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3Août 2018
Néscafé, nous vend du café soluble comme le lien d'une amitié indissoluble.
Définition Marketing, Marketing B to C, Tendance Marketing no comments

Le marketing émotionnel selon Nescafé

Nescafé nous vend du café soluble comme le liant d’une amitié indissoluble (rires).
Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais le café soluble, j’essaie plutôt de le partager avec les personnes que j’aime le moins.

Préambule

Live marketing, Content marketing… Difficile de suivre toutes ces terminologies, tant elles recoupent des réalités différentes d’une agence à l’autre, d’une entreprise à l’autre.

Mais quand il s’agit du marketing émotionnel, tout le monde, du vieux de la vieille jusqu’au novice en marketing a une idée de ce dont il est question. 

L’utilisation de l’émotion au service du marketing est entendable, pour la simple et bonne raison que, tout est émotion.

Toute interaction, tout acte interpersonnel ou commercial est guidé, de près ou de loin, par l’émotionnel. Prenons l’exemple de l’achat d’une plieuse industrielle, objet impersonnel mais néanmoins fonctionnel. Au delà des capacités de la machine et des conditions financières d’un tel achat auprès de tel et tel fournisseur, cet acte sera aussi guidé par la synthèse de variables subjectives, pêle-mêle :

  • L’obtention des meilleures conditions, auprès du fournisseur, au-delà du rapport qualité prix acceptable, par souci de montrer sa performance à son supérieur.
  • La qualité de la relation avec le commercial vendant la plieuse.
  • Une recherche de fierté personnelle à mener à bien le projet.

Être pointilleux c’est aussi porter une attention toute particulière aux terminologies. En matière de marketing émotionnel, il faut savoir raison garder, car nous sommes face à une des confusions classiques : celle qui restreint le marketing à la seule communication.

Certes, c’est une question de point de vue, certains diront que le packaging, le design thinking,  sont orientés sur l’émotion. D’accord. Mais deux questions nous viennent à l’esprit : Qu’est-ce qu’un prix orienté sur l’émotion ? Qu’est-ce qu’une distribution orientée sur l’émotion ?

Difficile d’agir de manière fine sur le caractère émotionnel d’un prix, ou un mode de distribution, s’il en est.

Mais alors, pourquoi ce sujet, pourquoi maintenant ?

Cette recherche d’émotion est intrinsèque à toute activité humaine, et donc au marketing.

La communication publicitaire est l’émanation la plus remarquable du marketing pour tout un chacun, elle a historiquement toujours cherché à stimuler émotionnellement ses cibles, mais toujours en utilisant l’émotion implicitement, au bénéfice du produit ou du service ( « Quand je fais de la purée Mousline » , fameuse publicité de 1976, dure 30 secondes au cour desquelles le nom du produit apparait 5 fois, soit au moins une fois toute les 6 secondes).

Aujourd’hui, nous sommes témoins d’une inversion du phénomène, le produit est au service de l’émotion. Banalisation de la publicité, recentrage sociétal sur des valeurs d’« humanisme »… L’apparition de ce phénomène est multiple. 

Récemment, une ont retenu notre attention en ce sens, « Ceux qui comptent » de Néscafé.

NESCAFÉ, l’émotion  >  le produit

Cette publicité est apparue sur nos téléviseurs en fin d’année 2017. Elle met en scène un homme, face à toutes les personnes qu’il connait ou a connu, dans un amphithéâtre. Il demande au fur et à mesure, selon des questions choisies et graduelles à différents groupes de personnes de s’assoir ( Ceux qui ne se souviennent pas de mon nom – Ceux qui ne connaissent pas mon surnom du lycée – Ceux qui ne connaissent pas celle qui m’a brisé le coeur).

La représentation est volontairement irréaliste. Mais là où elle est percutante, c’est dans sa capacité à nous ramener de manière imagée à notre propre humanité, à nos propres démons, dans notre incapacité (pour le meilleur et pour le pire) à nous lier éternellement avec des personnes ayant joué un rôle dans notre existence.
 Et nous plongeons dedans, la science des publicitaires aidant : nous ne sommes que très tardivement sollicités par la marque Nescafé et même le produit (à la 17ème seconde sur 30 de publicité). 

Bien évidemment, ce spot se clôt sur des retrouvailles chaleureuses, avec les « quelques personnes qui comptent », autour d’une tasse de café. Selon la formule consacrée : tout est bien qui finit bien. Dans le monde de la publicité, nulle gravité.

Le produit est certes amené par les notions de partage et de convivialité induites par la consommation de café, cependant, tout est fait pour faire penser que le produit n’est pas le sujet de la communication, mais bien le préposé au service de cette convivialité. Lors de la scène finale, le lien entre les personnes est matérialisé par la transmission d’une tasse de café se transformant par un fondu en produit Nescafé, réhabilitant habilement le produit comme objet de la communication. 

L’odeur du café nous monte au nez, sa chaleur, un dimanche midi, repas de famille. Nous sommes déjà partis à la recherche du temps perdu.

Le marketing émotionnel, pourquoi ?

Les produits de grande consommation, c’est un fait, ont intrinsèquement des difficultés à se différencier. Il s’agit pour une multinationale comme Néstlé, avec sa marque Néscafé, de rentrer dans la vie des gens, en se constituant agent émotionnel. L’objectif est de faire la démonstration de leur compréhension du client, qui doit pouvoir, si l’on va jusqu’au bout du raisonnement, associer naturellement le produit / la marque à telle ou telle valeur.  Plus pragmatiquement, il est simplement question d’associer un stimulus positif à un produit/marque. 

De manière tout à fait empirique, nous pouvons mettre en équation les mécanismes de génération d’émotion utile à la vente :

Emotion utile à la vente = [Ecart (stimulus négatif initial & Stimulus positif final)] x Réalisme x Possibilité d’identification du spectateur , réassurance du spectateur en tant qu’individu appartenant à un ensemble social.

   

Finalement Nescafé nous dit ce que l’on sait déjà, et ça nous rassure. Et il l’assimile à son produit. Vu le mécanisme mental employé, on serait presque en mesure de parler d’abus de faiblesse sur l’humanité (en extrapolant beaucoup beaucoup).

Peut être qu’il est déjà question de marketing émotionnel, finalement.
Mais aujourd’hui, il est encore entendable de considérer que ce concept ne se matérialise que dans la variable communication. 

C’est en cela que le marqueur d’une publicité réussie, c’est peut être plus simplement sa capacité à générer la phrase suivante  « Tu as vu la pub de XXX ? ». 

 La personne émettant cette phrase cherchant alors à se rassurer dans son « intelligence émotive », en sollicitant une réaction similaire de la part de son interlocuteur. 

L’émotion passe beaucoup par la communication, qu’il s’agisse de marketing ou de relations humaines, et quoiqu’on en dise, le marketing, c’est aussi de la sociologie.

Bourdieu nous parlait de capitaux propres à des groupes sociaux, on pourrait imaginer un capital commun à tous les groupes : le capital émotionnel.

Bon, allez, je vous laisse, il faut que je rejoigne mes amis pour leur parler de quelque chose.

21Nov 2016
Ciblage comportemental, Marketing B to C, Tendance Marketing no comments

Blue Ly : Où en est-on sur le marché de l’auto partage ?

Un marché international en pleine expansion

Le marché de l’auto partage émerge depuis la fin des années 90. En forte progression, il présente un énorme potentiel de développement. La raison de ce fort engouement était initialement celle liée à l’intérêt de l’utilisateur : rendre service à la personne en lui évitant de posséder un véhicule… mais aujourd’hui le nombre grandissant de villes devant faire face à une pollution qui ne décroit plus, incite les mairies du monde entier à regarder l’option auto partage de plus près : Clairement, l’objectif principal étant avant tout de réduire les émissions polluantes et fluidifier le trafic urbain. Petit tour d’horizon :

Tout d’abord, la plus grosse société d’auto partage au monde se nomme ZipCar. Implantée aux Etats Unis dans plus de 70 villes, elle compte plus de 5500 voitures pour environ 400 000 utilisateurs. Comme quoi, même si le pays de l’oncle Sam est toujours l’un des plus gros pollueur de la planète, il ne manque pas d’initiative ! En tout cas, l’exemple de Zipcar montre à quel point, sur ce marché, le business model semble rentable… mais à long terme : cette société, créée il y a 17 ans, n’était pas encore excédentaire en 2009, présentant à l’époque un résultat négatif de 22 millions de dollars, dix ans après sa création.

La France, elle, est en retard sur ce marché, pesant seulement 5 millions d’euros sur un marché européen actuel de 145 millions d’euros.

L’exemple de l’auto partage à Lyon

Blue Ly, service d’auto partage au capital de 5 millions d’euros, a été mis en place à Lyon en septembre 2013 par Bolloré, un groupe français international de transport, logistique et communication au chiffre d’affaire de 10,8 milliards d’euros. Ce groupe, resté familial depuis 1822, était déjà connu pour avoir mené des investissements sur des marchés à long terme. Après son implantation à Paris avec Autolib’, le groupe Bolloré a pu s’implanter à Lyon, déstabilisant alors fortement Citiz LPA, service d’auto partage dirigé par François Gindre implanté dans le Grand Lyon.

Pour réussir son pari, le groupe Bolloré a investi 20 millions d’euros qui n’ont logiquement pas encore été rentabilisés. Pour son service d’auto partage à Lyon, Bolloré met à disposition des véhicules 100% électriques pour limiter les émissions de Co2. La Blue Car, commercialisée en 2010, en plus d’être exploitée à Lyon et à Paris par le groupe, est vendue en concession Blue Car à Vaucresson, Bordeaux et Lyon.

Pourquoi Blue Ly aurait-il le dessus sur Citiz LPA ?

Selon Morald Chibout, directeur marketing de EDF, en collaboration avec Bolloré du fait de la fabrication en partie des batteries de la Blue Car, affirme que Blue Ly à quatre ans d’avance sur son business plan et ce grâce a leur véhicule équipée d’une batterie possédant une autonomie de 250 kilomètres, difficilement concurrençable. Egalement, l’exemple de Paris avec plus de 2 millions de locations à ce jour, montre la compétence du groupe Bolloré dans ce domaine.

L’objectif du groupe est clairement de s’imposer en dépassant ses concurrents sur le marché de l’auto partage lyonnais.

Quels avantages pour Renault de collaborer avec Bolloré ?

Renault vient de l’annoncer : le groupe s’allie avec Bolloré pour Blue Ly et Autolib’. Les raisons sont finalement assez logique stratégiquement : Renault a du mal à vendre son modèle Twizy, véhicule 100% électrique a deux places, autonome pendant 120 kilomètres. Commercialisé depuis Mars 2012 au rythme de 200 véhicules en moyenne vendus mensuellement, la réussite est très relative et finalement moindre comparée à leur récent modèle Renaut Zoé, déjà trois fois plus vendu.

C’est dans ce contexte que Bolloré devient un client intéressant pour Renault car en plus des 30 véhicules livrés initialement pour Blue Ly, le renouvèlement devra se faire régulièrement, après quelques années d’exploitation. Bon plan pour Renault et Bolloré qui comptent s’implanter sur le marché européen d’auto partage désormais.

D’un point de vue purement marketing, on aura en tout cas constaté un phénomène que peu de spécialistes avaient identifié comme une évidence : les services d’auto partage y sont probablement pour quelque chose dans la baisse de la vitesse de progression des ventes d’automobiles 100% électrique. Et oui ! le marché des véhicules électriques étant principalement urbain, pourquoi un utilisateur potentiel irait acheter son modèle pour en devenir propriétaire lorsque le véhicule est disponible sur le trottoir en bas de chez vous ?

En conclusion, sachez que le marché mondial de l’auto partage a un avenir prometteur : en 2021, le chiffre d’affaire du secteur devrait être multiplié par sept à l’échelle de la planète. A bon entendeur capable d’investir !

13Sep 2016
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La planète du crowdfunding et ses satellites

Nous entendons de plus en plus parler du crowdfunding qui a contribué au lancement de telle ou telle entreprise en comprenant plus ou moins bien de quoi il s’agit. Alors à partir d’aujourd’hui vous serez davantage éclairé sur le sujet et qui sait, peut être que vous lancerez le projet qui vous trotte dans la tête grâce à ce système de financement participatif, alias le financement par la foule !

Tout d’abord, il existe différents systèmes de crowdfunding, les voici :

Le don : Comme son nom l’indique il s’agit de donner une somme d’argent pour pouvoir financer un projet. Ce système est principalement utilisé par les associations ou encore pour des projets ou besoins personnels (financement de frais de santé, voyage, études…) et plus rarement pour la création d’une entreprise. On peut évoquer Leetchi avec sa cagnotte en ligne qui permet de récolter de l’argent en invitant ces connaissances à participer.

Le don avec contrepartie (ou récompense) : Un très grand nombre de porteurs de projet s’oriente vers cette solution à la fois souple pour eux et agréable pour les donneurs. Le principe est simple, les donneurs apportent une certaine somme d’argent et en contrepartie l’entreprise – si elle réussit son projet – offre un de ses produits ou propose une réduction intéressante. C’est une sorte de pré-vente pour aider au financement grâce à des gens qui croient au projet et aiment le produit. Ici, on peut citer Ulule qui est la plateforme N°1 en Europe, ou encore KissKissBankBank très prisé.

Le prêt : Le projet est ici financé par des prêteurs, et l’entreprise une fois en marche devra rembourser toutes les sommes prêtées dans leur intégralité, parfois en y ajoutant des intérêts. C’est le principe de banque mais en évitant de passer par des banquiers !

L’investissement en capital : Plus contraignante pour des créateurs souhaitant rester indépendants, ce type de financement engendre une entrée en capital à hauteur de l’investissement apporté. Le donneur, ou investisseur dans ce cas là, devient actionnaire de la société. On peut aussi associer ce type de crowdfunding au principe de business angels.

Le financement en royalties : C’est le même principe que l’investissement en capital mais sans l’entrée en capital des prêteurs qui sont remboursés par royalties sur plusieurs années.

Maintenant que nous sommes plus éclairés sur la planète du crowdfunding, nous allons découvrir quelques satellites qui ont fait leur apparition suite au succès de ces plateformes de financement sur internet.

Tout d’abord, de nouvelles plateformes spécialisées se sont développées pour proposer des financements dans des métiers bien précis tels que la pharmaceutique, l’immobilier ou encore l’agriculture par exemple.

Passons maintenant à Ulule, que nous avons évoqué précédemment, qui fort de sa réussite et de sa place de N°1 européen, va ouvrir très prochainement – le 22 septembre – une boutique à Paris dans le quartier du Marais. Alors pourquoi ? Non, les gens ne vont pas venir dans cette boutique pour apporter leur argent directement et financer un projet. Le but est davantage de renforcer sa position de leader, et de promouvoir le crowdfunding en permettant aux créateurs et aux donneurs de se rencontrer et d’apporter une pointe de concret dans la nébuleuse du « tout internet ». Les visiteurs pourront aussi découvrir des projets en lancement, ou encore acheter des produits issus d’entreprises qui se sont créées grâce à la plateforme de crowdunding Ulule.

Un autre satellite qui commence à apparaître, est constitué de boutiques en ligne ou physiques proposant uniquement à la vente des produits issus du financement participatif. Par exemple, l’entreprise Fundy créée très récemment en avril 2016 par Mathilde Yagoubi propose toutes sortes de produits sur son site internet Fundy.fr et développe aussi des boutiques physiques éphémères – la première ouvrant ses portes aux Galeries Lafayettes à Lyon Part-Dieu le 26 septembre – afin d’aider les entreprises issues du crowdfunding à se faire connaître et à développer leurs ventes.

Face à l’essor de cette méthode de financement, de nouveaux métiers font leur apparition comme le conseil en crowdfunding.

Alors, simple tendance qui commence à durer, ou réelle volonté de se passer des banques pour un fonctionnement plus humain ? Tout semble aller dans le sens d’un bel avenir ensoleillé pour ce système participatif.

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9Juin 2016
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Le Bus Beauté Line fait son chemin

Ca vous tenterait une mise en beauté à l’intérieur d’un bus « chic » et « design » pendant la pause déjeuner ? Ceci est possible à Lyon, grâce au Bus Beauté Line.

Il s’agit d’un concept créé par deux jeunes femmes Lyonnaises âgées de 26 ans, à savoir Noëline Clavier (Ingénieur en Électronique, Informatique et Télécommunications) et Aline Logie (Master en Communication, Marketing). Leur objectif est de proposer des soins de beauté facilement accessibles à des personnes qui n’ont pas forcément le temps de s’occuper d’eux; toutefois ce qu’elles ont mis en place est en réalité un vrai salon de beauté mobile. Le bus a en effet été aménagé de telle sorte qu’on ait l’impression de se trouver dans un salon de beauté. On y retrouve les classiques tels que : présentoirs, espace détente, coin coiffure etc…

Ce fameux Bus Beauté traversera l’agglomération Lyonnaise et stationnera près des universités, bureaux et zones d’activités. On aura de plus la chance de le voir stationner sur des parkings d’entreprise.

Les services proposés par cet étonnant véhicule sont valables pour les femmes comme pour les hommes, bien que la clientèle féminine âgée d’entre 20 et 45 ans soit la plus ciblée (manucure, soins visage, maquillage). Il suffira simplement de se rendre sur le site internet pour savoir où stationne le bus, afin de planifier sa mise en beauté.

Cela fait maintenant plus d’un an que Noëline et Aline travaillent sur ce projet moderne/innovant à la stratégie marketing originale. Avec un investissement de près de 190 000 euros, ce sont les dons qui leur ont permis de convaincre les banques. Une opération de crowdfunding menée sur le site Ulule leur a rapporté près de 12 500€ distribués par 151 contributeurs. De plus, les 2 lyonnaises ont été sélectionné par le réseau « Entreprendre », leur permettant de bénéficier d’un prêt d’honneur de 25 000€.

Ce concept nous fait repenser à l’histoire d’Angélique Delarchand qui quelques années auparavant a créé son salon de coiffure ambulant à Flers. Une initiative qui avait alors entrainé un certain succès. On peut alors se demander pourquoi ce concept ne marcherait-il pas à Lyon ? Line proposant des espaces associant vente, prestations esthétiques et évènements, aurait-il tout pour plaire ? En tout cas, Noëline et Aline n’ont pas l’intention de s’arrêter là, avec pour objectif un chiffre d’affaires de 250 000€ environ la première année et 500 000€ la troisième.

Si le projet fonctionne tel qu’elles le désirent, elles ont pour ambition d’étendre leur service à une seconde ville à l’avenir.

«  Nous nous lançons à Lyon (notre ville natale) dès juin 2016, mais nous avons pour ambition de développer très rapidement un réseau avec d’autres bus, dans d’autres villes françaises. Nous visons une position de référence dans les nouveaux moyens de consommation et de communication féminine. »

(Source: https://www.maddyness.com/entrepreneurs/2015/03/30/line/)

Line se montre donc comme une jeune start-up française qui n’est pas à l’abri du succès et qu’il va falloir surveiller de près !

 

Site internet: http://espaceline.com

9Mai 2016
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Que pasa chez Google ?

Pour certains d’entre vous, un petit changement s’est opéré sur votre moteur de recherche Google : les recherches que vous effectuez apparaissent en noir et pas en bleu…!

C’est le cas pour ma collègue de bureau mais pas pour moi, alors que nous travaillons sous la même adresse IP… Un test que nous font ces petits farceurs de Google, comme le changement de logo ou la modification de la disposition des publicités Adwords ? On a quand même un doute, parce que c’est, comment dire, assez moche. On reste sur la réserve avant de tirer toute conclusion.

Pour comprendre ce qui se passe, autant aller piocher les informations directement à la source : chez Google. Première surprise : la première réponse de la personne au bout du fil est qu’elle ne sait pas de quoi je parle, et qu’elle va aller enquêter auprès de ses collègues pour comprendre !

Après une investigation approfondie, elle m’explique que ce n’est pas un test mais un bug en fonction des plugins utilisés… Ça colle, ou du moins ça pourrait coller : ma collègue de bureau est en charge des comptes My Google Business, Google Shopping ou Google Adwords de nos clients et le « bug » viendrait de là.

En passant en mode « Navigation privée », tout est revenu à la normale… Houston, on a un problème ! Si c’était vraiment un bug à proprement parler, le passage en « Navigation privée » n’aurait pas impacté ce changement de couleur. On a donc une petite idée derrière la tête : Google, véritable cerveau humain, va modifier ce paramètre durant quelques jours pour les utilisateurs d’extensions afin de savoir quels chemins vous empruntez pour accéder à vos besoins.

Une manière tout à fait indolore de faire du big data hyper qualifié… En effet, après deux heures à bosser sur cette configuration, ma collègue a même fini par me dire qu’elle commençait à s’y habituer et que ce n’était pas si moche ! Elle en vient même à conclure que ça t’obligerait presque davantage à lire le contenu avant de cliquer… Et donc à obtenir des clics plus qualifiés !

Alors, test ou simple bug ? Carpe diem !

20Fév 2016
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Usine de Sallanches : Groupe Rossignol, une réussite à la française

Il y a des marques qui durent… dans la douleur parfois, mais qui savent tenir leur ligne stratégique, qui se remettent en question, qui parient sur l’avenir. Avec son siège social à Saint-Jean-De-Moirans près de Grenoble, le Groupe Rossignol fait partie de ces entreprises qui gardent leur nom depuis plus d’un siècle.

Dans un article publié par l’Usine Nouvelle datant du 24 décembre 2015, on apprend que la marque va investir 5 millions d’euros pour améliorer la compétitivité de son usine de Sallanches. Fait notable : cette usine est la dernière en France à produire des skis 100% français !

Au niveau logistique, l’espace de travail est réhabilité dans un souci d’efficacité de la production et les employés sont formés aux nouveaux processus de production.

Dans un autre article du Figaro plus ancien publié le 27 janvier 2015, on apprenait que cette même usine allait subir un mois de chômage technique pour faire face à la chute du rouble et aux problèmes d’enneigement.

Se pose alors une question inévitable : mais que s’est-il passé en 11 mois chez Rossignol pour amorcer de tels investissements dans un site qui était en chômage partiel en début d’année dernière?

Si l’on reprend l’historique de la stratégie de Rossignol, nous pouvons résumer les dernières années post-crise en quelques décisions majeures et l’on s’aperçoit que l’usine de Sallanches demeure un point névralgique du développement du groupe.

L’équipe dirigeante du groupe a changé en 2009, pour être pilotée par Bruno Cercley. Un important plan de relance est créé pour redresser le groupe qui était en déficit structurel. Cette action porte ses fruits rapidement, puisque le groupe retourne à l’équilibre l’année suivante et est récompensée par le prix Ulysse, prix du meilleur retournement international. Cette même année, le groupe décide de relocaliser une de ses lignes de production de skis de Taïwan vers Sallanches.

Nous sommes en 2011, l’usine de Sallanches créée en 1963, parvient finalement à sortir vainqueur de la bataille de compétitivité de production interne au groupe et assure sa survie.

Victime des enneigements aléatoires, le site de Sallanches reste cependant fragile en terme de rentabilité.

Finalement, le 27 octobre 2015, Rossignol déclare avoir signé un partenariat avec CEA Tech – le pôle de recherche technologique du CEA – afin de développer sa stratégie d’innovation industrielle. A eux deux, ils vont développer les produits de sports d’hiver de demain. Le schéma est simple mais efficace : la partie Recherche et Développement sera mené par des ingénieurs du groupe en collaboration avec CEA Tech, tous deux basés près de Grenoble. Les prototypes seront créés au pied des montagnes à l’usine de Sallanches, qui seront ensuite testés dans les Alpes par les sportifs du groupe sponsorisés.

La relocalisation de Taïwan vers la France, l’investissement dans les moyens de production et désormais l’intégration en tant que centre de recherches et développement, l’usine de Sallanches du groupe représente un bel exemple de rentabilité à la française ou le coût de la main d’œuvre devient un atout d’innovation technique.

A suivre…

24Déc 2015
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Notre lettre marketing au Père Noël

Cher Père Noël,

Nos rêves d’enfants n’ayant pas été réalisés, on se permet un dernier petit tour d’honneur, juste pour voir, comme ça, au cas où, si ça pouvait arriver… On va bien voter, on peut aussi croire au Père Noël, nan ?

Moi-même et toute l’équipe avons été très sages cette année, et nous pensons que nous avons bien mérité, nous aussi, quelques petits cadeaux pour clore cette fin d’année. Si tu n’es pas d’accord avec nous, viens donc faire un tour à la maison pour voir comment on travaille tels des acharnés. Voici donc, après concertation générale, notre liste :

  • Une Nintendo 64 avec Mario Kart pour les jours où nous devons prendre des décisions primordiales : le gagnant de la course prend la décision finale, les autres n’ont rien à dire à Ça c’est une blague, parce que si on a la N64, on pourra fermer la boîte, acheter des chips et de la bière, et arrêter de travailler ;
  • Des sites Internet qui se font tout seul : malheureusement cher Père Noël, encore beaucoup de gens pensent qu’un site Internet, c’est juste créer un nom de domaine et balancer des textes bateaux avec des photos pourries, mais le méchant Père Fouettard alias Gougeul est bien plus intelligent que nous ;
  • Des pizzas qui arrivent par hélicoptère le vendredi, parce que c’est bon les pizzas (et un kebab sans oignons pour Sylvain) ;
  • Une plateforme CRM totalement finalisée, parce qu’on se rend compte que même si on arrive à se souvenir de beaucoup de choses, il nous arrive parfois d’en oublier ;
  • Un mégaphone, pour que l’expert comptable qui habite à côté de chez nous arrête de faire semblant de ne pas nous entendre quand on lui dit bonjour le matin ;
  • Quand on dit qu’on est une agence marketing, qu’on nous laisse ensuite une minute et trente secondes pour expliquer ce que l’on fait concrètement avant de juger ;
  • Qu’Oldelaf joue son morceau La Tristitude dans le jardin de notre zone d’activités pour nous souhaiter une belle année 2016 ;
  • Qu’on ait la chance de continuer à faire ce que l’on fait, toujours avec la même passion ;

Comme les bureaux seront fermés cette nuit et qu’on n’a pas de cheminée, n’hésite pas à passer dès le 24 dans la journée, on pourra même t’offrir un petit café (et pas celui d’Oldelaf, encore une fois).

Amen et bisous.

22Sep 2015
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Birdy Kids, plus Lyon que le lion

Ces petits oiseaux, je les adore. Quand on arrive du Sud de la France en prenant l’autoroute, on traverse Feyzin. Certes, c’est un peu mieux aujourd’hui – notamment au niveau de l’odeur ! -, mais ça n’en reste pas moins fort peu accueillant pour les touristes qui traversent la ville. Je vois mal une famille néerlandaise arriver là et se dire (je la fais en version française) : «  Mais ! C’est magnifique ici ! Si on s’arrêtait aller à respirer une bonne bouffée de pétrole pour se requinquer ?! »

En remontant hier, j’ai vu ce fameux oiseau tagué sur une plaque en tôle au milieu de la double voie. Je ne sais pas depuis combien de temps il est là, mais c’est comme un deuxième panneau qui marque l’entrée dans la ville pour moi ! Etant donné qu’on en voit de plus en plus ces dernières années à travers l’ensemble de la ville – et plus seulement sur les branches d’autoroutes – j’ai voulu faire quelques recherches sur le sujet. En passant à côté du skate parc du pont de la Guillotière, les deux tags dans les fosses m’ont mis la puce à l’oreille : comment ces grapheurs régulièrement poursuivis par les forces de l’ordre sont passés des autoroutes bordant la ville au plein centre, à la vue de tout le monde ?

Si on revient brièvement sur l’histoire, Birdy Kids est un collectif de trois gars qui a démarré en 1989, qui est passé du stade de dégradation de l’espace public à celui de symbole de la ville de Lyon. Il y avait – et il y a toujours – un côté revendicatif, avec des oiseaux défoncés par l’urbanisme pour montrer qu’ils n’ont plus leur place en ville. Dans les années 2000, ils ont fait le tour de pas mal de grandes villes françaises, jusqu’à avoir été choisi comme ambassadeur culturel de la Ville de Lyon en 2012…! De grapheur en proie aux griffes de la police il y a quelques temps, on peut passer à ambassadeur culturel de la troisième ville de France ?

Si vous allez sur leur compte Instagram, c’est juste dingue : ils nous emmènent à Barcelone, au Mexique, sont exposés à Bangkok ou Tokyo… Un jour on pourra se promener là-bas en se disant « tiens, un petit air de Lyon ».

Et j’en suis arrivé à cette question – défaut professionnel oblige : ces mecs seraient-ils des génies du marketing, même contre leur gré ? Ils font ce qu’ils aiment à l’origine, et ça leur permet aujourd’hui d’en vivre. Ils fabriquent des totems, des sérigraphies, des t-shirts, des goodies, etc… Pour un art qui se voulait revendicatif ? Je suis vraiment heureux qu’ils puissent en vivre, là n’est pas la question. Mais est-ce que chaque personne qui achète un de leur produit est dans l’esprit de revendication que le collectif avait quand ils ont démarré il y a 26 ans ? La réponse est certainement non.

La frontière entre le marketing et l’art est un débat bien plus ancien que cet article, et c’est une frontière toujours aussi indécise. En Mars dernier, un documentaire a été projeté sur les Birdy Kids à l’UGC Ciné Cité Confluence, qui a été décrié par le collectif lui-même comme on peut le lire sur mlyon.fr : « ils n’aiment pas l’image trop lisse, trop officielle qu’on leur prêterait, celle de « graffeurs de mairie » ».

Pour autant, le collectif a fait beaucoup pour la réputation de Lyon : qui connaît les Birdy kids et leurs oiseaux ? Et qui connaît l’emblème de Lyon ?

11Juin 2015
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MARKET-ON Coup de Coeur de l’Economie 2015 CGPME 01, merci!

C’est avec émotion et une certaine fierté que MARKET-ON reçoit le trophée « Coup de Coeur de l’Economie 2015 » dans la catégorie entreprise de services. Cet événement organisé par VOX Rhône-Alpes et la CGPME Rhône-Alpes consacre chaque année les entreprises qui se démarquent par leurs valeurs, systèmes de management ou capacité à innover.

Lors de la soirée organisée à Bourg-en-Bresse Jeudi 4 Juin, nous avons pris le temps d’exprimer avec recul ce qui nous semblait être la formule entrepreneuriale de MARKET-ON, basée sur l’analyse systémique de nos clients, l’investissement dans des moyens techniques pertinents et un modèle social voulu sur l’échange et le respect des compétences.

Nous tenons à remercier tout particulièrement nos clients, partenaires et fournisseurs pour ce prix qui marque une étape dans le développement économique et humain de notre société.

Retrouvez les photos de la soirée sur la page Facebook de MARKET-ON : http://www.facebook.com/marketonsylvainduval

 

 

Présentation des coups de coeur Rhône-Alpes sur TLM : http://www.dailymotion.com/video/x2586t9_les-coups-de-coeur-de-l-economie-01-09-14

11Juin 2015
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Quand le marketing fait le bonbon : Oasis première marque française sur les médias sociaux

Quel phénomène bizarre que celui de manger des icônes de la communication… Vous pensez que le rédacteur débloque? Et pourtant non : Il y a quelques mois vous avez eu apparaître au rayon bonbons de votre supermarché préféré, ainsi qu’au guichet de certaines stations essence qui offraient le sachet pour un plein de carburant, les nouveaux bonbons Haribo Oasis. Juste une histoire de cross-branding ou chacun trouve un intérêt? Bien plus que ça pour ceux qui n’ont pas suivi…

Petite rétrospective : Le groupe Orangina-Schweppes, a décidé fin 2011 de booster ses campagnes de publicité pour le produit Oasis, attaqué de toutes parts par des marques concurrentes aux stratégies qualitatives ou ciblées. L’agence de communication Marcel du groupe Publicis est chargée de ce délicat contrat.
Le résultat est stupéfiant : quelques années plus tard, personne ne semble surpris de se retrouver à sucer des bonbons en forme de fruits rendus débiles pour les causes de la publicité! Alors que s’est-il passé?
L’agence Marcel a tout simplement mis en place une stratégie de storytelling de toute beauté.
Au départ, début 2012, l’on voit apparaître des personnages-fruits délirants aux caractères empreints de crétinerie à mourir de rire. Rapidement, on s’habitue à leur retour et même on veut en savoir plus… Dès lors, l’agence de communication met en place une stratégie multicanale géniale : vidéos Youtube, compte Facebook, annonces sur Le Bon Coin, jeux vidéos, websérie!… et dernièrement bonbons Haribo à l’effigie des nouveaux héros.
Aujourd’hui, Oasis est tout simplement la marque française la plus présente sur les médias sociaux : 3 300 000 followers sur Facebook, 100 000 abonnés sur Youtube, plus de 50 000 gamers… des chiffres tout simplement ahurissants pour une marque de softdrink. Un coup de maître.

Article sur Stratégies.fr :
http://www.strategies.fr/actualites/marques/235656W/oasis-emmenage-sur-leboncoin-fr.html

Le teaser de la nouvelle campagne L’effet Papayon Oasis de l’agence Marcel :
https://vimeo.com/107457906

Campagne Cross-média Oasis agence Marcel MARKET-ON

26Avr 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Marketing B to C, Tendance Marketing no comments

Trophée ANDROS ou lorsque le sponsoring fait naître une discipline

Le Trophée Andros a 25 ans déjà, et quelle réussite sportive et médiatique ! Pourtant à l’origine, il ne s’agissait que d’une simple histoire d’amitié liée à une action de sponsoring : Parce qu’ils se rencontrent souvent sur les stades de rugby en tant que passionnés, Frédéric GERVOSON, dirigeant d’Andros, fournit en 1985 un budget pour la saison de Max MAMERS, pilote professionnel de supertourisme. Aucun des deux hommes ne se doutent de ce qui découlera plus tard de cette action.

Lorsque l’hiver arrive et que les courses automobiles se raréfient, Max MAMERS a l’idée de lancer en 1990, un mini-championnat de course sur glace, ANDROS décide de suivre ce pari audacieux et finance le projet. Frédéric GERVOSON et Max MAMERS sont tous deux des fous de glisse et au-delà de l’opération Marketing, c’est un état d’esprit et finalement une discipline qui va naître.

A l’époque et toujours aujourd’hui, l’engouement des stars ou ex-stars du sport automobile est au rendez-vous et se succèdent au volant des bolides qui soulèvent la poussière de glace des Alain Prost, Jean-Pierre Beltoise et Olivier Panis pour la Formule 1, Ari Vatanen et Bernard Darniche pour le rallye, et tant d’autres qui se sont essayés à la discipline…

Au delà de la retombée médiatique de l’opération, la personnification des dirigeants et la passion associent depuis longtemps une image dynamique à la marque Andros. Mais il ne faut pas s’y tromper, le Trophée est aujourd’hui une véritable institution du sport automobile français affilié à la FFSA et dont les budgets de fonctionnement sont devenus importants. C’est une véritable plateforme de promotion pour des marques qui souhaitent adhérer à un état d’esprit fun et d’avant-garde, puisque cette année le trophée Andros sera la seule discipline à laquelle participeront simultanément des voitures à essence et électrique.

Lien vers le site : http://www.tropheeandros.com

Mots-clefs :Marketing du sport, marques, sponsoring

11Avr 2015
Art & Marketing, Marketing viral, Tendance Marketing 1 comment

1st Ave Machine : quand la vidéo marketing devient de l’art

Zappatilla from 1stAveMachine on Vimeo.

Dans la série des agences de communication décalée, figure une usine à idées purement géniale en la société de 1st Ave Machine…
Basée à Londres, cette agence est en charge notamment des campagnes Google dans un esprit néo-rétro qui, en plus d’être délirantes et empreintes d’une poésie infinie, sont techniquement superbes. 1st Ave Machine (lire « First Have Machine » comme « Machine à Avoir le Premier ») est dans la lignée de ces nouvelles agences qui construisent leur travail autant en terme d’oeuvre d’art façon court métrage, que de film à usage publicitaire…
Afin de vous donner l’eau à la bouche et d’avoir un aperçu du savoir-faire qui est le sien, 1st Ave Machine a construit son site internet comme une véritable galerie d’art dans laquelle il est possible d’errer pendant de longues minutes.
Ce qui est remarquable dans le savoir-faire de cette agence, c’est son apparente capacité d’adaptation au cahier des charges client tant les champs lyriques et techniques semblent être sans limites… D’ailleurs les plus grandes marques ne s’y sont pas trompées puisque Google, Audi, Ford, Samsung, Adidas et d’autres grands comptes s’affichent parmi les clients de cette équipe géniale.
Je vous conseille tout particulièrement de visionner la délirante vidéo indépendante « Zapata USB » qui, en l’espace de 20 secondes, parvient à nous transporter dans une impossible réalité…!
http://www.1stavemachine.com/

11Avr 2015
MARKET-On Agence marketing & Agence communication
Définition Marketing, Marketing B to C, Tendance Marketing 1 comment

Le « professionnel » comme gage de qualité

Quand on est professionnel, a-t-on besoin de le préciser? Il semblerait que oui, tant les dénominations « pro » sont utilisées par les marques pour convaincre le consommateur final de l’efficacité de leur produit…
C’est un procédé Marketing habituel mais qui prend parfois une tournure amusante quand le décalage entre le mot « pro » et l’utilité finale du produit devient flagrant.
Pour n’en citer qu’un (sans le citer), que penser d’une marque de colle pour appareil dentaire qui se targue du superlatif « pro » sur ses produits? Si l’on prend le recul de l’utilisateur objectif, on est sensé comprendre que le produit utilisé est un produit professionnel… Quel est le professionnel dont le métier est de coller des appareils dentaires? Même si cela doit arriver au dentiste, on peut raisonnablement douter de la véracité de l’origine « professionnelle » de la dite colle.
On s’aperçoit en réalité que deux procédés Marketing différents se distinguent derrière ce petit jeu du produit dit « professionnel » :
CAS N°1 : Le brouillage des pistes.
Sur certains marchés, on mélange effectivement bien les gammes professionnelles et les gammes pour particuliers. La faute à qui? A la demande certainement… C’est le cas sur le marché de l’outillage sur lequel les marques jouent du Marketing pour cibler professionnels et particuliers distinctement. Cependant, une certaine frange du marché des particuliers souhaitent investir dans du matériel plus robuste, et peut être aussi, soignant mieux l’égo de son utilisateur occasionnel… Toujours est-il qu’il est désormais un argument commercial certain sur ce marché que d’afficher le terme « professionnel » et que de proposer une entrée de cette gamme accessible à la bourse des particuliers.
CAS N°2 : Le stratagème Marketing.
En quoi l’utilisation du terme « professionnel » engage-t-il légalement une marque? Réponse : en rien… En clair, et le consommateur le sait, s’il on vous vend un produit dit « professionnel », rien n’empêche la marque de mentir allègrement et d’en faire un simple argument marchand. Dans certain cas, comme celui cité précédemment du dentiste, l’usage du mot peut presque faire sourire, dans certains autres, comme sur le marché de la cosmétique, il vous sera impossible de juger objectivement si le produit que vous avez en main à effectivement servi à coiffer ou maquiller les stars hollywoodiennes, mise à part votre perception inconsciente du prix. Mais là c’est une autre histoire!

11Avr 2015
Définition Marketing, Marketing B to C, Technologie du Marketing, Tendance Marketing 1 comment

Le Retail Intelligence : Mettez des chiffres sur la performance de votre point de vente


Voilà encore une bonne nouvelle : vous n’avez plus d’excuses pour ignorer la réalité de la fréquentation de votre point de vente et le retour sur investissement de vos campagnes Marketing ! Fini les « on a eu pas mal de monde », les « aujourd’hui personne n’achète! » ou encore les « la promo marche bien… ». Comme on le sait, et sans incriminer le personnel de vente dont ce n’est pas le métier, il s’agit de prendre des décisions autour de chiffres tangibles.

Alvaro Angulo, Directeur Général de T-Cuento, société spécialisée dans le Retail Intelligence, exprime, à travers une maxime percutante, cette réalité de management stratégique d’entreprise : « Ce qui ne se mesure pas, ne s’améliore pas ».

Certains penseront qu’il s’agit de démagogie, mais il est une certitude que la gestion stratégique d’entreprise nécessite désormais l’utilisation d’indicateurs précis et actualisés extrêmement fréquemment, d’autant plus dans le secteur de la distribution grand public.

En ce qui concerne la gestion de points de vente, il existe désormais des solutions techniques qui permettent, d’une part, de répondre de manière intéressante à ce besoin de précision des indicateurs mais également à la nécessité d’accès en temps réel à cette information à partir de n’importe quel endroit ou se prend une décision.

Euréka ! Le Retail Intelligence est né : Des capteurs intégrés dans les points de vente décomptent le trafic piéton dans la rue, la fréquentation du magasin, la durée de la visite,… Autant d’informations qui, lorsqu’elles sont consolidées sur la journée, la semaine ou le mois, permettent d’enrichir considérablement la connaissance de l’entreprise sur les besoins réels en personnel de vente, opérations Marketing ou encore organisation du point de vente.

La transmission des données vers les sites de prise de décision est un point important dans la mise en place de ce type de solution. La société T-Cuento, acteur majeur de fourniture de solution de Retail Intelligence, propose un système d’envoi des données intéressant car il répond à la notion de multiples points d’accès à l’information via internet. En effet, l’espace client hébergé par T-Cuento avec accès via une interface simple, rend l’information stratégique disponible depuis n’importe quel équipement capable d’afficher une page web.

Lorsqu’un système possède la capacité de fournir une information, au départ complexe, de façon synthétique et accessible, on est en droit de penser que l’on est effectivement en présence d’un outil d’aide à la décision. Les solutions techniques de Retail Intelligence devraient se démocratiser à moyen terme comme une solution pertinente de gestion opérationnelle et stratégique des réseaux de points de vente, même de moyenne taille.

La définition du Retail Intelligence : http://fr.wikipedia.org/wiki/Retail_intelligence

Le site internet de T-Cuento : http://www.t-cuento.com/

11Avr 2015
Ciblage comportemental, Définition Marketing, E-marketing, Marketing B to C, Technologie du Marketing, Tendance Marketing 2 comments

Après le e-commerce, voici le m-commerce…

On ne vous présente plus l’e-commerce qui progressivement s’est imposé comme un canal de vente majeur. Est-il possible de progresser encore dans la vente dématérialisée? En tout cas, ce n’est pas tout à fait dans cet axe que le développement technologique et marketing s’opère. Tout consiste à croire que les futures innovations vont plutôt tenter de réduire le seuil virtuel/réel des canaux de distribution… Explication :

L’interview de Marc-Henri Desportes, directeur de l’innovation chez Atos Origin est intéressante à plus d’un titre. Cette SSII française qui embauche plus de 4500 personnes est depuis longtemps spécialisée dans la gestion des structures informatiques, l’intégration de systèmes et le conseil, mais aussi, depuis peu, dans les services transactionnels. Vous pourrez découvrir le visage de cette société dynamique dans la vidéo ci-dessus, mais ce qui nous intéresse aujourd’hui est le dernier métier stratégique que vient d’intégrer Atos Origin et la raison de ce choix.

Services transactionnels? Kezako? Tout simplement les services informatiques, très souvent sécurisés, qui gèrent les achats et les ventes opérés par un canal virtuel et le transfert d’argent qui y est associé. Les consommateurs de ces services sont bien évidemment les boutiques en ligne, les banques mais également les institutions auprès desquels les contribuables payent leur dû… Pourquoi est-ce stratégique? Tout simplement parce que ce mode de consommation possède une marge de progression non négligeable si l’on considère le degré de connectivité des personnes…

M-commerce pour mobile commerce ! Nous y voilà. C’est la conséquence directe de l’internet portatif : la transparence des marchés n’est plus un rêve, c’est une réalité. Combien de commerçants ont été agacés par l’attitude de quelques consommateurs justifiant l’abandon de leur achat par un « c’est moins cher sur internet! ». Il s’agira à l’avenir pour les réseaux de vente physique de savoir quels sont les prix exacts opérés sur les canaux de vente physique et virtuel, car la tendance à la transparence des prix n’est pas prête de s’inverser. En effet, n’importe quel particulier équipé d’un smartphone peut désormais comparer les prix dans une boutique physique avec ceux pratiqués dans une boutique virtuelle en quelques minutes.

Mais il existe un revers de médaille. Le consommateur ainsi armé doit également comprendre qu’il possède un véritable cheval de Troie dans sa poche. Qui dit téléphone, dit position géographique localisée précisément mais également identification du porteur. Une fois couplé à votre fichier de transactions (voir l’article sur le ciblage comportemental), il est possible d’afficher dans les vitrines du magasin que vous longez, la publicité du produit qu’il vous faut…

Impressionnant? Terrifiant? A vous de juger… En tout cas, ce n’est plus un rêve du futur tel que Luc Besson l’imaginait dans « Le cinquième élément », mettant en scène un Bruce Willis, cigarette à la bouche, asséné de publicité pour arrêter de fumer, projetées sur écran vidéo en sortant de chez lui…