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4Mai 2016
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Nuits Sonores, encore quelques heures de patience…

9 programmes de jour et de nuit, 50 lieux, 250 artistes, 100 000 festivaliers… A partir de ce soir, 17h, jusqu’à dimanche, minuit, Lyon sera en pause pour se consacrer à la musique. Chez Market-on, on est tous un peu accro à la musique, à se faire écouter les morceaux du moment. Du rock alternatif jusqu’à la Trance en passant par le rock psychédélique et la deep house, on a la prétention de croire qu’on s’y connaît un peu. Mais les Nuits Sonores, festival incontournable en France, nous a encore surpris cette année : rares ont été les groupes que nous connaissions.

Arty Farty, association productrice des Nuits Sonores, c’est une belle histoire qui a commencé en 1999, qui s’est fixé comme mission le développement et la promotion des cultures indépendantes, de la musique jusqu’à la création visuelle, en passant par le graphisme, le fooding, la création numérique… Elle compte désormais 20 salariés, 600 adhérents. L’association produit les Nuits Sonores depuis 2003, s’occupe également du forum Euopean Lab depuis 2011 et des Nuits Sonores Tanger depuis 2013. Elle prend aussi en charge des missions de conseil et de direction artistique pour La Gaîté Lyrique depuis 2008 et Le Sucre à Lyon depuis 2013. Le nouveau projet de l’association pour 2017 a de quoi faire rêver : l’espace 77, un incubateur pour les entreprises culturelles, va bientôt voir le jour à Lyon.

Pour revenir aux Nuits Sonores, le festival s’auto-finance à 83%, le reste étant subventionné par l’Union Européenne, la région Rhône-Alpes et le Ministère de la Culture. C’est aujourd’hui le festival le plus connu à Lyon, et c’est devenu un événement incontournable pour tout festivalier en quête de nouvelles sensations. Faire la fête en plein milieu d’une ville, avoir de multiples possibilités en fonction de ses envies, c’est unique.

Il y a des noms que nous connaissions par-ci ou par-là, comme Rodhad, Moderat, Africaine 808 ou encore David August. Il y a aussi des incontournables, comme Laurent Garnier, Maceo Plex ou Mogwai pour finir en beauté. Personnellement, je serais au Transbordeur jeudi avec un copain qui vient de voir Matias Aguayo à Bruxelles et qui, pour reprendre ses termes, « l’a fait transpirer pendant 3 heures sans s’arrêter ». Pour le reste, ce sont des inconnus, mais je fais confiance à Arty Farty – l’association organisatrice du festival – pour me régaler. Ensuite, ça sera Apéro Séoul vendredi soir et marché de Gros samedi.

Dans cette logique indépendante, je pense que cette quatorzième édition du festival aura une saveur toute particulière, car ce sera la dernière fois qu’on aura la chance de pouvoir profiter de l’ancien Marché de Gros, cette place endormie face au centre commercial de Confluence et qui se réveille seulement pour cet événement unique. Même si pour l’instant tout le monde semble faire l’autruche et joue au roi du silence, mon petit doigt me dit qu’un espace aussi étendu dans le nouveau quartier émergent de Lyon en intéresse plus d’un.

29Avr 2016
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Julie Seigle-Vatte élue meilleure commerçante de France !

Lorsque j’apprends que la meilleure commerçante de France 2016, Julie Seigle-Vatte, est Nord-Iséroise, je n’ai pas pu m’empêcher de la contacter pour la rencontrer. En tant que reporter expérimenté, je prépare mon interview en me posant deux questions fondamentales : en tant que gérante d’un magasin Joué Club que je croyais être une franchise, comment peut-on devenir la meilleure commerçante de France ? Et surtout, qu’est-ce qui fait la différence dans sa méthode d’entreprendre pour qu’elle reçoive cette récompense ?

Dès mon arrivée dans le magasin de Domarin, Julie Seigle-Vatte éclaire ma lanterne sur ma première question : les magasins Joué Club ne sont pas des franchises mais un groupement de commerçants indépendants. Cette différence permet à chaque gérant de magasin de manager son JouéClub de manière autonome tout en agissant sous le nom de la marque. On le verra ensuite, c’est ce qui permet à Julie Seigle-Vatte de développer toute sa stratégie différenciante.

Après quelques minutes d’entretien avec cette entrepreneur, on pourrait penser que, dans le monde du jouet, le temps doit être ralenti, ou alors les journées font 48 heures… Il n’y a pas d’autres explications rationnelles pour s’expliquer les multiples vies que mène cette chef d’entreprise – elle n’aime d’ailleurs pas ce titre, et préfère celui de « moteur inépuisable qui vise à propulser les forces vives d’un enthousiasme uni ».

Lorsque l’on voit les photos du premier magasin en plein centre-ville des Abrets, on a du mal à croire qu’il s’agit du point de départ de Julie Seigle-Vatte. D’ailleurs, à l’époque, personne n’y croyait : elle a démarré avec un magasin, situé dans un immeuble des années 30, un local de 200 m2 avec un espace de stockage de l’autre côté de la route…

Mais ses convictions personnelles sont un réel moteur. Faisant fi de ses détracteurs pour un projet plus ambitieux, elle déménage en 2011 dans la zone d’activités pour agrandir la surface du magasin. C’est une réussite. Elle ouvre son deuxième magasin en 2013 à Domarin.

Ces deux magasins ont généré la création de 12 emplois – rien que ça ! -, et elle dispose désormais de 1150 m2 de surface de vente et 400 m2 d’espace de stockage. Dans le même espace-temps, elle a pris la présidence de l’association des Commerçants et Artisans Abrésiens, puis la vice-présidence de la Fédération des Groupements Commerciaux du Nord-Isère, a créé une fête du catalogue pour la période de Noël qui regroupe aujourd’hui 1200 personnes, est devenue déléguée régionale JouéClub, a pris une place de sélectionneuse nationale au sein du réseau JouéClub, et a créé le « Julie Club », destiné à rencontrer les enfants en milieu scolaire pour leur faire découvrir bénévolement leur passion des jouets.

Ca, c’est une première vie, plutôt bien remplie, au niveau professionnel. Elle a également une deuxième vie, sa vie de famille. Je me souviendrais encore un petit moment de notre premier contact téléphonique : « en ce moment c’est les vacances, on fixe un rendez-vous mais après je vous laisse, je veux profiter de mes trois enfants. »

Le monde du jouet, c’est un monde rempli de rêve, tout comme cette histoire. On a du mal à y croire, et ce n’est pas qu’en surface que cette histoire est belle. J’ai pu lire des lettres écrites par ses salariés, pleines d’émotions, d’amour. C’est une grande famille. Cela m’interpelle, je demande à Julie de m’expliquer plus en détails : elle veut que l’ensemble de ses salariés agissent comme des chefs d’entreprise. « Etre une équipe, ce n’est pas porter le même maillot, c’est transpirer ensemble. »

Il en est de même pour pouvoir comprendre que tout cela n’est pas un rêve éveillé : ne vous contentez pas de lire cet article, mais allez dans l’un de ses deux JouéClub le plus proche de chez vous pour ressentir ces bonnes ondes que nous transmettent chaque collaborateur lorsqu’on franchit le pas de la porte !

13Mar 2016
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Metashop Store : arrête de dire que Lyon c’est mieux

Parler de magasin ou de commerce, ça serait presque un gros mot lorsque l’on parle de Metashop. Avant même de rencontrer Christophe Lumpert, le fondateur de ce concept, projet, ou encore « micro-voyage intemporel » basé à Bourgoin-Jallieu, on n’a pas envie d’employer des termes lambda.

Et pourtant… Je suis loin, très loin d’être intéressé par la mode, les vêtements, les accessoires, tout cet univers en général. Pour moi, un jean est un jean, un t-shirt est un t-shirt. Et ça y est, je suis habillé pour les six prochains mois. Mais pour ce magasin situé sur la place de l’Eglise au centre de Bourgoin-Jallieu, j’avoue que c’est un peu différent. On entre, et c’est Camille, assise sur un tabouret surélevé, en train de bosser sur son Mac Book, qui nous accueille. Elle se fond dans le décor, entre une musique adaptée au lieu – où le lieu adapté à la musique, difficile à dire – et un environnement tout à fait singulier, à l’image du nom. Meta est un préfixe grec signifiant « voir plus loin, aller au-delà, se dépasser », et Shop (pour ceux qui parlent anglais comme des vaches espagnoles) signifie « magasin, boutique ». On a envie d’en savoir plus. En discutant avec Camille, en charge de la partie communication/marketing , notamment via les réseaux sociaux (plus de 4500 sur Facebook et près de 1500 sur Instagram, excusez du peu !), on comprend que l’univers de ce revendeur de marques pointues dépasse largement le seuil de la porte. En effet, plus de 50% du chiffre d’affaires de cette petite boutique est réalisé grâce à sa présence online … Sans le savoir, on tombe sur une boutique 2.0, une « vraie » boutique connectée.

Voici un type de campagne lancée par ces aliens : le Black Friday, qui a été l’un de leurs évents le plus retentissant en termes de dynamisme en shop et online. Et cette ambiance est également palpable sur le site de la marque.

Metashop communique souvent sur ses produits et soldes, et interagit avec ses followers de manière continue, et même pendant les périples qu’ils effectuent comme les showroom ou les fashion week. L’idée est de replacer l’atmosphère du lieu et l’histoire du produit au centre de la démarche commerciale.

Mais qui est derrière tout ça ? Cette question nous/vous brûle/brûlera les lèvres. Camille l’appelle : « Christophe, tu peux venir s’il te plaît ? » sans se lever. Ca peut paraître anodin, mais ça en dit long sur le style de management : elle l’appelle par son prénom et le tutoie. Pas de zèle, pas besoin de se lever pour aller le chercher. Christophe Lumpert, un homme à l’image de son magasin. Un grand sourire, une barbe qui date de nombreuses semaines, les cheveux coiffés en arrière, la tenue vestimentaire très soignée et assez singulière : en termes récents, Christophe s’apparente à un hipster dernière génération. Le dirigeant fondateur de Metashop Store s’apparente à cette véritable attitude, décalée et transgressive, contrairement à ce qu’on pourrait trouver chez Hollister. Ce n’est pas un personnage.

Ses valeurs se retrouvent après quelques minutes de discussion : le travail, l’ouverture d’esprit, le respect, le partage, l’altruisme. A cela, il ne faut bien évidemment ne pas négliger le travail d’équipe : Dimitri est développeur web et Lucas est conseiller en vente – ils ne parlent pas de « vendeurs de fringues » lambda, mais réellement des conseillers en mode, en image. Pour Christophe, « sans eux, Metashop n’en serait pas là ! »

En traduisant « shop » par boutique, c’est moi qui suis en fin de compte la vache espagnole dans l’histoire : on peut parler de « concept-store », où la vente de vêtements n’est qu’une partie d’un ensemble plus complexe : soirées, expositions de tableaux ou de photos, etc.

Avec ce genre de magasins, qui cherchent à faire la différence, qui marquent les esprits, des épicentres voient le jour. Jeune ou vieux, un peu à sec ou gagnant du loto, l’objectif est de sortir du magasin avec le sourire, en ayant le sentiment d’avoir été perçu comme un être humain et non pas comme un porte-monnaie.

18Jan 2016
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Auvergne Rhône-Alpes, une région qui pèse

Depuis quelques jours, la région Rhône-Alpes n’est plus. Tristesse. Je pense à tous ces arbres qu’il va falloir découper pour refaire 3 pages de livres de géographie ! Nous sommes désormais la région « Auvergne Rhône Alpes », ce qui ne constitue pas un changement existentiel. La seule remarque que j’aurai à faire, vu le séisme que ça a créé en France, c’est que les responsables de ce changement auraient au moins pu raccourcir les noms ! Nous aurions pu habiter dans la région Rhôvergne par exemple. Pensez à nos voisins frontaliers, qui vont vivre dans la région « Poitou Charentes Aquitaine Limousin ».

Au-delà de ce débat existentiel, je trouve ce changement plutôt intéressant car nous pourrons maintenant nous targuer d’être la première région industrielle de France, avec ses 490 000 emplois industriels. Notre région représente, en effet, 1,2% de l’emploi industriel en Europe et 1,4% de cette valeur ajoutée.

Mais quels sont ces secteurs d’activités qui nous portent, des landes du plateau de l’Aubrac jusqu’à la Plastics Vallée (je vous donne un premier indice) ? On en compte 8 principaux :

  • Fabrication de produits métalliques ;
  • Industrie du caoutchouc et des plastiques ;
  • Fabrication de produits électriques et électroniques ;
  • Fabrication de machines et équipements ;
  • Industrie chimique ;
  • Industrie textile reconvertie dans les tissus techniques et de luxe ;
  • Industrie pharmaceutique ;
  • Industrie aéronautique.

Pour les chiffres et la localisation de ces points névralgiques de la région Auvergne Rhône Alpes, c’est par ici.

Pour la vision commerciale et marketing, c’est la bonne page. Parce qu’après, que faire de ces chiffres ? On se pavane, on se cramponne à ce titre de région industrielle tant qu’on peut et un beau jour on (re)subit une désindustrialisation massive ? La leçon a été retenue il y a quelques années et que l’on ne refera pas les mêmes erreurs.

J’ai même l’impression que la tendance s’inverse, car mes collègues et moi-même avons rencontré des gens qui avaient même du mal à recruter du personnel qualifiées dans leurs branches ! Quel reproche principal nous ont témoigné ces boîtes en recherche d’embauche ? Des formations qui ne collent pas au terrain, axées sur un point principal alors qu’ils ont besoin de personnes qui ont de multiples compétences. Par exemple : un apprenti va être formé à l’électronique, à la mécanique, à l’automatisme, mais un fabricant de machines spéciales va rechercher quelqu’un qui est certes spécialisé, mais qui peut tout de même répondre à l’ensemble de ces tâches.

Je ne veux pas rentrer dans un débat de comptoir politico-plaintif, mais c’est peut-être l’axe majeur sur lequel notre région pourrait s’orienter afin de montrer notre plus-value face à des concurrents industriels qui excellent, comme l’Allemagne. Je suis convaincu que nous sommes dans une région dotée d’un potentiel énorme. La preuve en est des récents investissements qui ont été effectués par diverses entreprises. Il y a par exemple Patheon France, fabricant et conditionneur de produits pharmaceutiques, a investi 5 millions d’euros et projettent de créer 40 emplois à Bourgoin-Jallieu. Baud Industries, spécialisé dans le décolletage et l’usinage de précision qui va investir 15 millions d’euros sur deux ans pour développer une technologie innovante qui réunit machine de production et machine de contrôle.

Certes, tout n’est pas rose en France. Mais je suis allé voir chez le voisin, et j’ai fait une découverte hallucinante : l’herbe n’y est pas plus verte. Il y a des avantages qu’on n’a pas, mais il y en a aussi que l’on a et que lui n’a pas !

6Oct 2015
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Le street marketing sauvage de Kiabi VS Grenoble

Dans l’article précédent, nous vous parlions des Birdy Kids qui ont envahi Lyon, en partant d’une démarche artistique revendicative et arrivant à un street marketing qui a fait connaître leur travail mondialement.

Dans la lignée du street marketing et de la communication décalée, vous souvenez-vous de ce petit buzz l’année dernière à Grenoble ?… lorsque la municipalité écologiste a décidé de ne pas renouveler son contrat avec le groupe JCDecaux pour la publicité dans la ville, parlant de pollution visuelle ?

Ainsi, de Décembre 2014 à Mars 2015, 326 panneaux au total ont disparu de l’espace public dans la métropole iséroise. Dans le même temps, la municipalité s’était engagée auprès des acteurs locaux du commerce de « convenir avec eux des meilleurs lieux d’implantation du futur dispositif de communication visuelle à Grenoble ».

Côté initiative, sachez que Grenoble est la deuxième grande ville au monde après Sao Paulo – excusez du peu – à avoir franchi le pas de suppression de communication visuelle dans l’espace publique. Côté chiffres, La municipalité se priverait de 6 millions d’euros de redevances sur 10 ans – représentant 1% du budget annuel, mais qui ferait faire des économies dans d’autres domaines… Cette fin de contrat ne concerne cependant pas les publicités dans les abribus (financés par les annonceurs), ou encore la publicité privée évidemment. Pour la petite anecdote, Sao Paulo a signé un nouveau contrat en 2012 avec JCDecaux pour installer 1 000 horloges à travers la ville donnant l’heure, la température, la qualité de l’air et des information municipales.

La municipalité de Grenoble parle de réussite, JCDecaux trouve l’action regrettable évidemment et les entreprises affichant de la publicité sont navrées d’une telle décision… Et le ressenti général dans tout ça?

Quand on parcourt les articles à l’époque où la décision était prise, l’avis général était bon, même très bon, les grenoblois semblaient enchantés par l’idée d’être la prochaine ville sur la planète à ne plus avoir de communication visuelle « intrusive » sous leur nez. Puis quand on cherche l’actualité qui suit directement la désinstallation des 326 panneaux publicitaires, les avis des citadins sont beaucoup plus mitigés. Les arguments sont divers : la publicité faisait vivre l’économie de la ville, cela amenait un peu de joie et d’animation, pour une ville comme Grenoble qui a 30 millions d’euros de dettes il est dommage de se priver d’une ressource pareille écrivent certains, il y a toujours les publicités dans les abribus, dans les lieux privés ou encore les enseignes des magasins donc on ne voit pas trop la différence, disent d’autres… Finalement, est ce que les 11 000 entreprises de Grenoble et son agglomération communiquant auprès des quelques 155 000 habitants ne seront pas les grandes perdantes… ? Et la dynamique commerciale et entrepreneuriale avec ?

Il semble en tout cas, que la marque de vêtements Kiabi n’était pas informée de la nouvelle politique de communication instaurée à Grenoble, ou a fait en tout cas comme si de rien n’était… La marque de vêtements a lancé une campagne de street marketing audacieuse en disposant à différents endroits de la ville des mannequins en carton ventant les vêtements Kiabi. Les articles et les commentaires publiés sur le web sont mitigés par rapport à cette action menée simultanément dans plusieurs villes françaises autre que Grenoble, telles que Lille ou Reims. Certains citadins disent « s’être sentis agressés », tandis que d’autres trouvent « rigolote » ou « divertissante » l’action…

En tout cas l’agence de publicité qui a réalisé ce plan de communication s’en félicite puisque leur objectif est atteint : faire du buzz. Ils parlent de guerilla, d’attentat marketing. Et la ville de Grenoble n’a pas été choisie par hasard selon eux… Cela dit la municipalité ne compte pas en rester là puisque mi-Septembre 2015, elles fait savoir qu’elle souhaitait mener l’affaire devant les tribunaux.

Et Kiabi de son côté ? Les avis sont divergents. La directrice marketing suit la position de l’agence de publicité en déclarant dans La Voix Du Nord que « l’opération a été faite et le buzz est là, donc c’est le principal ». Dans le même temps, la personne en charge des relations presse a fait profil bas, en disant qu’ « on est (la marque) allé un peu vite en besogne. Vu les réactions, on a probablement fait une erreur et on assume. »

Alors, mauvais buzz pour être passé en force ou bon coup marketing afin de dépoussiérer l’image de la marque? Une chose est sûre : sur le compte Facebook de la marque qui compte plus de 3 millions de fans, on ne trouve aucune trace de cette opération…

image © Twitter de Benjamin Rosmini