprend l’historique de la stratégie de Rossignol, nous pouvons résumer les dernières années post-crise en quelques décisions majeures et l’on s’aperçoit que l’usine de Sallanches demeure un point névralgique du développement du groupe.

L’équipe dirigeante du groupe a changé en 2009, pour être pilotée par Bruno Cercley. Un important plan de relance est créé pour redresser le groupe qui était en déficit structurel. Cette action porte ses fruits rapidement, puisque le groupe retourne à l’équilibre l’année suivante et est récompensée par le prix Ulysse, prix du meilleur retournement international. Cette même année, le groupe décide de relocaliser une de ses lignes de production de skis de Taïwan vers Sallanches.

Nous sommes en 2011, l’usine de Sallanches créée en 1963, parvient finalement à sortir vainqueur de la bataille de compétitivité de production interne au groupe et assure sa survie.

Victime des enneigements aléatoires, le site de Sallanches reste cependant fragile en terme de rentabilité.

Finalement, le 27 octobre 2015, Rossignol déclare avoir signé un partenariat avec CEA Tech – le pôle de recherche technologique du CEA – afin de développer sa stratégie d’innovation industrielle. A eux deux, ils vont développer les produits de sports d’hiver de demain. Le schéma est simple mais efficace : la partie Recherche et Développement sera mené par des ingénieurs du groupe en collaboration avec CEA Tech, tous deux basés près de Grenoble. Les prototypes seront créés au pied des montagnes à l’usine de Sallanches, qui seront ensuite testés dans les Alpes par les sportifs du groupe sponsorisés.

La relocalisation de Taïwan vers la France, l’investissement dans les moyens de production et désormais l’intégration en tant que centre de recherches et développement, l’usine de Sallanches du groupe représente un bel exemple de rentabilité à la française ou le coût de la main d’œuvre devient un atout d’innovation technique.

A suivre…

3Fév 2016
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Hollister et sa fausse histoire… On vous l’avait bien dit !

Ce n’est pas un cas d’école très récent, mais il reste néanmoins très explicite quand il s’agit de parler de « storytelling », terme qu’on entend à toutes les sauces en ce moment. Cette histoire nous avait déjà agacé à l’époque (l’article original date de 2011, remis au goût du jour), on a donc décidé d’en remettre une petite couche.

David Abercrombie et Ezra Fitch ont fondé en 1892, dans l’Ohio, une marque de vêtements siglée de leurs deux patronymes. Aujourd’hui, la société commercialise quatre marque de prêt à porter : Abercrombie & Fitch, Hollister, Ruehl No.925 et Gilly Hicks. Le groupe Abercrombie & Fitch en 2013, c’est 4,11 milliards de dollars de Chiffre d’Affaires pour 3,58 milliards en 2008 et près de 1000 magasins.

Ce qui nous intéresse ici est la marque Hollister appartenant au groupe qui reprend les thèmes sportswear du surf en Californie du Sud avancés par Abercrombie and Fitch mais pour une cible plus jeune. Dans une enquête de notoriété des marques de prêt à porter menée par la US Bancorp Piper Jaffray, les résultats ont révélé que les adolescents et jeunes adultes (de 13 à 27 ans) aux USA, ont classé Hollister comme marque la plus « cool » de 2007 à 2011 . Hollister Co. a ouvert sa première boutique en 2007, en Juillet à Columbus, Ohio. Comment un tel succès de notoriété est-il possible en un temps aussi record?

Pour Abercrombie & Fitch, toutes les marques sous son aile doivent avoir une histoire à raconter. En ce qui concerne Hollister, l’histoire (fausse) est celle d’un personnage nommée JM Hollister qui aurait fondé une boutique de marchand en Californie du Sud en 1922. En seulement 3 années, la marque Hollister a dépassé les recettes de sa marque mère de vente. Obligeant Abercrombie et Fitch à se repositionner sur des vêtements plus haut de gamme utilisant des matériaux de meilleure qualité (!) et de conception plus sophistiquée que les vêtements Hollister.

Au delà de la stratégie de marque très simple sur le produit (logo de grande taille sur les vêtements, sigle, et date fictive d’établissement) correspondant au positionnement vintage de la marque, Hollister a créé un environnement de communication et de distribution ahurissant sur le lieu de vente.

Tout d’abord, en insistant sur les valeurs de la marque via le décor : vintage, cool, surf, soleil, une féérie qui démarre dans la rue, une devanture représentant un surf-shop du début du siècle dernier, à l’intérieur des photos aux tons sépia et des vêtements disséminés ça et là, comme posé à la va-vite dans une chambre, lorsque l’on se change pour aller à la plage…

Ensuite, Hollister recrée son univers via les ventes additionnelles d’articles de toilette et de soins du corps : déodorants, gloss et baumes pour les lèvres et des lotions pour le corps et le visage, etc.

Enfin, les inscriptions sur les vêtements reprennent simplement, pour la plupart d’entre eux, le nom d’une plage mythique du Sud de la Californie. Simple mais efficace.

Les clients cibles de Hollister sont les adolescents et les jeunes adultes, c’est pourquoi le prix des produits reste abordable.

Comme nous l’écrivions en 2011 : « Le storytelling n’est pas l’apanage des communications web ou pub et est parfois synonyme de belle réussite commerciale sur le lieu de vente. Mais attention, dans ce cas comme dans tout storytelling, pas de fausses notes sans quoi l’investissement peut s’en trouver ruiné. »

Au regard de l’évolution de l’image de la marque, cette affirmation résonne particulièrement bien aujourd’hui en 2016 en ce qui concerne Hollister.

En effet, après les différents scandales apparus ces dernières années, nous nous sommes aperçu que la promesse d’un monde « cool » semblait tourner au vinaigre. L’affaire des vendeurs recrutés sur leur physique en est l’exemple le plus parlant. Mon collègue Yann, en a personnellement fait les frais en 2010, de façon amusante. Alors étudiant à Lyon 3, il avait été approché par une femme à la sortie de l’université qui lui proposait de participer à un « casting » pour Hollister. Ne connaissant pas la marque, il s’est rendu au rendez-vous « mascarade », dans les sous-sols d’un bar très connu à Lyon où se déroulaient les fameux « castings »… La suite de l’histoire est stupéfiante : des vendeurs recrutés uniquement sur leur physique à qui l’on pose trois questions niveau CM2. D’ailleurs on ne parle pas de vendeurs, mais de « modèles ». Modèles qui étaient d’ailleurs pendant une longue période, amenés à se balader torse nu pour exposer leurs tablettes de chocolat dans les magasins, pour le plus grand plaisir des adolescentes survoltés. Bides à bières proscrits. Finalement, devant la pression de l’opinion publique, cette aberration s’est arrêté au printemps dernier : «Nous ne tolérerons plus de discrimination fondée sur les mensurations ou la beauté, ni de discrimination à l’embauche», selon un extrait de la lettre envoyé aux chefs de magasins par Christos Angelides, le directeur d’A&F.

Il n’empêche. Des critères de recrutement discriminatoires, une pression de travail insoutenable, une musique à en faire percer les tympans, des coupes de cheveux et des tenues de travail imposés, des tailles de vêtements qui ne dépassent pas le L font partie des nombreuses dénonciations au long terme sur la période 2011-2014.

Pour autre exemple, à Lyon, la directrice était – et l’est peut-être toujours d’ailleurs – une américaine non francophone. Cela montre bien la volonté d’une telle marque, de ne chercher aucunement à s’adapter aux pays dans lesquels la marque s’implante : hormis le fait d’entendre de la bouche des « modèles » le fameux adage « Hey, what’s up ? Welcome to the pier ! », il peut s’avérer complexe de parler avec une supérieure hiérarchique quand on ne parle pas la même langue. Quel importance, puisque l’objectif de la marque est de faire – ou plutôt d’avoir cru faire – rêver tout le monde ?

Voici pourquoi le storytelling est à considérer aussi sérieusement dans sa sincérité. Il s’agit de se décrire comme on est, comme notre entreprise fonctionne, ce que sont nos valeurs. Dans un monde où notre image numérique compte tout autant que la réalité, il est délicat et dangereux de vendre du rêve, alors que les valeurs et le mode de management sont tout autre. On peut se contenter de la réalité.

28Oct 2015
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F**K Brands, génies du marketing

On risque de rentrer dans un sujet épineux, je sens déjà arriver les lettres de menaces de mort de la part d’adolescents rebelles dans la boîte aux lettres de Market-on dès la semaine prochaine : Je suis tombé sur cet article très pertinent où le titre m’a sauté aux yeux : « F**k Brands, la marque contre la marque»…

Comment une marque peut-elle être contre la marque ?

Ils fabriquent leurs casquettes, et leur stratégie c’est d’inviter «à niquer tous ceux qui portent des logos pour exister ». Waouh, forts les mecs. On va arrêter le suspense tout de suite : ça reste une stratégie de marque comme une autre. Mais une stratégie marketing qui pourrait marcher! Le ciblage se fait sur les 16-25 ans – apparemment -, mais j’ose espérer qu’après avoir passé 20 ans, on commence à avoir un peu de plomb dans la cervelle pour se rendre compte que si on veut réellement sortir du moule, on a intérêt à vraiment se lever tôt.

Le marketing digital est juste au top : un site bien épuré, une ligne éditoriale branchée, un clip une publicité où ils ont fait appel au chanteur en vogue Guizmo… C’est comme insérer une publicité pour des Kellog’s où est présent le héros favori du bout d’chou en train de regarder un épisode : ça rentre comme dans du beurre. Sachant que x = Bob l’éponge où son héros préféré, que y = jouet Bob l’éponge présent dans le paquet de Kellog’s et dans la pub du matin, alors x + y = « Maman, je pourrais avoir des Kellog’s pour le petit déjeuner pendant les 6 prochains mois? ».

Là, c’est pareil : x = l’adolescent qui sort de la puberté et qui veut s’affirmer face à ce monde de surconsommation, y = une marque contre ce monde de surconsommation, z = les casquettes sont le dernier accessoire à la mode venu des States, alors x + y + z = des casquettes qui se vendent à 60€ pièce!

J’ai eu 16 ans il n’y a pas si longtemps, je sais ce que c’est que d’avoir envie de tout foutre en l’air, de vouloir sortir de ce système de « tous pourris ». Mais on se rend compte que si on veut réellement en sortir, on doit être en marge total du système, ce qui signifie : abandonner vos jolis Iphones 6 qui feront tâches avec ces casquettes antisystème – cynisme, quand tu nous tiens… -, aller élever des moutons pour ensuite fabriquer ses vêtements, etc. Compliqué à mettre en œuvre, non?

Alors on relativise, on accepte, on se calme, puis on trace son propre chemin, sa propre indépendance… Et on se rend compte que ce n’est pas forcément lié à l’achat d’une casquette hors de prix. En attendant, félicitations à vous FK Brands, il fallait y penser. Vous êtes des (potentiels) génies du marketing.

PS : la seule question que je me pose est : pourquoi avoir mis l’article publié par lejoursanspub.fr sur votre Facebook alors qu’ils ne jouent clairement pas en votre faveur…? Votre but serait-il de faire feu de tout bois?

6Oct 2015
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Le street marketing sauvage de Kiabi VS Grenoble

Dans l’article précédent, nous vous parlions des Birdy Kids qui ont envahi Lyon, en partant d’une démarche artistique revendicative et arrivant à un street marketing qui a fait connaître leur travail mondialement.

Dans la lignée du street marketing et de la communication décalée, vous souvenez-vous de ce petit buzz l’année dernière à Grenoble ?… lorsque la municipalité écologiste a décidé de ne pas renouveler son contrat avec le groupe JCDecaux pour la publicité dans la ville, parlant de pollution visuelle ?

Ainsi, de Décembre 2014 à Mars 2015, 326 panneaux au total ont disparu de l’espace public dans la métropole iséroise. Dans le même temps, la municipalité s’était engagée auprès des acteurs locaux du commerce de « convenir avec eux des meilleurs lieux d’implantation du futur dispositif de communication visuelle à Grenoble ».

Côté initiative, sachez que Grenoble est la deuxième grande ville au monde après Sao Paulo – excusez du peu – à avoir franchi le pas de suppression de communication visuelle dans l’espace publique. Côté chiffres, La municipalité se priverait de 6 millions d’euros de redevances sur 10 ans – représentant 1% du budget annuel, mais qui ferait faire des économies dans d’autres domaines… Cette fin de contrat ne concerne cependant pas les publicités dans les abribus (financés par les annonceurs), ou encore la publicité privée évidemment. Pour la petite anecdote, Sao Paulo a signé un nouveau contrat en 2012 avec JCDecaux pour installer 1 000 horloges à travers la ville donnant l’heure, la température, la qualité de l’air et des information municipales.

La municipalité de Grenoble parle de réussite, JCDecaux trouve l’action regrettable évidemment et les entreprises affichant de la publicité sont navrées d’une telle décision… Et le ressenti général dans tout ça?

Quand on parcourt les articles à l’époque où la décision était prise, l’avis général était bon, même très bon, les grenoblois semblaient enchantés par l’idée d’être la prochaine ville sur la planète à ne plus avoir de communication visuelle « intrusive » sous leur nez. Puis quand on cherche l’actualité qui suit directement la désinstallation des 326 panneaux publicitaires, les avis des citadins sont beaucoup plus mitigés. Les arguments sont divers : la publicité faisait vivre l’économie de la ville, cela amenait un peu de joie et d’animation, pour une ville comme Grenoble qui a 30 millions d’euros de dettes il est dommage de se priver d’une ressource pareille écrivent certains, il y a toujours les publicités dans les abribus, dans les lieux privés ou encore les enseignes des magasins donc on ne voit pas trop la différence, disent d’autres… Finalement, est ce que les 11 000 entreprises de Grenoble et son agglomération communiquant auprès des quelques 155 000 habitants ne seront pas les grandes perdantes… ? Et la dynamique commerciale et entrepreneuriale avec ?

Il semble en tout cas, que la marque de vêtements Kiabi n’était pas informée de la nouvelle politique de communication instaurée à Grenoble, ou a fait en tout cas comme si de rien n’était… La marque de vêtements a lancé une campagne de street marketing audacieuse en disposant à différents endroits de la ville des mannequins en carton ventant les vêtements Kiabi. Les articles et les commentaires publiés sur le web sont mitigés par rapport à cette action menée simultanément dans plusieurs villes françaises autre que Grenoble, telles que Lille ou Reims. Certains citadins disent « s’être sentis agressés », tandis que d’autres trouvent « rigolote » ou « divertissante » l’action…

En tout cas l’agence de publicité qui a réalisé ce plan de communication s’en félicite puisque leur objectif est atteint : faire du buzz. Ils parlent de guerilla, d’attentat marketing. Et la ville de Grenoble n’a pas été choisie par hasard selon eux… Cela dit la municipalité ne compte pas en rester là puisque mi-Septembre 2015, elles fait savoir qu’elle souhaitait mener l’affaire devant les tribunaux.

Et Kiabi de son côté ? Les avis sont divergents. La directrice marketing suit la position de l’agence de publicité en déclarant dans La Voix Du Nord que « l’opération a été faite et le buzz est là, donc c’est le principal ». Dans le même temps, la personne en charge des relations presse a fait profil bas, en disant qu’ « on est (la marque) allé un peu vite en besogne. Vu les réactions, on a probablement fait une erreur et on assume. »

Alors, mauvais buzz pour être passé en force ou bon coup marketing afin de dépoussiérer l’image de la marque? Une chose est sûre : sur le compte Facebook de la marque qui compte plus de 3 millions de fans, on ne trouve aucune trace de cette opération…

image © Twitter de Benjamin Rosmini

22Sep 2015
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Birdy Kids, plus Lyon que le lion

Ces petits oiseaux, je les adore. Quand on arrive du Sud de la France en prenant l’autoroute, on traverse Feyzin. Certes, c’est un peu mieux aujourd’hui – notamment au niveau de l’odeur ! -, mais ça n’en reste pas moins fort peu accueillant pour les touristes qui traversent la ville. Je vois mal une famille néerlandaise arriver là et se dire (je la fais en version française) : «  Mais ! C’est magnifique ici ! Si on s’arrêtait aller à respirer une bonne bouffée de pétrole pour se requinquer ?! »

En remontant hier, j’ai vu ce fameux oiseau tagué sur une plaque en tôle au milieu de la double voie. Je ne sais pas depuis combien de temps il est là, mais c’est comme un deuxième panneau qui marque l’entrée dans la ville pour moi ! Etant donné qu’on en voit de plus en plus ces dernières années à travers l’ensemble de la ville – et plus seulement sur les branches d’autoroutes – j’ai voulu faire quelques recherches sur le sujet. En passant à côté du skate parc du pont de la Guillotière, les deux tags dans les fosses m’ont mis la puce à l’oreille : comment ces grapheurs régulièrement poursuivis par les forces de l’ordre sont passés des autoroutes bordant la ville au plein centre, à la vue de tout le monde ?

Si on revient brièvement sur l’histoire, Birdy Kids est un collectif de trois gars qui a démarré en 1989, qui est passé du stade de dégradation de l’espace public à celui de symbole de la ville de Lyon. Il y avait – et il y a toujours – un côté revendicatif, avec des oiseaux défoncés par l’urbanisme pour montrer qu’ils n’ont plus leur place en ville. Dans les années 2000, ils ont fait le tour de pas mal de grandes villes françaises, jusqu’à avoir été choisi comme ambassadeur culturel de la Ville de Lyon en 2012…! De grapheur en proie aux griffes de la police il y a quelques temps, on peut passer à ambassadeur culturel de la troisième ville de France ?

Si vous allez sur leur compte Instagram, c’est juste dingue : ils nous emmènent à Barcelone, au Mexique, sont exposés à Bangkok ou Tokyo… Un jour on pourra se promener là-bas en se disant « tiens, un petit air de Lyon ».

Et j’en suis arrivé à cette question – défaut professionnel oblige : ces mecs seraient-ils des génies du marketing, même contre leur gré ? Ils font ce qu’ils aiment à l’origine, et ça leur permet aujourd’hui d’en vivre. Ils fabriquent des totems, des sérigraphies, des t-shirts, des goodies, etc… Pour un art qui se voulait revendicatif ? Je suis vraiment heureux qu’ils puissent en vivre, là n’est pas la question. Mais est-ce que chaque personne qui achète un de leur produit est dans l’esprit de revendication que le collectif avait quand ils ont démarré il y a 26 ans ? La réponse est certainement non.

La frontière entre le marketing et l’art est un débat bien plus ancien que cet article, et c’est une frontière toujours aussi indécise. En Mars dernier, un documentaire a été projeté sur les Birdy Kids à l’UGC Ciné Cité Confluence, qui a été décrié par le collectif lui-même comme on peut le lire sur mlyon.fr : « ils n’aiment pas l’image trop lisse, trop officielle qu’on leur prêterait, celle de « graffeurs de mairie » ».

Pour autant, le collectif a fait beaucoup pour la réputation de Lyon : qui connaît les Birdy kids et leurs oiseaux ? Et qui connaît l’emblème de Lyon ?

11Avr 2015
Art & Marketing, Marketing viral, Tendance Marketing 1 comment

1st Ave Machine : quand la vidéo marketing devient de l’art

Zappatilla from 1stAveMachine on Vimeo.

Dans la série des agences de communication décalée, figure une usine à idées purement géniale en la société de 1st Ave Machine…
Basée à Londres, cette agence est en charge notamment des campagnes Google dans un esprit néo-rétro qui, en plus d’être délirantes et empreintes d’une poésie infinie, sont techniquement superbes. 1st Ave Machine (lire « First Have Machine » comme « Machine à Avoir le Premier ») est dans la lignée de ces nouvelles agences qui construisent leur travail autant en terme d’oeuvre d’art façon court métrage, que de film à usage publicitaire…
Afin de vous donner l’eau à la bouche et d’avoir un aperçu du savoir-faire qui est le sien, 1st Ave Machine a construit son site internet comme une véritable galerie d’art dans laquelle il est possible d’errer pendant de longues minutes.
Ce qui est remarquable dans le savoir-faire de cette agence, c’est son apparente capacité d’adaptation au cahier des charges client tant les champs lyriques et techniques semblent être sans limites… D’ailleurs les plus grandes marques ne s’y sont pas trompées puisque Google, Audi, Ford, Samsung, Adidas et d’autres grands comptes s’affichent parmi les clients de cette équipe géniale.
Je vous conseille tout particulièrement de visionner la délirante vidéo indépendante « Zapata USB » qui, en l’espace de 20 secondes, parvient à nous transporter dans une impossible réalité…!
http://www.1stavemachine.com/

11Avr 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Définition Marketing, Marketing B to C, Marketing viral 2 comments

La réalité augmentée par les clients, une idée dynamique

Le retour sur investissement d’une campagne de communication ressemble souvent à un jeu de hasard. C’est pourquoi le blog Market-on tente de recenser les techniques qui permettent de mesurer l’impact d’image et d’accroissement de l’attractivité d’une marque, car c’est bien de cette dernière notion dont il faut se soucier.

Si pour beaucoup de société, le but réside toujours dans le « se faire connaître », d’autres ont compris que cette notion ne suffit plus dans un environnement saturé par les messages… Une marque doit communiquer sur les valeurs de sa cible clients et surtout proposer des actions qui « prouvent » que ces valeurs ne sont pas un simple apparat de façade.

Facile à dire, mais pas si facile à mettre en oeuvre! Fini l’impact réel des belles promesses à la fin des publicités télévisées, même l’affiliation d’une star en temps qu’icône médiatique à votre marque n’est pas forcément une garantie de retour sur investissement.

Le secret réside dans l’interaction et l’acceptation de l’avis du consommateur sur votre marque. Le principe est simple : insérer dans votre campagne de publicité des opérations impliquant la créativité de clients et prospects de façon dynamique et compétitive.

L’exemple de FERM Power Tools est assez intéressant à ce titre. Cette société néerlandaise avait déjà choisit un vecteur de communication dynamique à travers le financement d’une écurie du championnat du monde des rallyes en tant que sponsor. Afin d’accroitre sa popularité, FERM vient de proposer un concours ouvert à tous pour imaginer une nouvelle décoration de la voiture du team. Le vainqueur verra ainsi courir la Ford Fiesta WRC FERM Power Tools selon son dessin pour la dernière course du championnat.

Intelligent, peu couteux, donnant une image dynamique et surtout prouvant que la marque sait écouter l’avis de ses clients et passer à l’action.

le site internet de la marque : www.ferm.com

11Avr 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Ciblage comportemental, E-marketing, Marketing B to B, Marketing B to C, Marketing viral no comments

Notoriété Facebook : mirage ou réalité?

En créant la base de données personnelles et comportementales de plusieurs centaines de millions de personnes à travers le monde, Mark Zuckerberg a suscité l’intérêt de bien des entreprises et autres organismes d’état.

La frénésie Facebook semblant être derrière nous, on peut désormais faire le bilan sur ce qu’il semble avoir fonctionné en terme de Marketing pour les entreprises sur ce média.

Tout d’abord, information relayée par un grand nombre de blogs spécialisées dans le Social Marketing, beaucoup d’entreprises ne savent (toujours) pas que créer une page Facebook standard est interdit dans les conditions générales d’utilisation. Les deux alternatives étant la page Facebook entreprise ou la création d’un Groupe.

Aussi, d’une façon logique, les entreprises pouvant espérer un substantiel retour sur investissement sur leur communication sur ce média, sont celles ciblant des consommateurs entre 15 et 34 ans et bien évidemment sur le marché des particuliers, très certainement pas pour les entreprises opérant sur un marché B to B. Cela semble une évidence pour ce dernier point, mais on a vu de tout!

Enfin, règle de base du Social Média, animation régulière et communication innovante sont de mise! Rien de plus désespérant qu’une page Facebook dans un style « message à caractère informatif » laissée à l’abandon.

Ce qui nous renvoie directement au titre de l’article : le Social Marketing n’est pas un outil autonome pour se faire connaître et toucher un nombre important de prospects sans rien faire. Cela demandera du temps ou à défaut, de l’argent, si vous confiez cette tâche à une société qui se chargera d’animer votre actualité Facebook.